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 Représaille

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Le Pingouin

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Localisation dans Gotham : Iceberg Casino

MessageSujet: Représaille   Mar 27 Nov - 9:36

((H.J. Suite à un accident de ma part le sujet original a été effacé. Je m'excuse auprès de Wilkes et de moi-même. Donc je vais faire un petit résumé de ce qui s’est passé dans le sujet antécédent))

Résumé: Wilkes qui entretient un petit réseau de trafic d'information a menacé un informaticien du nom d'Edward Blaze. Celui-ci refusa de se laisser faire et battit Wilkes presque à mort. Puisant dans ses dernières forces Wilkes réussit à revenir aux Iceberg Casino. Son père fit venir un médecin et on s'occupa de lui. Quelques heures plus tard, Wilkes se réveilla et dit à Oswald Cobblepot le nom de son assaillant. Quelques minutes plus tard, Oswald avait déjà tout planifié sa vengeance. Pour s'être attaqué à un Cobblepot, le pingouin tua tous les proches de Blaze et lui dit en plein visage. Après, il élimina Edward et mis le feu au bâtiment couvrant ainsi ça scène de crime. Tout aurait bien pu se terminer ainsi, si ce n'était de Wilkes qui inquiet de se faire découvrir par son père comme maître-chanteur, c'était caché dans la limousine personnelle du Pingouin. Témoin de toute la scène, le jeune Wilkes pris de panique dévoila sa présence. Les hommes du pingouin eurent tôt fait de lui mettre la main dessus. Après qu'Oswald l'est frappé pour son arrogance suite à une phrase que Wilkes lui aie dit, il repartir tous en voiture. La destination inconnue de Wilkes est le Crow Point.

Donc nous étions rendus à cet endroit précis. La suite... Immédiatement

Oswald n'avait pas dit un mot durant tout le trajet. Préférant penser à la situation plutôt que de l'affronter sans un verre. Avec ce que Wilkes avait vu, il devait se rendre à l'évidence, il faudrait parler, parler ou faire taire Wilkes à jamais. Mais la dernière option n'était pas envisageable, du moins pas pour le moment. Il préférait savoir ce qu'il en découlait et montrer à Wilkes la réalité. Après tout ça mère était bien une putain et il s’était bien accommodé de ça. C'était semblable... juste un cran plus haut. En arrivant au Crow point se qui saisissait c'était les deux portiers immenses et beaucoup plus gros que ceux de l'iceberg casino. Puis si on regardait à gauche ou à droit on voyait Gotham dans sa plus belle déchéance. Dealer de drogues, prostitué et sans-abri se massaient aux alentours profitant de la zone grise ou les policiers ne venaient jamais.

En approchant de la porte, les portiers se déplacèrent afin de laisser Oswald passer avec sa troupe. Seuls quelques mouvements de tête avec des : M. Cobblepot, en guise de salutation. Oswald entra dans le bar.


La musique était ce qui frappait en premier. Le vieux Juke-Box relié a des enceintes plutôt pourries faisait drôlement bien l'affaire. Ensuite l'odeur, de cigarette mélangée à l'alcool venait vous faire cligner des yeux, il fallait quelques secondes pour s'y habituer. Alors que nulle part ailleurs dans Gotham on n’avait le droit de fumer, ici personne ne s'en privait. Une table de billard délavé avec des queues à moitié cassées faisait officie de divertissement. La clientèle? Ce que Gotham avait de mieux à offrir en ce qui concernait les petites frappe. Quelque bande de rues, des hommes à engagé, des prostitués en plein travail, bref de la racaille de tout ordre. On pouvait même apercevoir à l'occasion des figures connues de Gotham et à l’occurrence on pouvait voir dans un coin du bar seul devant un verre, David Cain, un des assassins les plus reconnus de toute la ligue des assassins. Il était seul et ne dérangeait personne respectant la trêve.

