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 Proie végétale PV Ivy

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Catwoman/Sélina Kyle

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Localisation dans Gotham : East Side

MessageSujet: Proie végétale PV Ivy   Jeu 19 Juil - 10:14


VS




Informations générales
    Nom :Inconnu
    Prénom :Inconnu
    Âge :Inconnu
    Sexe : Masculin
    Nationnalité : Americaine
    Groupe :Criminels
    Alias : L'Ergot
    Affiliation : La cour des hiboux
    Capacités : Combattant hors au corps à corps hors paire, grande rapidité, expert dans le maniement de toutes armes tranchantes, ses blessures se régénèrent d'elles même
    Spécialités:Lanceur de couteaux
    Équipement : Des couteaux de lancer professionnel lesté aux mercure avec un hiboux gravé sur le manche, divers dagues, sabres et épées... Une armure intégrale renforcée couvrant également la tête , les yeux émettent de la lumière , des sortes d'ailes déployables dans son dos peuvent lui permettre de planer.
Gare à la cour des hiboux, qui d'en haut scrute Gotham,
Au tribunal des chouettes, qui sait tout de nos âmes,
Car par-delà les murs , il entend chaque mots,
Gare aux messages qu'il sème,
Mortels sont ses signaux,
Gare à son bras armé,
Gare à son émissaire L'ergot.


L'ergot

17 juin 2012- 21h35
Brunley- Université de Gotham- Laboratoires botaniques


L'air chaud de cette nuit de juin nous annonce le meilleur, ce soir nous sommes en missions pour la cour. Trois hiboux ont été lâchés sur la ville, il nous faut piéger nos proies pour appâter la chauve sourie et l'immobilisée. La lancer dans l’arène pieds et mains liées par des chaînes invisibles. Nous ne souffrons pas la défaite, la victoire et notre quelque soit le chapitre. Nous entendons le froissement des plumes lorsque le hiboux posé sur notre épaules prend son envole. Nous savon où il vas se poser, en haut, sur les toits de l'université . Il attendra notre retour triomphant.. Pourtant tout se déroulera dans le silence le plus total, aucun bruit ne viendra troubler le calme de la vile qui dort paisiblement si ce n'est le dernier râle d'une femme végétale. Nous observons le hiboux se poser et refermer ses serres sur l'une des gargouilles qui ornent les angles de ce vieux bâtiment. Nous croyons nous souvenir d'avoir vu cette université centenaire en construction... Mais tout cela et flou et lointain perdu dans les méandres d'une mémoire unique qui semblent s'être évader au fil des années. Nos frères ne partagent pas ce souvenir. Nos deux compagnon ont pris d’autre chemin fondant chacun sur leurs proie. Nous sommes seuls face à un bâtiment que nous avons toujours connus . La sourie que nous allons dévorer ne pourra pas se cacher personne ne connaît mieux l'édifice que nous.

La nuit est calme , il n'y a pas de mouvement à l’extérieur, ni voiture ni âme qui vive c'est parfait pour nous. Un publique n'est pas réclamé pour nos actes, nous n'avons pas besoin d'être observés par le commun de la plèbe. Seul la voix et les yeux de notre cour compte. Il n'y a qu'a eux que nous devons rendre des comptes, il n'y a que leurs fierté qui compte. Ce soir nous allons rendre hommage à notre cour en la servant du mieux possible. Ce soir nous allons abattre son bras armés sur la dernière victimes qu'ils nous ont désignés. Il est temps de nous mettre en route. Nos pieds agiles se mettent en marche. Nous avançons rapidement jusqu'à l'entrée de l’université. Nous arrivons devant la porte. Fermée bien sure... Une grille menant à un conduit d'aération est fixée à l’autre bout du mu sur la droite. Nous la dédaignons, cette voie là est pour les lâches, les voleurs. Nous servons une noble cause il est inutile d'emprunter des voies aussi indignes. Nous nous chargeons du système de sécurité si l'alarme venait à siffler se serait briser le charme. Nous forçons la porte et entrons doucement dans l'enceinte. Nous savons ou frapper. Le rat que nous cherchons vient souvent ici, il grimpe les escalier jusqu'aux laboratoires retrouvé ses précieuses plantes. Oui ses plantes et ce sont ces plantes que nous voulons. Nous en avons besoin , la cour en as besoin pour nous ranimer. Il nous faut ses plantes pour les sérums qui nous arrachent au Styx et à Charon. Nous ne devons pas faillir. Nous montons les escaliers sans bruits , nous refaisons le même chemin que notre cible il y a plusieurs minutes. Nous pourrions presque imiter sa démarche féminine tant nous l'avons observé avec minutie. Nous savon ou elle est placée,dans les laboratoires nous connaissons sa place de prédilection mais une vérification ne fait jamais de mal .

Nous nous glissons entre les ombres et notre silhouette se reflète dans la vitre du couloir quelques secondes seulement ; La créature à la peau verte s'affaire autour de ses plantes disposées sur un plan de travail elle nous tourne le dos. Elle ne sait pas que nous sommes là. Nous l'observons quelque secondes puis nous revérifions la configuration de la salle ; Deux étagères à droite et à gauche de la femme, plusieurs plan de travail derrière elle, une fenêtre en face d’elle et la porte officielle à sa gauche. La sortie de secours et située à deux pas de moi. Plusieurs angles d’attaques s'offrent à nous. Nous nous glissons derrière les murs notre silhouette n'a fait que passer dans le reflet de la vitre. Nous ne somme plus à al vue de qui que ce soit. Nous pourrions entré par derrière sans faire de bruit nous faufiler entre les tables et lancer nos couteaux sur la diablesse. Mais ce serait manquer d'honneur et même si cette créature et faite de toute les bassesses de la terre et n'a pas sa place dans cette ville, nous lui devons la possibilité de se défendre. Nous lui devons la possibilité de mourir digne nous devons lui donner l'illusion qu’elle peut se défendre. Elle doit mourir, mais lentement , elle doit sentir sa lente agonie comprendre ! Comprendre la puissance de la cour comprendre sa faiblesse et pourquoi elle dit mourir. Quitter cette terre en ayant eu la possibilité de réfléchir, la souffrance la lavera de ses pêchers, il faut nettoyer Gotham et la rendre à ceux à qui elle appartient. Et c'est ce que nous allons faire. Nous longeons le couloir, suivons les bords de la salle, lentement sans bruit. Nous prenons notre temps . IL est inutile de se presser. La nuit sera bien assez longue nous savons que nous avons déjà gagner.

Nous nous glissons prés de la fenêtre sous un angle ou nous seul pouvons voir la créature. Elle est affairée, elle soigne ses plantes avec amour s'en serait presque attendrissant, mais nous ne connaissons pas les sentiments. Il est temps que nous passions à l'action. Nous entendons le ululement du hiboux, il nous encourage , nous galvanise. Nous prenons appuie sur nos jambes , fétichisons les genoux puis nous propulsons à travers la vitre que nous brisons par notre entrée . Nous atterrissons accroupis au sol. Nous relevons nos yeux jaunes, nous ne prenons pas le temps de fixer plus longtemps la petite chose qui nous fait face . Nous lançons immédiatement nos couteaux dans sa direction. Leurs équilibre et leurs poids si léger en font de parfaites armes solides, effilées et mortelles. J e peux voir leurs ligne parfaites briller dans la pénombre du laboratoire, bientôt du sang vermeille – à moins que la chose saigne vert - viendra tacher la pureté parfaite de leurs lames. Bientôt ils blesseront , durement, douloureusement, ils traverseront la chaire et la lacéreront , couperont les nerfs et les muscles, bloquant les gestes et ouvrant des plaies. Mais aucune blessures ne sera mortelle la mort données par les hiboux est une lente agonie. Ce ne sont que les cinq premiers couteaux d'une folle sarabande qui viendra percer la chaire de ma délicate proie. Nous sautons sur le coté pour choisir un nouvel angle d'attaque prêt à enchainer avec de nouveaux lancer de couteaux. Il faut annihiler la sorcière !!!




>> Débute dans La nuit vas être longue
>> Se poursuit dans La chasse aux fous

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Humphrey Dumpler

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MessageSujet: Re: Proie végétale PV Ivy   Dim 22 Juil - 14:55

La nuit était tombée sur Gotham une fois de plus. Et une nouvelle fois donc, la charmante Pamela Isley ne l'avait pas vue tomber. Aux prises avec ses récentes découvertes, elle n'avait pas de temps à perdre avec la tombée de la nuit. Ca arrivait tous les soirs de semblable manière, alors que ses pouvoirs à elle étaient nouveaux et follement grisants. Elle ne quittait plus son laboratoire. Peut être que la présence de plantes dans cette partie du laboratoire avait attiré l'attention de quelques personnes, mais aucun n'avait l'air de s'en plaindre ni même de le signaler. Après tout, c'était un laboratoire d'études botaniques, c'était normal, et peut être juste une expérience qui avait mal tournée. Toujours est il qu'elle n'avait pas revu Jason depuis la petite mésaventure commune de la dernière fois. Ce lâche avait préféré fuir. C'était sa première réelle expérience avec un garçon, elle ne saurait l'oublier. Cette pourriture de terreau avait mis sa vie en l'air et était parti comme un vaurien. Elle aurait sa peau. Seule, elle se permettait parfois quelques remarques à voix haute. Personne ne viendrait vérifier, le mur végétal était trop épais pour laisser passer sons et lumières. Elle était ici comme chez elle, tout le matériel a portée d'escapade nocturne.