Oswald entra et alla à sa banquette habituelle, deux personnes y étaient assis, mais se levèrent aussitôt. Oswald s'assied et on assied Wilkes avec lui. Oswald fit signe à ses hommes de s'asseoir ailleurs. Il devait rester seul avec Wilkes. Le seul et unique barman du Crow point vint voir Oswald. C'était un noir, grand et musclé, il avait également une sale gueule et plusieurs tatouages.

Qu'est-ce que je vous sers, M. Cobblepot?

Même chose que d'habitude et la même chose pour mon fils ici présent.

Il fit un signe de tête qui voulait tout dire. Il salua Wilkes d'un regard puis disparut vers le bar.
Il revint l'instant d'après avec deux verres de Whisky double on the Rock. Ce n’était pas le même que celui qu'on donnait aux autres clients. C'était un Whisky de 18 ans d'âge acheter spécialement pour Oswald.

Autre chose M. Cobblepot?

Non tire toi.

Vous avez des messages M. Cobblepot.

Qui?

Jervis...

Donnez les à Dereck, je ne gère rien aujourd'hui, je suis de sortit avec mon fils. Que personne me dérange.

Oui M. Cobblepot.

Il se détourna vers Wilkes puis but une gorgée de son verre en espérant que Wilkes fasse de même. Après ce qui venait de se passer tout le monde avait besoin d'un verre. Puis il décida de commencer la conversation afin de prendre le contrôle de celle-ci.

Alors, maintenant explique-moi se qui c'est passé. Pourquoi, Edward voulait ta peau?

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Représaille   Mar 27 Nov - 19:49

La limousine s’arrêta finalement devant un bâtiment, d’un certain côté j’étais rassuré qu’elle ne ce soir pas arrêté au détour d’une ruelle sombre ou au bord d’un canal, ça faisait peut être cliché, mais après avoir ouvert la bouche à tors je m’attendais au pire, et quand je dis le pire je parle bien du pire des châtiments envisageable pour quelqu’un qui à vu quelque chose qu’il n’aurait jamais du voir. Mais je n’étais pas tiré d’affaire pour autant. Je descendis du véhicule avec une certaine appréhension et en levant la tête vers la bâtisse j’aperçu une enseigne qui avait tout d’un nom de bar, Le Crow Point. Qu’est ce qu’on venait faire ici ? Malgré mes interrogations ma langue restaient toujours sellée, et elle le resterait surement jusqu’à ce qu’on me donne l’occasion de pouvoir en placer une mais d’ici là je préférais encore rester silencieux, ça ne me réussissait pas de parler trop vite.

Lorsque nous entrâmes dans le bar je fus tout d’abord intriguée par la clientèle, il y avait du monde, tous quelque peu occupés à consommer jusqu’à plus soif et malgré ça, certains c’étaient tournés dans notre direction pour nous faire signe. On ne pouvait pas dire que l’ambiance était mauvaise, de la musique raisonnait dans un fond sonore qui permettait encore que les conversations soient entendu et qu’il n’y ai pas nécessité à crier pour se faire comprendre. En revanche, l’odeur du tabac empestait les lieux, j’avais pourtant fini par m’habituer à l’odeur de la cigarette mais là, ça faisait beaucoup de fumeur dans une même pièce, c’était a ce demander comment est ce qu’il était possible que le bar ne soit pas déjà totalement enfumé, bien que l’air autour de nous était relativement trouble. Et il n’y avait pas que le tabac. Mélangé au nuisible pulmonaire, une forte émanation d’alcool faisait tourner la tête rien qu’en étant inhalée, autant dire que je ne me sentais absolument pas à ma place ici.

Je suivis mon père jusqu’à une table, des gens y étaient déjà assis mais en nous voyant arriver ils avaient déguerpis illico. J’étais seul, seul avec lui. Ce genre d’occasion se présentait assez rarement, mais aujourd’hui je devais avouer qu’elle ne m’enchantait pas des masses, je me sentais assez mal à l’aise a cause de ce qui c’était passé plus tôt. Finalement le Barman se pointa à notre table, il était… imposant, voir même peu rassurant, je continuais à l’observait alors qu’il discutait avec mon père, visiblement habitué à fréquenter cet endroit. Lorsque le grand black repartit avec la commande je continuais à le suivre du coin de l’œil, intrigué. Il revint rapidement avec deux verres identiques, en regardant attentivement on pouvait déjà deviner de quoi il s’agissait, j’arquais un sourcil d’étonnement, non mais il est sérieux là ? C’est pas interdit de servir d’alcool aux mineurs normalement ? Et même si à première vu je fais plus vieux que mon âge, est ce que c’était vraiment raisonnable de m’en proposer ?

Je fixais le verre comme si celui ci allait se vider tout seul par l’unique force de ma pensée, malheureusement la réalité était bien plus rude et en voyant mon père entamer sa commande, je me saisis du récipient avant de le porter a mon nez par réflexe, ça sentait fort… très fort ! Mais ce n’était pas une odeur comme celle qui empestait le bar, celle là était plus fraiche, plus parfumée. J’hésitais, puis finalement me décidais à porter le verre à mes lèvres pour avaler une gorger. Aussitôt ma trachée se mit à brûler, si bien que je reposais rapidement le verre sur la table. Je me retenais de tousser mais ma gorge continuait allègrement de chauffer puis peu après la sensation disparue.

Tout semblait se passer relativement bien, le silence me convenait parfaitement tout comme le fait que mon regard reste éperdument fixé sur mon verre, mais rapidement le silence fut brisé et mon père me pausa finalement LA question que je redoutais depuis le début de la soirée. Mon regard se planta dans le sien, ma main serrée sur mon verre, l’autre crispée, le poing fermé sous la table. Je réfléchis un instant, ce n’était plus la peine de cacher la vérité maintenant qu’elle essayait de remonter à la surface, après tout, c’est moi qui avait commencé avec mon histoire d’honnêteté et si moi-même je n’étais pas honnête envers mon père alors ce que j’avais dit tout à l’heure et qui m’avait valu une bonne gifle ne voulait plus rien dire… J’inspirais profondément.

« Je… J’avais découvert des informations compromettantes sur sa société d’informatique… »

C’était déjà un bon début, mais ce n’était pas tout, c’était loin d’être tout, ce n’était même que le commencement mais je prenais le temps de choisir mes mots, après tout ce que je révélais n’avait rien de glorieux, c’était même sacrément mauvais.

« Ca fait un moment que je suis au courant de ce qu’il trafique et… Je m’arrêtais un court instant, tout était dans la prochaine phrase. Mon regard se baissa aussitôt. Je le faisais chanter… depuis plusieurs mois, j’avais réussis à lui faire suffisamment peur pour qu’il… m’achète mon silence…

Je me tus à nouveau, laissant à mon père le temps d’encaisser mes révélations, un secret dont seule ma mère était au courant, et de son côté elle ne m’avait jamais reproché mon petit trafic avec tous ses clients, après tout la plupart regorgeaient de petits secrets pas très jolis. En fait j’étais plutôt fier de moi, même si je tenais à m’en cacher, puis je repris la parole.

« Mais quand je suis allé le voir ce soir ces gars me sont tombés dessus… j’aurais du m’y attendre »

Je gardais mon regard sur mon verre faisant tourner l’alcool dans le petit récipient, j’étais honteux, vraiment. Après tout j’avais peut être mérité mon sort, je ne faisais que récolter ce que j’avais semé. Pour l’instant je décidais de ne pas en dire plus, j’aurais pu révéler à mon père que Blaze n’était pas le seul à souffrir de mon chantage, mais pour le moment c’était déjà beaucoup.
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Le Pingouin

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Localisation dans Gotham : Iceberg Casino