« Et encore, tu as de la chance, Pamounette, il aurait pu te faire un gosse. »

Elle se prit à rire. Voila donc qui était impossible. Il aurait du s'y prendre bien mieux, et surtout pas comme ça. Enfin. C'était une bonne soirée, elle avait réussi à découvrir qu'elle émettait certaines hormones. Sa peau même avait changé, elle avait gagné en toxicité. Elle ne pouvait plus être touchée sans risques. Cela la protégeait des éventuelles agressions. Nul doute qu'un tel degré de toxicité pouvait tuer en moins d'une heure les gaillards les plus résistants. Bien sur, ça finirait par devenir un problème si elle désirait réellement un jour se rapprocher de quelqu'un mais..

« Haha, tu es bête ma chérie . Qui donc pourrait t'approcher. Tu sais bien comment ils sont ! »

Et de nouveau elle se pencha sur ses fioles. Faire des prélèvements sur soi est toujours plus simple qu'avoir à séquestrer quelqu'un pour lui enlever quelques petits bouts de peau par çi par la. Ainsi donc le travail allait vite, bien plus motivé par le gain effectif et le besoin scientifique de découvrir tout ce qui lui avait été accordé. La jeune femme savait deux choses. Elle était toxique, contrôlait -*encore plus ou moins bien- les plantes, et émettait certaines phéromones qui avaient un effet très intéressant sur ce sexe opposé qui lui ne l'intéressait pas. Elle avait pu en faire l'expérience la veille sur un jeune homme un peu trop curieux qui se demandait pourquoi cette porte la était condamnée. Il s'était trouvé au mauvais endroit au mauvais moment, découvrant le pot aux roses. La demoiselle s'arrangea pour qu'il tombe sous son charme, sans rien avoir à faire au final. Quelques odeurs particulières émanant de ce parfum qu'elle avait passé quelques semaines à élaborer et cette découverte devint « leur secret ». Elle pourrait même l'utiliser pour d'éventuelles expériences. L'idée même l'avait effleurée plusieurs fois. Mais pour le moment elle avait d'autres choses à faire. D'autres choses à préparer. Sa nouvelle composition lui permettait de créer bien plus qu'un rouge à lèvre et un parfum, il fallait trouver quoi et surtout comment. Mais de toute évidence, elle ne trouverait pas ce soir.

Le silence étend encore son règne quelques instants. Il est le maître lorsque la nuit est tombée. Et Pam' aimait l'obscurité, encore plus depuis sa transformation . La lune, l'amie des femmes depuis la nuit des temps veillait de son mieux sur la jolie rouquine. Mais son terne soutien ne suffirait pas ce soir. Elle avait besoin de graines d'urticaceae en grande quantités. Elle était donc descendue le temps de les récupérer et remonta aussitôt. Un vague pressentiment lui avait fait tourner la tête brutalement vers la droite, mais il n'y avait rien. Rien, pas âme qui vive, ni même cri qui meurt. Une fois le matériel en main, elle se remit donc au travail, oscillant d'un pot à l'autre. La nuit, elle laissait libre l'entrée qui était initialement fermée. Il n'y avait pas de risques et elle pouvait avoir besoin de redescendre.

Une des plantes faisait grise mine. Elle s'en rapprocha donc et caressa ses feuilles avec un amour non feint. La pauvre petite chose commençait à manquer d'eau, et chouchoutée plus que de raison par sa nouvelle protectrice, elle avait pris la mauvaise habitude de pleurnicher dès qu'un léger désagrément la tourmentait. Elle était devenue une plante un peu pourrie par les soins constants et attentionnés de la plantureuse rousse. Seulement, elle fut troublée au beau milieu de ses mots réconfortants par le bruit du verre qui se brise. Surprise, elle peina à retenir un sursaut qui l'assaillit. Sa première pensée fut pour ses plantes, elle serait la seule des deux à tenir à les épargner absolument. Elle n'avait pas d'armes à proximité, elle devrait être rapide et efficace. A peine la crature eût elle posé le pied au sol que le bruit du métal qui vrille l'air envoya une décharge électrique à son cerveau, une qui fut assez puissante pour qu'elle puisse les éviter de justesse en se jetant au sol. Elle se retrouva à genoux, appuyée sur le bout de ses doigts.

Bon, c'est le moment de réagir, et vite. Qu'est ce qu'il fout la.

Elle se releva brièvement mais agilement afin d'observer la situation. Il n'était plus dans son champ de vision. Il avait du se cacher. Elle ordonna a quelques unes des plantes sur la table de grandir et de lui montrer son emplacement. Il était vers la droite. Très bien. La demoiselle se saisit de quelques uns des flacons sur la table et en envoya un dans la direction indiquée par les plantes. Brisée, les éléments libérèrent une épaisse fumée toxique. Heureusement qu'elle avait eu cette riche idée bien avant l'attaque. Elle pourrait gagner un peu de temps. Elle ne demanderait pas encore ce qu'il faisait là, pour pas que le son de sa voix ne la trahisse. Elle entreprit d'avancer vers la sortie de secours.

*Plus nous serons loin de mes bébés, moins ils seront en danger. Allez, suis moi enfoiré, suis moi.

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Catwoman/Sélina Kyle

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Localisation dans Gotham : East Side

MessageSujet: Re: Proie végétale PV Ivy   Lun 23 Juil - 19:50

L'ergot


Faillit ? Nous avons Faillit?! Non ! Impossible nous somme l'ergot , nous somme le vainqueur, l'assassin aux mains ensanglantées mais toujours libre, l'assassin auquel aucune proie n’échappe, le gladiateur invaincu ! La sorcière nous a évité mais ça ne durera pas ! Nous somme à deux pas de son plan de travaille mais nous somme gênés pour bouger. Des plantes derrières nous ont beaucoup prospéré et si nous ne voulons pas les abîmer il nous faudra nous mouvoir précautionneusement . L'angle choisit en revanche est bon. La femme verte est tout à fait à notre vue et nous nous saisissons de nos couteaux promptement, de nouveau prêt à les lancer, et cette fois ci faire mouche. Si elle nous à évité une première fois à ça ne pouvait être que l’œuvre de la chance elle ne peut nous éviter deux fois. Nous nous apprêtons à lancer nos lames quand deux plantes sur la table se mettent à grandir tout a coup rapidement, trop rapidement pour une plante. Nous observons le phénomènes estomaqué la situation à quelque chose de surréaliste. Nos yeux sont rivés sur les végétaux et nous en oublions la démone . Notre regard est braqué sur les plantes qui grimpent, grimpent puis s'immobilisent. Elles semblent chercher quelque chose puis se tordent et s'entortillent jusqu'à se pencher vers nous d'une façon autoritaire presque inquisitrice. C'est à la fois beau et effrayant, fascinant et terrifiant et l'espace d'un instant le tueur que nous sommes disparais pour laisser place à l'enfant que nous fumes. Nous avons envie de nous terrer mais les plantes grimpantes derrière nous pourraient tout aussi bien s'animer. Et le hiboux s'ébroue et se gonfle pour tenter de retrouver de la contenance qu'il à perdu. Nous devons retrouver notre auras belliqueuse notre puissance si nous ne voulons pas perdre le dessus. De petites plantes ne peuvent pas faire de mal à l'ergot nous somme plus fort ceci n'est qu'un tour de passe passe, une illusion d'optique; nous ne savons pas comment cette chose s'y prend mais elle ne peut pas manipuler les plantes ! C'est irréaliste, elle se joue de nous ! Elle ne peut que se jouer de nous ! L colère remplace la peur et nous nous remettons en place toujours accroupi et dissimulé à sa vue. Nous armons notre poing et visons. Cette fois elle ne nous échapperas pas elle est face à nous seule et sans défense, ses plantes sont notre deuxième cible mais pour commencer il vas falloir la tuer.

Nous basculons notre buste de coté de façon à pouvoir donner à notre bras l’élan nécessaire à la propulsion des couteaux et nous tirons notre bras en arrière. Notre posture est momentanément déséquilibrée mais cela ne durera pas nos yeux se fixent sur les points que nous voulons transpercer. Les ligaments près de jambes pur empêcher la fuite , les tendons de chevilles et le foie . La créature ne vas pas tarder à mordre la poussière et goutter le texture du sol carrelés. Froid et dure à la fois, très douloureux lorsque l'on reste longtemps allongé dessus sans pouvoir bouger. Nous avons le goût de la victoire dans la bouche. Nous calons notre respiration pour cette fois ne pas manquer notre cible et tandis que notre inspirations est à son paroxysme et que nous nous apprêtons à expirer nous amorçons notre mouvement de lancer. La créature vas s'effondrer d’ici quelque secondes. Nous sommes à quelques secondes d'achever notre geste quand un flacon s'écrase à nos pieds et libère une fumée acre... Nous reculons par réflexe mais les plantes derrière nous stoppe notre mouvement. Nous ne pouvons pas les abîmer nous avons besoin de ces plantes pour nos frères. Nous plaçons une main devant notre masque de tissus et de cuir pour protéger notre nez. Puis nous relevons les yeux pour attaquer notre proie. Mais la fumée est épaisse bien trop épaisse pour un si petit flacon. Nos réglons l'intensité lumineuse des lampes placées prés de nos yeux pour quelle perse à jour ce brouillard mais en vains elles ne font que rendre la chose plus opaque. Nous devons nous sortir de là pour ne pas subir une attaque surprise ! Nous nous appétons à a bondir sur nos pieds hors du nuage quand une crampe dans les mollets vient nous immobiliser. Quoi une crampe ? Maintenant au plus mauvais moment ? Nous sentons nos muscles se crisper anormalement et une sueur froide viens descendre le long de notre échine. Comme si notre corps voulait s’immobiliser, refuser de bouger . L'odeur de la fumée est entêtante. Elle nous empêcherais presque de nous concentrés tant elle est forte. Nous croyons reconnaître différentes essences de plantes mais cela reste lointain, trop mélangées ou trop chimique. La fumée s’épaissit et devient plus sombre les crampes ne veulent pas se calmer. Nous savons que plus nous restons immobiles plus la douleur empirera. Mais la surprise nous maintiens au sol . Il faut nous reprendre nous arracher à cette tension qui semble vouloir déchirer nos muscles.

La fumée se fait plus condensée et commence à nous faire tousser. L'air devient difficilement respirable et nos poumons bien que protégé par notre masque suffoquent et se contractent. Nous somme en position de faiblesse ça ne peut plus durer et la créature peut nous abattre à tout moment sous cette fumée qui nous coupe de tout . Nous devons réagir vite, sur le champ, à l'instant. Nous prenons une grande inspiration et serrons la mâchoire. Faisant fis de la douleur nous plions sur nos jambes qui semblent vouloir céder sous l'impulsion puis nous continuons notre mouvement en sautant hors de la masse de particules opaque. Notre corps s'arrache à la fumée qui semble vouloir s'accrocher à nous . Nous devons agir vite, repérer à nouveau la sorcière, laisser nos yeux se réhabituer à la clarté de la lune et des lampes électriques à la lueur blafarde. Réajuster au plus vite la luminosité de nos yeux. Mais nos mouvements sont ralentis, pas uniquement par la douleur et les crampes mais aussi par notre cerveau . Nous ne réagissons pas aussi vite qu'a notre habitude. Notre circuit nerveux et comme endormi et nous avons l'impression de bouger au ralentit. C'est exaspérant . Nous jetons un vague coup d’œil à la fumée qui s'étend derrière nous... Il faut agir avant que la pièce devienne difficilement discernable. Mettant notre temps de réaction ralenti sur le compte de la déstabilisation causée par la surprise nous nous apprêtons à enchaîner. Mais alors que nous prenons à nouveau notre élans nous remarquons encore cette lenteur. Nous qui réagissons d'habitude au quart de seconde prêt il nous faut maintenant plus de trois secondes pour effectuer nos gestes. Comment est ce possible ? Serait ce la fumée ? Cette créature serait plus vicieuse que ce que nous croyons ? Nous sentons l'odeur de la pestilence qui s'approche alors nous nous décidons à bouger.

Repérant la créature qui recule lentement en nous suivant du regard, nous nous armons. Nous préparons nos muscles. Forçons notre cerveau à évacuer la douleur et à se concentrer su la cible mouvante. La seule et unique cible, si frêle qu'elle ne devrait pas nous poser de problèmes. C'est un déshonneur total ! Nous nous devons de reprendre le dessus et de la faire souffrir plus que raisonnable. Nous devons laver l’affront ! Elle continue de reculer mais ne peux pas nous échapper. Nous arquons nos muscles et plions légèrement sur nos genoux. Nos pieds s'élancent et enchaînent des petites foulées rapides qui détendent un peu nos muscles tout en les faisant souffrir mais ne nous rends pas notre réactivité. Nous croisons les bras et saisissons cinq couteaux fixées à nos épaules dans chaque mains puis nous décroisons nos bras aussi vivement que nous le permet l'état brumeux de notre système nerveux. Au moment ou nos mains sont en bonne positions, nous lançons les dix couteaux en direction de la maudite rousse puis nous nous prenons plu d’appuis que nécessaire lors de notre foulée suivante pour nous éjecteur en l'air. Nous somme au dessus du sol. Nos genoux se replient sous nous, les pieds en avant nous nous apprêtons à atterrir sur la démone verte et rousse. Nous nous emparons des deux dagues qui pendent de chaque coté de notre ceinture et levons l'une en arrière l'autre en avant prêts à effectuer un mouvement rotatif qui devrait infliger de sérieuses blessures à notre proie dès que nos pieds entreront en contacte avec son buste. La gracile silhouette ne devrai spas résister au choc et nous serions prêts à parier qu'elle basculera immédiatement en arrière avant de heurter le sol . Nos lames viendront taillader sa chaire délicate et nous découvrirons la couleur du sang des sorcières.

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Dernière édition par Catwoman/Sélina Kyle le Sam 28 Juil - 13:35, édité 1 fois
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Humphrey Dumpler

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MessageSujet: Re: Proie végétale PV Ivy   Mer 25 Juil - 13:33




Bon. Quoi qu'il en soit, la plantureuse rouquine avait un souci de taille . Un souci majeur. Tout devait se passer très vite dans son cerveau. Les toxines aidant les informations à aller plus vite d'un neurone à l'autre, elle était tout à fait capable de gérer ses mouvements tout en se posant la question qui vrillait son cerveau a toute vitesse ; « Qui ça pouvait bien être et pourquoi, bordel ! » La belle avait quelques secondes de répit, le gaz libéré par les capsules les ralentirait un peu dans leur course. Ce ne serait pas assez mais c'était certainement un bon début. Ceux qui malmenaient les plantes étaient fort mal avisés. Elle forme un merveilleux rempart contre le danger. Après tout, la belle au bois dormant de notre enfance n'avait pas elle passé son enchantement à l'abri derrière une épaisse haie de ronces ? Elle n'avait pas pu étudier l'alliance qui formait la dague qu'elle avait évité mais il n'était aucun doute sur le fait qu'elle aurait très certainement lui être mortelle. La précision l'était à elle seule déjà bien dangereuse. Mais pourquoi. Pourquoi elle et pourquoi maintenant. Avant de bouger, elle se permit un coup d'oeil de plus.

*Réfléchissons...J'ai tué personne, et agressé encore moins.*

Elle changea de cachette, optant pour un meuble un peu plus épais et un peu plus proche de la porte.

*J'ai cambriolé aucun magasin, et à part Jason..Jason...*

Le cerveau a besoin de se trouver des raisons, la sienne était toute trouvée. Jason était de retour par intermédiaire et venait pour la liquider. Il n'y avait que ça de plausible. Ses activités n'étaient pas mises à jour, il n'y avait aucun moyen  d'être au courant. Cet enfoiré de première n'avait même pas eu le courage de venir en personne.

*Tu ne perds rien pour attendre.*

Cette idée-folle- eut pour effet immédiat de booster sa fureur. Si la surprise avait été le sentiment dominant jusque là, il avait très amplement laissé sa place à la haine profonde qu'elle éprouvait pour lui depuis le début. Elle ne se laisserait pas faire. Les plantes continuaient de pousser pour protéger leur avatar personnifié. Elles ne le faisaient pas de leur propre chef, bien sur. Ivy veillait. Mais si l'une d'entre elles devait être mortellement touchée, la pauvre en serait encore plus féroce. Elle sacrifierait désormais sa vie pour ses chéries, plus qu'elle ne l'aurait jamais fait pour un représentant de la gent masculine. L'amour de la nature est bien plus qu'universel.

*Bon, il semblerait que mes chéries font du bon travail.*

Elle profita du moment de répit pour se saisir de quelques autres capsules sur une des tables de travail ainsi que d'un des débris de verre qui avaient volé tout autour de la pièce. Prenant le plus gros, elle se sentit dérisoirement plus en sécurité. Mais il était temps d'agir, ou de fuir. Elle l'avait échappé belle pour le moment mais elle n'était pas sortie d'affaire pour autant. Si la paralysie ne la touchait pas, elle était tout de même également aveuglée. Heureusement pour elle, la sortie de secours était toujours éclairée, cette lumière restait allumée même en cas de tremblements de terre-ce qui n'arrivait que rarement pour ne pas dire jamais- et lui servait de point de repère. Cependant, quelque chose la tracassait. Elle n'entendait aucune des plantes crier.

*Tant de couteaux et pas un coup dans le vif de mes bébés ?*

Quel ennemi sensé n'aurait pas eu déjà l'idée de trancher ce mur végétal ? Avaient ils si peur que ça ? Alors pourquoi tant d'assurance dans l'intrusion et la précision du tir ? Mystère. Un bruit de chute. Pas de cris. Il a sauté. Elle reste au sol, mais se retourne. Elle n'y voit pas encore grand chose, mais elle est aux aguets. Le danger rôde et il est armé. Décidée à obtenir des explications, elle commença à s'avancer. Elle s'arrêta net. Il était là. Mouvement inverse, elle entreprit de reculer, lentement pour ne pas être repérée. Il arme. Trop tard, il faut prendre une décision.

« C'est Jason qui vous envoie c'est ça, hein ?

Le discours est inutile, c'est évident. Mais l'humanité fait penser des choses bien étranges. Voila que la chose croise les bras et s'avance plutôt rapidement. Les toxines n'ont pas été si efficaces que prévu. De nouvelles salves à éviter. Heureusement, à cause de son onguent, les dagues n'arrivent pas toutes à bon port. La poussée n'était pas assez forte pour que les deux dagues qui frôlèrent sa peau entaillent la seconde couche de l'épiderme. La blessure reste superficielle mais lui arrache un gémissement de douleur. En attendant, la chose a sauté et s'apprête à bondir . Il est temps de réagir. Elle lança donc à sa figure le contenu d'une des fioles prises récemment. De fines particules qui peuvent pénétrer un peu partout et qui brulent. Un peu comme un sable très fin et acide. Espérant avoir fait assez distraction une nouvelle fois, elle se recula agilement et se retournant entreprit de rejoindre la sortie le plus vite possible. Elle connaissait assez bien son labo et se permit de mettre sur le chemin de cette chose qui la suivrait sûrement quelques unes des tables renversées. Elle était dans le couloir, toujours en train de courir. Plus de plantes à faire pousser pour se défendre.

*Et merde. *

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Catwoman/Sélina Kyle

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MessageSujet: Re: Proie végétale PV Ivy   Sam 28 Juil - 13:32

L'ergot


Notre vitesse augmente tandis que nous amorçons la retombée de notre saut. Nous ne devrions pas tarder à heurter la cible quand nous remarquons que l'ombre que nous avions visé a disparu. Nos pieds n’atteignent rien d'autre que le carrelage froid et dur du laboratoire et bien que nous atterrissions souplement nous ne pouvons nous empêcher d'être surpris et déstabilisé. Nous cherchons notre proie des yeux mais la fumée nous à rattraper et plonge la pièce dans un brouillard qui s'opacifie au fur et à mesure des minutes. Nos muscles continuent de nous lancer mais nous devons avancer. Nous observons. Nous scrutons la nappe de fumée jusqu'à discerner une ombre mouvante nous permettant de deviner la position de la femme. Mais rien. La fumée devient de plus en plus acre et nous étouffe. Nous toussons et notre gorge s'assèche . La sensation est désagréable d'autant que la lumière qui émane de nos « yeux » rend notre visions encore plus imparfaite. Nous baissons l'intensité pour tenter de discerner un peu mieux notre environnement mais c'est peine perdue. L'atmosphère est de plus en plus étouffante et les odeurs qui nous parviennent à travers notre masque sont à la limite du supportable. C'est comme si l'on avait, la tête la première, plongé dans une cuve de parfum. Nous tournons la tête en tout sens mais rien à faire. Pas de trace de chaire verte à un mètre à la ronde et nous ne pouvons gère voir plus loin au vue de la fumée qui a envahit la salle. Nous jetons un œil en arrière une masse étrangement compacte s'est formée derrière nous . Nous ne pouvons pas la distinguer mais elle semble mouvante. Nous effectuons un pas rapide en arrière et observons. C'est bien trop large et épais pour être notre proie. Ça a envahie toute la partie ou nous nous trouvions il y a moins d'une minute .Comment est ce possible ce ne sont pas les plantes quand même ? Elles n'ont pas pu grandir !! Nous en sommes à cet endroit de nos réflexions quand une sorte de liane qui possède pourtant de l'écorce surgit dan notre périmètre de vision et semble foncer droit sur nous !! Nous effectuons une roulade sur le coté pour éviter l’attaque et nous nous immobilisons à l 'affût du moindre mouvement qui trahirait un prochain assaut . C'est pourtant autre chose qui nous fait tourner l'a tête. Pas une attaque mortelle et végétale mais une voix bien humaine et féminine. Claire et un peu tremblante à la fois. Nous nous relevons et nous tournons vers la provenance du son.

« C'est Jason qui vous envoie c'est ça, hein ? »

Nous penchons la tête sur le coté un instant... Jason?! Jamais entendu parler ! Mais qu'importe la sorcière se fait des idées ? Grand bien lui en fasse ! L'important c'est qu'en parlant elles nous ai donné sa position. Nous nous fions au bruit de ses paroles pour nous approcher, puis soudain l'ombre de sa silhouette apparaît à nos yeux. Nous nous apprêtons à nouveau à bondir pour cette fois la plaquée au sol et en finir. Nous nous préparons à décoller du sol les dagues toujours dans les mains quand quelque chose arrête notre geste et nous cloue à terre. Çà brûle ! Aux jointures de l'armure sous les aisselles, aux coudes et aux genoux ! Nous sentons comme des braises ardentes qui nous rongent. Notre peau semble s'enflammer sous un feu invisible. Le premier réflexe que nous avons s'est de frotter frénétiquement mais cela ne fait qu'aggraver la situation et élargir la zone des brûlures. Nous arrêtons de bouger et relevons. La tête la créature à disparue. La lumière du voyant de sortie est à quelques pas et nous entendons les bruits d'une course. Il vas falloir faire vite si nous ne voulons pas qu'elle nous échappe. Surmontant le douleur, nous nous forçons à nous relever mais la brûlure est intense, comme si notre peu nous rongeais . L'épiderme est attaquée durement et bien que nous soyons entraîné à supporter n'importe quel type de douleur pour attaquer, entre les crampes qui ne cessent de se faire plus puissantes et la morsure des brûlures, il nous est difficile de rester concentré et de nous relever. Il nous faut pourtant rattraper la fuyarde. Nous nous relevons péniblement. Notre respiration est coupée et avec autant de fumée il nous est quasiment impossible de la reprendre. La tête nous tourne et nous somme à deux doigts de défaillir. Notre toux ne fait qu’empirer et l'idée qu'il faut absolument sortir de là prend plus d'importance que notre contrat. Nous prenons une grande goulée d'air toxique puis nous serrons la mâchoire et nous nous relevons brusquement. Fermant les yeux sous l'effet de la douleur. Nous sommes à nouveaux sur nos deux jambes nos membres nous lancent sérieusement mais nous avons connu pire et nous nous forçons à nous reprendre. Nous avons affichés un triste tableau indigne de notre cour. La cour.... La simple évocation de ce nom et l'image qu'il suscite. Suffit à nous faire relever la tête et nous fait évacuer la douleur. Elles est toujours présente mais nous pouvons désormais travailler au travers par la force de notre volonté.

La volonté... La volonté et la force d'esprit c'est exactement ce qui nous à manqué durant ces dernières minutes . Nous nous sommes laissé déstabilisé trop facilement. Il faut nous reprendre. Nous nous tenons seul dans la salle sans bouger. Nous avons perdu de précieuses secondes à nous recentrer et le cible a déjà sûrement fait de nombreuse enjambées. Nous avons du retard à rattraper ! Prenant une grand inspiration de cet air vicié nous fonçons en direction De la sortie quand un barrage de plante se dresse brusquement devant nous ! Nous nous forçons à effectuer un salto arrière pour éviter le choc. La sortie de secours est bloquée ! Au moment ou nous atterrissons la douleur dans les jambes se fait plus fortes et nous force à poser un genoux à terre. Une liane vient tenter de nous heurter sur le coté. Nous roulons sous l'une des table et c'est une chaise qui encaisse le choc à notre place. Nous nous relevons sur le champs. Nous sommes attaqué par les plantes ce n'est pas une impression ! Elles sont vivantes ! Elle nous attaque ! Nous esquivons une nouvelle liane. Comment est ce possible ? La sorcière parvient elle vraiment à manipuler les plantes ?? Ça paraît invraisemblable mais la cour parvient bien à nous arracher au monde des morts alors pourquoi ne pourrait-elle pas contrôler l'espèce végétale ? Ce n'est qu'une méta humaine de plus après tout. Cela reste un phénomène relativement courant.... A force de concentration nous réussissions à maintenir la douleur à un seuil supportable . Nous sommes incapable de voir à plus''d'un mètre dans cet environnement mais les plantes sont désormais si massives qu’elles déplacent automatiquement la fumée et provoquent un bruit caractéristique à chaque mouvement qui nous aide à les repérer Nous sommes accroupis à terre. Nous savons qu'un mur végétal se dresse à notre droite et notre gauche. La sortie est bloquée mais en face de nous il reste la vitre. Notre unique chance de sortie et surtout un bon moyen d'aéré les lieux. Une fois que nous aurons fini il faudra revenir et prendre les plantes que nous étions venu chercher, en espérant que leurs comportement destructeur se soit apaisé d’ici là. Si la pièce est toujours aussi enfumée cela sera relativement compliqué. Nous décidons de faire d'une pierre deux coups. Nous nous extirpons lentement de notre cachette. Une plante tente de nous cueillir mais nous sautons au dessus d'elle. Il semblerait que les végétaux commencent à comprendre notre technique...

Une liane vient nous attraper la jambe durant notre saut à un moment ou nous ne pouvons pas nous défendre. Nous nous retrouvons suspendu en l'air par un pied les bras ballant. une plante décide de nous frapper en plein visage. Nous nous replions sur nous même en position fœtale, évitant le coup de justesse. Mais tandis que l'attaque siffle tout près de nos oreilles une nouvelle liane vient heurter durement nos cotes qui se fêlent sous l’impacte. Si nous restons ainsi nous allons nous faire réduire en bouillie par des plantes enragées. Nous tentons de nous dégager de la poigne de fer d'une … racine ? … Un peu trop entreprenante. Mais nous avons beau nous tortiller et tirer dans tout les sens la pression de la plante ne fait que se resserrer et nous allons devoir agir de façon plus agressive si nous ne voulons pas voir notre jambe broyée. Nous nous saisissons d'un sabre affûte dans notre dos que nous armons . Nous calons notre respiration et nous concentrons au maximum sur ce que nous allons faire. Nous devons abîmer les plantes le moins possible mais nous devons aussi faire en sorte qu'elle nous lâche ! Nous allons couper juste au dessus de la jambe à quelques millimètres nous ne devons absolument pas nous tromper puis il nous faudra sortir au plus vite pour rejoindre la femme à la peau verte. Nous inspirons un fond et nous retenons de tousser malgré la fumée acre qui écorche et attaque nos poumons. Nous bloquons et au moment d'expirer abattons la lame d'un coup vif et précis sur la plante qui relâche son emprise à l'instant prêt. Les lianes, ronces ou racines, semblent subir et sentir la douleur. A la façon d'un animal auquel on aurait coupé un membre elle se recroqueville sur elle même et recule. C'est à peine si nous ne l'entendons pas siffler. Nous profitons de cet instant de répits pour foncer en direction de la fenêtre et sauter à travers la vitre. Le verre vole en éclat lorsque nous entrons en contacte avec lui . Nous atterrissons souplement au dehors de la pièce. Dans le couloir que nous avions arpentés quelques minutes auparavant, la visibilité est enfin claire , l'air est pur. Notre premier réflexe est d’aspirer un grand bol d'air sain et frais pour assainir nos poumons et calmer notre toux. Nous nous recentrons sur le bruit de pas pour deviner dans quel direction nous diriger.

Elle s'est enfuie sur la gauche ! Nous nous relevons mais la douleur aux côtes et les blessures engendrées par les toxines nous clouent au sol instantanément le souffle court. Nous n'avons pas droit à l'erreur mais nos muscles répondent de moins en moins rapidement sans pour autant arriver à une lenteur réellement handicapante, mais malgré tout déstabilisante et énervante pour quelqu'un qui est habitué à la rapidité d'action. Notre style d'attaque étant totalement basé sur notre réactivité ce changement dans nos aptitudes et plus que gênant et il vas nous falloir composer avec. Tout à coup nous entendons un bruit de verre qui se brise et le sifflement caractéristique d'une masse volumineuse qui se déplace rapidement . Une plante vient de sortir de la salle est compte bien nous achever. Nous effectuons une roulade et ,poussé par l'adrénaline, nous nous remettons debout pour nous lancer dans une course folle sur les talons de notre victime mais aussi pour nous mette à l’abri de ses plantes à a volonté propre. Nous les avons déjà blessé une fois, c'était une fois de trop nous ne devons en aucun cas recommencer.

Nous courrons trop vite , bien trop vite....nous ne faisons plus vraiment attention à là ou nous nous trouvons. Le décor défilent flou et à toute vitesse sur les cotés, les détails ne nous parviennent pas. Nous avons littéralement traversée la vieille université au mur si anciens en courant comme un dératé . Nous avons longé les couloirs plongés dans la pénombre à tout vitesse et avons dévalés les escaliers menant jusqu’à la sortie tout aussi vite. Nous sommes désormais hors d'atteinte des plantes mais dans un espace ouvert plus propice à la fuite. La cour est une place bétonnée encadrée de murs de pierre avec en son centre une sorte de fontaine assez ancienne à trois étage et composée de plusieurs vasques. Autour les bruit de la ville de nuit , le son étouffé de la circulation ralentie est moins intense, le ronronnent des voitures su les routes brûlantes chauffées toute la journée par le soleil, les exclamations de groupes de personnes plus ou moins alcoolisées, la musique et les conversation qui s'échappent des fenêtre ouvertes pour faire profiter au foyer de la fraîcheur nocturne... Le calme et l'espace...Beaucoup trop de porte de sortie pour cette victime qui se trouve non loin de nous... Nous sommes derrière elle mais vu la façon dont nous avons fait note sortie, nul doute qu’elle nous ai repéré. Un maque de professionnalisme le plus total.... Nous ne prenons pas plus le temps de réfléchir nous avons toujours le sabre dans une main, l'autre est libre. La douleur continue de nous lancer et les côtes fêlées rendent notre respiration difficile. Il vas falloir terminer ça vite... Nous cicatrisons rapidement, certes mais cela reste plus ou moins long en fonction des blessures. Les os sont les plus long à ressoudés. Les brûlures continuent de nous lancer à vrai dire c'est de plus en plus fort. La peau doit être maintenant bien plus qu'a vif et nous ne serions pas étonné de voir des cloques formées lorsque nous retirerons notre armure. Chaque mouvements s'accompagne de frottement du tissus sur les parties attaquées et la douleur devrait nous empêcher de bouger si notre entraînement ne nous avait pas appris à supporter la douleur. Nous somme gênés mais encore capable de nous battre. Nous savons aussi que d’ici une vingtaine de minutes les brûlure commenceront à se résorber d'elle même et cette constatation renforce notre détermination.

Notre main gauche se porte sur les cinq surins placés sur le lien de notre fourreau. Nous les lançons presque instantanément en direction de la femme au cheveux couleur de sang . Nous serrons les dents et arrachons quasiment dans la même foulée une série d’enchaînement au sabre, fendant l'air rapidement et précisément. Tout d'abord une fente puis un pas sur le coté nous permet d'abattre notre sabre sous un autre angle , nous avançons et bourgeons de façon à rabattre notre proie dans un angle entre le mur d'enceinte de la cour et celui du bâtiment pour lui couper toute retraite et minimiser ses possibilités de parer . Variant au maximum les coups et les angles, attaquant à gauche, en haut, en bas, à droite, à revers... Effectuant des coups de portée courtes ou plus longue. C'est littéralement une pluie de coup qui s’abat en direction de la créature. Puis, au milieu de l’enchaînement nous nous disons qu'il est temps de rétablir la vérité , qu'il est temsp que cette créature sache de la main de qui elle mourra et qui est à craindre dans cette ville. Mieux vaux tard que j'amais n'est ce pas.

« Nous n'avons jamais entendu parler de votre « Jason » , mais sachez que la cour des hiboux vous condamne à mort Pamela Isley ! »


[Je me suis permis de nous faire sortir et d'accélérer le rythme histoire qu'on attaque les choses sérieuse, fais moi savoir si quoi que ce soit te dérange.]

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Humphrey Dumpler

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MessageSujet: Re: Proie végétale PV Ivy   Mar 31 Juil - 10:06

Courir plus vite. L'entraînement ne paie pas toujours et elle n'était pas surhumaine pour autant. Aucune plante pour l'aider. Il ne lui restait que quelques fumigènes toxiques, un bout de verre on ne peut plus dérisoire et son cerveau. La légère paralysie ne durerait pas bien longtemps, il avait certainement une armure prête pur l'occasion. Le pire dans ce genre de situations reste de ne pas savoir à qui on a affaire. Nul moyen d’affûter ses armes avec le bon couteau. Et la bête était coriace. Son avantage majeur restait la connaissance des lieux. De jour comme de nuit elle avait tellement arpenté ces couloirs qu'elle pouvait même les parcourir de nuit. Elle n'aurait jamais du parler, ça l'avait trahie et elle en était consciente. Quelle bêtise.

*Tu aurais du y penser mieux Pam'. Ta candeur te perdra. Quand il s'agit de Jason, tu perds encore la raison.*

Cependant, les toxines lancées comme ça c'était une bonne idée. Elle retrouverait la formule dans ses papiers et elle en ferait de plus grandes quantités ! Elle pourrait varier recette et effets.

*Tu vois que tu fais des bonnes choses*

En plus, il avait l'air d'être un peu plus en difficulté qu'avant. En plus d'être bien, c'était plutôt efficace. Seulement voilà, elle était un peu en situation désespérée la pauvre. Un cri lancinant raisonna dans sa tête et lui fit perdre l'équilibre. C'était aigu et lancinant. Quelque chose d'infime qui hurlait si fort. On avait fait du mal à ses bébés. Quelque chose avait tranché dans le vif. Elle était connectée avec les plantes. Dès qu'elle en prenait le contrôle le lien se resserrait jusqu'à devenir presque fusionnel. Elle était les plantes, elle vivait les plantes. Et elle savait ce qui se passait. Il avait été malmené dignement par ses chéries. Elles avaient presque réussi à lui sectionner une jambe. Mais voilà, il avait une lame assez tranchante et assez d'adresse pour couper. Elle s'était presque effondrée. Nouvelle découverte. Fin du cri. Elle se releva et continua à courir. Un nouveau coup et elle se retrouverait de nouveau au sol.

*Courage mes chéries, vous rendez maman fière de vous !*

Il la suivait maintenant et elle n'avait plus grand chose. Elle était à couvert, il faisait nuit mais ça ne semblait pas déranger la créature. Son armure faisait du bruit et elle pouvait entendre chacun de ses pas. L'angoisse montait lentement. Si elle n'avait plus connu la peur depuis sa transformation, voilà que ça lui revenait lentement. Les pas s'accéléraient progressivement. Les effets ne duraient pas tant que ça. C'était un détail à régler. Les plantes continuaient d'essayer de la défendre, et elle ne devait pas les décevoir. Elles avaient perdu un bout de racine peu de temps plus tôt et elle devait rester à la hauteur de ses petites chéries. Enfin, la sortie ! Plus de moyen de défenses du tout, mais l'air pur et la présence rassurante de la lune. Il faut trouver un endroit où se cacher mais il n'y a qu'une fontaine. Elle se mit derrière, de l'autre côté de la porte, dissimulée derrière la fontaine. Elle reprit son souffle quelques instants.

*J'aurais presque envie de voir débarquer la chauve souris...*

Mais non, personne. Et puis de toute façon s'il arrivait il coffrerait les deux..S'il arrivait à les arrêter. Avec un peu de chance, il commencerait même par essayer de lui chercher des noises à elle. Quel incapable. Il faisait chaud et la mauvaise musique donnait une toute autre atmosphère à la scène. C'était presque agréable. Mais voilà que les pas l'avaient suivie. Elle voulut trouver une autre cachette, elle s'état levée et observait le mur. Elle ne savait pas que la chose était derrière elle, le bruit fait par le reste du monde avait caché ces pas dont elle aurait pu se douter si elle avait été attentive.

« Bon. Je peux sauter sur la fontaine et me débrouiller à sortir de là. Si je cours assez vite il ne m'aura pas ! »

Parler tout haut. Voila qui était une mauvaise idée aussi. Et pourtant..l'air se mit à siffler à son tour. Elle fut erraflée par le premier et réussit par miracle à échapper aux quatre autres. Elle eut à peine le temps de se retourner que déjà l'ennemi fonçait sur elle. Elle para la majorité des coups avec une chance insolente et son bout de verre. Ils avaient mis du double vitrage à toutes les fenêtres et pour le coup c'était bien utile. Seulement voilà. Ses forces s'amenuisaient. Et la surprise y joua un rôle important également. Bientôt coincée contre le mur, elle prit de plein fouet un coup porté à la hauteur de sa cuisse. Elle grimaça.

« Des hiboux..Mais j'ai..AIE. Rien à voir avec eux. »

Impossible de prendre quoi que ce soit dans ses poches, impossible de s'en aller, impossible de faire quoi que ce soit. Elle n'allait tout de même pas mourir si tôt ? Non, c'était impossible. Pas maintenant. Elle voulait donner un coup de pied mais la blessure de sa jambe l'en empêchait. Impossible d'embrasser cet homme pour le tuer, il était cagoulé et l'acte en lui même semblait impossible à effectuer. Et les plantes qui pousseraient jusque là ne seraient pas assez grandes pour pouvoir l'aider. C'était fini. Mais elle se battrait jusqu'à la fin.

« MAIS TU VAS TE CALMER OUI ? »

Poussée d'adrénaline. Elle prit appui sur cette jambe douloureuse et envoya l'autre en direction du ventre de l'ergot, espérant que ça change quelque chose.

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Catwoman/Sélina Kyle

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Localisation dans Gotham : East Side

MessageSujet: Re: Proie végétale PV Ivy   Sam 11 Aoû - 17:29

&
VS


Catwoman


17 juin 2012- 21h50
Brunley- Université de Gotham-Cour de l'Université



Ça vas faire une dizaine de minutes que je courre à en perdre haleine à travers tout Gotam, je n'ai absolument pas fait attention à la direction que j'ai prise la seule chose qui comptait était de mettre un maximum de distance entre moi et mon assaillant. J'ai horriblement mal pourtant et si ce n'était une bonne dose d'adrénaline et une volonté de survivre à toute épreuve je serais probablement à me traîner lamentablement au sol pour me soigner... Non, franchement, vous avez déjà essayez de courir avec une plaie béante dans la cheville et la hanche ? C'est de la pure torture, c'est quasiment insupportable et je ne parle même pas du sang qui s'écoule à flot des plaies qui l’assassin m'a infligé... A chaque fois que j’atterris, après avoir sauté d'un immeuble à l'autre, je manque de m’étaler au sol. Ma vue se brouille et je me sens lacérée par la douleur qui émane de mes jambes. C'est comme de marcher sur des charbons ardents ou pieds nus sur des clous. Vous avez beau faire et encaisser vous savez que tant que vous n'aurez pas fini la traversée vous ne ferez que souffrir. Sauf que je n'ai aucune idée du moment où ma traversée prendra fin. Je cours aussi vite que je le peux et probablement plus vite que je n'ai jamais couru. (L'adrénaline fait des miracles). Je jette régulièrement un œil par dessus mon épaule pour évaluer la distance que j'ai réussi à mettre entre moi et mon agresseur et dans l'espoir de le voir disparaître. Mai j'ai beau faire, prier , accélérer,me démener.... Le type est toujours sur mes talons. Certes, trop éloigné pour pouvoir espérer me toucher avec ses couteaux mais pas suffisamment pour que je disparaisse de son champ de vision. Tout ce que j'arrive à faire c'est conserver la distance et ne pas le laisser me rattraper.... Mais le distancer …. Il semblerait que ce soit hors de mes moyens..... Bon sang je ne sais plus à quel sain me vouer ! C'est dans ce genre de cas que j'aimerais voir débarquer la chauve souris... D'habitude j'aime mener mes affaires seule mais là …. Je ne vais pas m’en sortir bons sang !!


L'air fouette mon visage tandis que je saute de toit en toit, usant de mon fouet pour traverser de plus longues distances tandis que mon poursuivant utilise des.... Non mais je rêve !!! On dirait des espèces d'ailes déployables en métal qui lui permettent de planer?!! Mais où est ce qu'il à trouvé ce truc là?! Quoi qu'il en soit je n'ai pas le temps de m'extasier devant les bijoux de technologies que mon adversaire déploie. J’atterris sur le toit d'une rame de métro et en profites pour traverser plus vite le Diamond District. Tandis que le vent fouette mon visage je me retrouve à enfoncer mes griffes dans la tôle affin de ne pas être expédiée en dehors de mon transport improvisé par les rafales de vent provoquées par la vitesse. Je m'accroche de toutes mes forces, avec de la chance mon agresseur n'aura pas le temps de me rejoindre avant que la rame aie fini de passer. Je regarde les bâtiments défiler à pleine vitesse. Les plus proches sont à peines discernables les uns des autres, vagues traits colorés parfois brisées par des enseignes verticales impossible à lire. Au loin je vois les lumières de l'Iceberg Lounge et l'imposante façade du GCPD. L'héliporter est éclairé tandis qu'un hélicoptère tente d'atterrir. La lumière éclaire aussi le bat-signal qui, de là ou je suis, ressemble à tout petit point noir perdu dans la nuit. C'est là qu'une idée lumineuse me traverse l'esprit. Le Gotham city rails ne passe pas excessivement loin du GCPD si tant est que mon agresseur m'en laisse le temps, je devrais pouvoir rejoindre les toits des bâtiments de police et me servir du signal pour appeler le chevalier de Gotham à l'aide... Ce serait un sacré coup de main et une bonne issue pour arrêter là la casse. A nous deux on devrait réussir à faire taire cet oiseau de malheur ! Mon regard s'accroche à l'immense logo du GCPD comme à une mince flamme d'espoir tandis que mon sang commence à se répandre sur le toit de la rame de métro et la rend glissante. Je reste concentrée sur ma cible quand la tôle se met à résonner bruyamment. Nous sommes très loin d'avoir seulement accomplie la moitié du trajet qui m'aurait mener au GCPD et voilà que mon poursuivant vient d'atterrir avec autant de discrétion qu'un pachyderme à l'autre bout de la rame. Je le vois sa silhouette se relever lentement et s'emparer de cinq autres surins sur son bras droits.


Mon sang ne fait qu'un tour. J’arrache mes griffes de la taule et saute sur une façade à ma gauche avant de lancer mon fouet s'attacher en haut d'un panneau publicitaire. Je me hisse en haut du toit aussi rapidement que mon état me le permet puis je reprend ma course effrénée tandis que je sais mon adversaire déjà sur mes talons. Je jette un coup d’œil sur le coté. Le GCPD est à ma droite... Si je tente de couper et de rejoindre le toit de la police je suis à peu prés sure que l'emplumé vas me tomber dessus sur le champs. Bye bye bat-signal …. Il vas falloir que je me débrouille seule, pas que je n'ai pas l'habitude mais sur ce coup , de l'aide aurait été plus que bienvenue... .Je continue de courir aussi vite que mes jambes lacérées me le permettent... « Lacérées »... D'habitude c'est moi qui lacère et déchire et pas l'inverse... Bon sang que je hais quand les rôles sont inversés !! Ma course sur les toits continue son cours et, seul bémol, mon assaillant s'est considérablement rapproché. J'ai beau pousser mes jambes à bout je ne crois pas pouvoir accélérer beaucoup plus. Je saute sur le toit du musée d'histoire naturelle et slalome entre les dômes de verre pour perdre un peu mon assaillant et le faire hésiter sur ma direction , je profite des piliers qui soutiennent les rames de métro pour m'élancer dans le quartier de Brunley … Si je me débrouille bien je devrai pouvoir semer mon adversaire avant de rallier l'East Side et de pouvoir aller me soigner chez moi. L’espoir fait vivre...

Dans ma course folle je passe devant le club 539. Le club privé de l'enfoiré qui m'a pris Lola!! Le goût du sang me monte à a gorge. La rage me monte à la tête. Batman m'a empêcher de le tuer... Il aurait du rester en dehors de ça ! Il aurait mieux fait d'aller se charger de quelqu'un d'autre cette brute ne méritai pas d'être sauvée ! Je serre les dents et atterris sur le toit du club qui, au vu des lumières aux fenêtres, doit encore être bien rempli... Si ça se trouve il est là dessous, en train de siroter tranquillement un verre, deux prostituées à ses cotés.... Je vois rouge et l'idée de descendre passer le bonjour à cette ordure me traverse l'esprit mais le bruit de course dans mon dos me rappel à l'ordre. Je n'ai pas le temps pour ça ce soir... Je serre la mâchoire et émet une sorte de grognement rageur avant de m'élancer de nouveau. Les toits défilent plus vite sous mes pieds . La colère et la haine me donnent des ailes. Je sens moins la douleur aussi, aveuglée par la rage. Je tourne brutalement à droite après le Gotham Cable News et amorce une décente rapide tout en avançant entre les bâtiments. J'essaie de perdre l'ergot en priant pour qu'il n'ai pas un genre de vison infrarouge. Ce qui serait étonnant au vue de son masque. Je passe des toits aux escaliers de secours et remonte sur les toit de façon anarchique. Je profite des murets et des enseignes pour me hisser plus haut ou plus bas. Je n’apparais jamais à la même hauteur, ni du même coté et fait parfois des aller retours sans sens . Je peux changer brutalement de direction ou revenir en arrière sans préavis . Mon manège commence à porter ses fruits puisque mon assaillant commence à se laisser distancer. Je profite d'être à nouveau assez haut en l'air pour changer à nouveau de direction et amorcer ma traversée de Brunley de manière tout aussi anarchique. Je bondis de toits en toits, puis des cris et vocifération attirent mon attention... C'est une voix féminine qui paraît à la fois désespérée et autoritaire. Ma situation n'aurait pas été si délicate j'aurais essayé d'en savoir plus … Mais là, ce n'est pas à l'ordre du jour. Je saute d'un bâtiment à l'autre laissant la femme à son sort quel qu'il soit. De tout façon demain si je suis encore en vie je l'aurais oubliée.

Je saute en direction du mur d'enceinte de l'université de Gotham, je crois que les cris venaient de là mais ce n'est pas la raison de mon choix. Je veux profiter des conduits d'aération de l'université pour modifier ma direction sans être vu du soi disant ergot. Je m’apprête à me recevoir en haut du mur quand ma cheville blessée se tord sou l’impacte et m’entraîne dans une chute de plus d'un mettre la tête la première vers le sol. J'étouffe un cri pour ne pas me faire repéré, sait on jamais... Le type qui se prend pour un hiboux là bas m'a peut être perdu de vue. Mon corps tente de rétablir les lois de l'attraction dans le bon sens pour m'éviter une blessure de trop à la tête. Mes jambes se plient et se rapprochent de mon front dans un mouvent de rotation dans l'espoir de les voir prendre la place de mon crane tandis que mes bras viennent former un ultime rempart contre un choc particulièrement douloureux. Le mouvement instigué par mes jambes est à la moitié quand je heurte une masse rigide bien trop tôt pour que ça soit le sol. Ma chute est comme ralentit puis je sens ce que je viens de heurter s'effondrer aussi . Quand nous tombons définitivement au sol ma chute se termine par une sorte de roulade relativement souple qui me permet de m'en tirer sans trop de mal. Je lâche un soupir de soulagement et relève la tête je ne sais pas qui je viens d'écraser sous ma chute mais je lui dois une fière chandelle. Il a amorti et ma chute et m'a éviter de me briser le cou. En fait il vient de jouer le rôle de l'air bag dans une voiture. Il doit être un peu assommé d'ailleurs vu la bonne volonté avec laquelle je viens de le mettre au sol. Je me relève péniblement. Ma hanche et ma cheville me font toujours souffrir. Je prends une grande inspiration avant de considérer mon... Coussin amortisseur ? Lui aussi tente de reprendre ses esprits en se remettant sur pieds. C'est là que son amure me donne des sueurs froides .

C'est impossible.... Ça ne peut pas être lui... Il était derrière moi il y a encore deux minutes comment a t'il pu deviner que j'allais prendre cette direction ? Je sens mon corps se mettre à trembler et je suis à peu près sur que mes iris doivent être rétrécit au maximum. Je suis figée par la surprise et aussi par la peur. Bon sang, je suis mal , très mal... Lorsque je le vois empoigné une sorte de sabre, je reçois comme un choc électrique et me force à bouger. D'instinct je lance mon fouet claquer vers sa main pour l’empêcher de saisir de son arme . Puis d'un deuxième mouvement mon fouet viens s'enrouler autour de sa gorge. Je serre d'un coup sec pour raffermir mon emprise sur lui et resserrer le fouet autour de son masque puis je le tire violemment vers moi . Les traits tirés par l'effort et la panique , je serre les dents. Je n'ai aucune idée de ce que je vais faire maintenant il faut que je le mette hors d'état de nuire d'une façon ou d'une autre mais le voilà qui se débat à nouveau. Et j'ai bien du mal à l’empêcher de m’échapper. Si je le laisse se débarrasser du fouet quelque chose me dit que je vais au devant de grosses complications. Je fais ce que je peux pour le contrôler en serrant un peu plus mon emprise sur sa gorge, mes mes blessures me font souffrir et mon sang goutte au sol...

Je relève les yeux et scrute les alentours pour trouver un peu d'aide mais les murs lisses et la fontaine sur le coté sont loin de pouvoir me sortir d'affaire. Je m’apprête à jeter un œil du coté de l'université elle même quand mon regard s’arrête sur une petite dame à la peau verte, aux cheveux roux et elle aussi blessée. Je l'observe un instant les yeux ronds. Elle à l'air aussi effrayée et perdue que moi. Je ne peux pas m’empêcher de la regarder un peu bizarrement... Sa peau est... Verte ?? Si c'est pas de la sacré maladie de peau ça ou je m'y connais pas.... Mon visage doit refléter plus ou moins mon état d'esprit c'est à dire à la fois surprise et effrayée. L'assassin quand à lui est bien décidé à ne pas se faire oublier et ne cesse de se débattre de plus en plus fort. Résultat, je suis forcée de me reconcentrer sur lui. C'est là que je réalise qu'il y a un problème et même un sérieux problème...


« Qu'est ce que.... T'es pas le type qui m'as attaqué ???!! »

Bon sang qu'est ce que c'est que ce délire, y en a combien ?? Je commence à sentir la panique monter rapidement en moi. Si je ne fais rien d'une elle vas me submerger, de deux je vais me faire découper en morceaux par deux foutus hiboux qui ont oubliés de prendre leurs calmants avant d'aller dormir. Je serre les dents et jette un dernier coup d’œil à la demoiselle qui apparemment était l'actuelle victime de ce fou furieux.... Il ne m'a rien fait ? Qu'a cela ne tienne vu comment il est armé ça ne saurait tardé ! Il faut en finir au plus vite d'autant que l'autre oiseau de malheur ne devrait pas tarder à rappliquer. Je me force à maîtriser mes tremblements et entreprends de lui tacler les jambes avant qu'il ne parviennent à se saisir d'une de ses dagues. J'oublie juste un détail d'importance :la flaque de sang qui à commence à se former à mes pieds. Tandis que j’entreprends de me vriller pour amorcer mon mouvement je sens mon pied glisser sur le liquide poisseux et perdre son appuie. AIE. Prise dans mon élan je continue mon mouvement sur un seul pied. Je me sens perdre l'équilibre. Re AIE . Le poids de mon adversaire couplé à ma situation précaire nous font tomber sans prévis , j'amorce un mouvement pour me retenir mais c'est peine perdue et l'emprise de mon fouet s'est largement moins efficace du même coup. Tandis que nous nous effondrons au sol je sais que l'assassin est libre. Aie Aie Aie!!!

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Dernière édition par Catwoman/Sélina Kyle le Mer 15 Aoû - 19:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Proie végétale PV Ivy   Mer 15 Aoû - 19:54

L'ergot


Notre enchaînement de coup est pour le moins décevant. Nous ne savons si cela vient de notre état de faiblesse ou si la rousse possède une chance inouïe. La douleur provoquée par les brûlures et notre engourdissement participe bien évidemment à rendre nos coups moins efficaces, imprécis et si peu rapides... C'est une aide pour la sorcière mais de là à éviter tout nos coups de la sorte.... La situation commence à nous exaspéré et les brûlures ne font rien pour arranger les choses. Nos coups s'en ressentent : plus violents et moins précis encore , plus acharnés et inefficaces. Nous brassons de l'air … Erreur de débutant... Nous nous laissons emporté. Nous nous sommes réveillés depuis peu et nous sommes sun peu rouillé, notre première mission aurait sans doute demandé un peu plus d'échauffement. Mais nous sommes ici à faire voltiger notre sabre et à danser une folle farandole qui aurait du signer la mort d'une proie rousse et effarouchée. Alors pourquoi ? Aurions nous à ce point perdu l'usage de nos muscles, notre long sommeille sur les rives du Styx veillé par Charon aurait il été une source d'engourdissement . Nos muscles ne paraissaient pourtant pas si attaqués et affaiblis. Nous nous sentions pourtant si vigoureux et vif a notre réveil … Comment avons nous pu être autant malmené par une frêle et fragile femme et des plantes. C'est au delà de toutes raisons.... Nous somme le puissant ergot ! L'assassin de la cour ! Celui qui ne rate jamais sa cible ! Nous ne devons en aucun cas défaillir !

Notre lame fend l'air et le fait siffler à chaque mouvement ? Notre vitesse empêcherait la plupart des être vivants de suivre notre rythme en temps normal et si nous sommes actuellement ralentis, nous n'en restons pas moins redoutable et notre cuisant échec ne fait que renforcer la violence de notre acharnement. Ce bout de verre est bien trop résistant nous devrions l'avoir déjà brisé dix fois, mais cela n'as pas eu lieux … Nous nous échinons et c'est comme si nous nous battions contre quelque chose d'insaisissable. Nos enchaînement devraient faire mouche nos mouvements découper et trancher, mais nous n’atteignons qu'un maudit bout de verre qui se moque de nous a chaque impact. Comme si le monde tournait à l'envers. C'est la souri qui dévore le chat, le serpent qui se mort la queue, la fine plume si douce et légère qui tranche et écrase le tigre.... Nous sentons la transpiration perler sur notre peau. Bien cachée derrière l'épaisse armure à la fois protectrice et étouffante .La sueur ravive les brûlures comme de perles d'acides venant s'écraser sur notre peau déjà à vif. Nos capacités régénératrice se font terriblement attendre , le frottement de nos vêtements sur les brûlures et d'ailleurs tout aussi pénible. Nous avons depuis, en plus l’impression d'étouffé et ce qui aurait du être réglé en un quart de tour vas finalement nous demander bien plus d''efforts que ce que nous avions imaginé. Quelle pitié... Nous ne rendons pas hommage à notre cour et offrons un spectacle bien triste et presque insultant pour ceux qui nous ont ranimé. Il nous faut nous reprendre. La chance de cette choses ne peux continuer éternellement et combien même s’entêterait elle, nous nous chargerons de lui faire ravaler sa fierté et l'écrasant de façon bien plus humiliante. Elle paiera ! Elle doit payer. Et cela commence maintenant.

Nous effectuant un rapide dégagement sur la gauche pour ouvrir sa garde et écarté le bout de verre. Cette fois nous faisons mouche et nous commençons par attaquer ce que nous aurions voulu être son ventre . Mais la créature est rapide et esquive. Trop tard pourtant, notre sabre s’abat sans pitié sur la créature et mord la chaire délicate sans vergogne. Tranchant le muscle sans pour autant arriver à couper totalement le membre. Le coup à été porté sur le coté mais cette fois ci nous l'avons touché et la créature vas sans doute être prise de surprise. Nous arrachons immédiatement notre sabre à la peau de porcelaine de notre victime et relevons l'arme afin de prendre assez d'élan pour lui trancher le buste d'un coup vrillé. Cela implique de relever le bras en l'air et 'effectuer un léger pas en arrière afin de dégager l'espace nécessaire à la réalisation d'un tel mouvement dans l'espace restreint de l'angle du mur. Nous nous retrouvons donc momentanément déséquilibré c'est le moment que choisit la rousse pour nous décocher un coup de pied certes peu puissant mais qui suffit ou nous faire reculer de trois pas en arrière rapide et désordonnés, nous stabilisant dans un équilibre précaire et dans une position très peu propice à une nouvelle attaque. Nous rabattons la lame de façon à pouvoir parer et nous nous appétons à nous remettre en position d’attaque quand...


Une masse noire assombrie notre regard puis un choc ! Nous restons une seconde en suspension comme statique un corps s'écrase contre notre tête et notre buste. Nous valsons en arrière emporté par ce boulet de canon humain qui se sert de nous comme d'un tatamis. Nous amortissons sa chute mais heurtons le sol avec violence. Nous lâchons notre sabre sous l'effet de l'impacte et ce dernier s'en vas rouler plus loin. Le corps pirouette en arrière écrasant notre visage au passage. Nous avons le souffle court. La situation est surréaliste ? burlesque même … Vue de l'extérieure... Nous sommes quelques peu sonnés. Notre crane à pris le choc en premier. Nous nous relevons péniblement lorsque l'air se met à siffler et un claquement retentit. Que se passe t'il ? Nous ne réalisons pas tout de suite, notre armure faisant rempart, mais bientôt la partie souple autour du cou se resserre , se resserre et se resserre encore. Notre gorge est enserrée par un étau. Un fouet qui serre, serre et voudrait presque nous étouffer. Nous somme brusquement tirés en arrière notre premier réflexes et de porter nos mains a la corde pour tenter de la desserrer sans sucées . Nous sommes déséquilibré. Le corps plié en arrière dans un équilibre instable prêt et s’effondrer si celui qui tien le fouet tire un peu plus. Nous sommes à moins d'un mètre au dessus du sol le dos en pont . Dans cette configuration difficile de bouger sans risquer de s'étaler et de se retrouver momentanément sans défense et comme une proie facile, presque servie sur un plateau.

Nos pieds dansent littéralement au sol tenant de préserver un semblant d'équilibre .Nous n'arrivons pas à dénouer le fouet … Trop serrés... La situation devient dangereuse si l'attaquant qui nous as... Tombé dessus.... difficile de dire ça autrement.... Continue de serrer il vas nous étrangler il faut faire un choix, agir, bouger. Trouver un moyen de donner du leste ou couper la corde. Nous n'arriverons à rien avec nos mains.... Nous nous apprêtons à bouger quand nous repensons à notre première victime... La sorcière. Nous sommes sans défense à sa merci. Ce n'est pas bon, pas bon du tout ! Dans cette position nous sommes incapable de voir ce que la rousse nous réserve est fait... Nous devons trouver une solutions rapidement... Notre main droite se dégage de notre cou et se déplace hésitante , tentant de conserver un minimum d’équilibre, lentement nous tentons d'atteindre un poignard accroché à notre flanc . Le simple fait de déplacer notre bras manque de nous faire trébucher , nos pieds racle le sol, glissent , nos chevilles se tordent et le fouet se ressert. Notre bras s'agite, tente de rétablir, se déplace sans grâce et parvient difficilement à garder un mouvement fluide. Une nouvelle impulsions nous fait exécute cinq pas confus en arrière. Nous manquons à nouveau de chuter mais nous nous rétablissons d’extrême justesse . Il nous est désormais difficile de déglutir, la respiration n'est plus qu'une question de temps. Notre main vient désespérément cherché le pommeau du poignard , quand nous réussissions enfin à nous en saisir nous sentons une traction nous emporter en arrière. Nous glissons sur un flaque.... Une flaque ?! Comment est ce possible ? Cela fait des jours qu'il n'a pas plu ??? Notre corps est emporté est nous sentons le sol se rapprocher bien trop rapidement de notre dos.

Dans notre chute nous réalisons une choses. La chance nous sourie à nouveau le lien se desserre nous allons pouvoir bouger. Cependant, nous ne pouvons faire cesser notre chute nous ne somme plus qu'a quelques centimètre du sol. Le choc n'est pas si rude, amorti par le corps de notre attaquant. Nous réagissons au quart de tours et nous relevons aussi rapidement que possible , profitons du manque tension de le fouet pour nous soustraire à son emprise. Nous aspirons une grand goulée d'air frais et par réflexe faisons face à notre dernier attaquant. Cela implique hélas de tourner le dos à notre première victime mais la configuration des lieux ne nous laisse guère le choix. Qu'avons nous là ? Non?! La femme chat ?? Mais ?! Comment est ce possible notre frère devait s'en charger elle ne l'aurait pas éliminé tout de même ? Elle ne peut pas c'est hors de ses capacités.... Et où est il d’ailleurs ? Il ne l'aurait quand même pas laissé s'échapper !! La cour a besoin d'elle pour attirer le chauve souris elle sera notre appât la reine des fous sera un autre appât.. L'idée est simple mais efficace. Tout d'abord attiré le Batman par une activité criminelle dans un lieu piégé par nos soins puis lui faire savoir que nous avons la femme chat, son amante, sa faiblesse... Et enfin l’empêcher de bouger. Lentement mais sûrement l'immobilisée et profité de cette femme pour le torturer psychologiquement. Voir la flemme de vie s'éteindre dans ses yeux ternis . L'espoir et la vie mourir lentement, l'épuisement le gagner, puis à nous de l'achever. La victoire de la cour sur la chauve souri et enfin l'accomplissement de notre suprématie sur Gotham... Comment notre frère à t'il pu la laisser s’enduire ? Nous fulminons, mais cette situation nous renvoie à notre incompétence actuelle et nous ravalons notre colère pour affronter la nouvelle configuration. Nous devons réparer deux erreurs pour le prix d'une....

Le femme verte est derrière nous en face de nous la femme chat paraît sonnée.... Pour combien de temps ? Nous devons agir rapidement pour ne pas perdre l'avantage. Nous imaginons que la reine des plantes doit être surprise et sans doute trop étonnée pour agir sur le champ, à nous de profiter de ce moment de flottement. Nous attrapons la dague que nous avons cherché tout au long de notre chute et armons notre bras droit, le bras gauche se saisit d'un wakizashi qui nous servira a contrer les attaques, s'il y en a... Nous avançons rapidement de deux pas en avant . Nous nous stoppons et vérifions que la proie est toujours sonnée et ne bouge pas.... Aune réaction.... Un œil bouge et se tourne vers nous nous voyons les muscles de notre victime se contracter. Nous devons agir mais pas la tué, pas tout de suite, sa fin viendra plus tard.... Nous armons le bras droit et visons l'épaule droite de notre victime .C'est le bras dont elle se sert pour manier son fouet ! Il faut la rendre inoffensive.

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