MessageSujet: Re: Représaille   Mar 27 Nov - 22:51

Donc son fils jouait dans le business familial. Le trafic d'influence c'était un crime facile à perpétrer et surtout extrêmement difficile à prouver en cours. Wilkes avait fait un travail d'amateur par contre. On le "blackmail" pas quelqu'un jusqu'à le pousser dans ses derniers retranchements sinon il va se rebeller. Après on fait quoi? On appelle la police? Si on voulait saigner quelqu'un il fallait se prémunir, trouver des gens pour se protéger. Une information n'est bonne que s'il y a des gens prêts à payer pour et lorsque quelqu'un paie, on peu engager des gens. Au final si l'opération se termine bien, on peut même devenir comme Oswald, c'est à dire dans ça tour d'Ivoire et tout se fait pour nous. Tout ce qui reste à faire est de collecter les bénéfices.

Oswald prit une seconde gorgée de son verre. Il fit rouler la gorgée dans sa bouche. Les arômes forts lui adoucirent les pensées et la chaleur sec du fort pensant dans sa gorge lui fit oublier complètement ses soucis pour l'espace d'un instant. Il regardait son verre puis son fils. Il décida de s'allumer une cigarette. C'était naturel et de bon goût lorsqu'on discutait, ça permettait de prendre des pauses impromptues pour réfléchir à ce qu'on allait dire. Parce que chaque mot était important.

Trafique d'influence hein... *inspire la fumée* Pas trop payant et surtout très risqué .*Expire*. T'as d'autres clients que ce Blaze?.

Il n'attendit pas la réponse puis il enchaîna sur la réponse qu'il pensait être oui. On ne faisait pas une raquette de trafic d'influence sur une seule personne. On devait avoir des contacts avec qui échanger les informations et surtout, on devait avoir les couilles de le faire. Si on les avait, on se trouvait d'autres poissons. Le pingouin pointa le barman qui se mit à préparer deux autres verres. Il finit son verre d'un coup et attendit le second.

Tu donneras une liste a Dereck de tes clients, ils collecteront pour toi et t'auras ta part du butin. C'est comme ça qu'on fait pour ne pas avoir les mauvais coups dans la gueule. On fait faire le boulot par les autres. Comme ça on reste propre quoi qu'il arrive et on empoche sans se fatigué.

Il prit une bouffée de sa cigarette et souris à son fils.

Tu veux un ragot de ligue majeur? Le maire Hady il a eu deux filles jumelles, et il en a vendu une. Je le tiens tellement serré par les couilles que je pourrais me faire bâtir une rue à mon foutu nom et lui faire laver tout les jours avec sa langue. Yep la petite présentatrice T.V. Charlotte Rivers à une copie quelque part. Hawk Hawk hawk. *Il tapa sur la table*

Il espérait créer un petit lien avec son fils sur cette base commune. Certes ce n’était pas une base très saine, mais c'était au moins quelque chose qu'ils avaient en commun. Il prit une gorgée de son second verre, puis une bouffée de cigarette. Puis il afficha un petit sourire en coin.

Tu vois. La vérité Wilkes c'est ce que les gens croient. Le mensonge c'est ce qu'ils ont arrêté de croire. T'as déjà remarqué sur nos billets de banque c'est écrit "in god we trust"et ça, c'est une vérité universelle tu te rends compte? Alors ce soir, il y a un homme qui a mis le feu à son commerce et qui s’est suicidé parce qu'il était en profonde psychose... ça, c'est la vérité.

Il pointa Wilkes avec sa cigarette. Puis lui fit un signe de tête complice. Un petit hochement, rien de trop provocant, mais quelque chose de signifiant. Son sourire n'avait pas disparu.

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Représaille   Jeu 29 Nov - 15:26

Finalement la suite était venue d’elle-même, si je n’avais pas précisé que Blaze n’était pas la seule personne avec qui je « traitais » mon père avait eu tôt fais de me poser la question et comme si la réponse coulait de source il continuait dans sa lancé. De mon côté j’hochais simplement de la tête dans un signe affirmatif mais visiblement il avait tout compris avant même que je n’ouvre la bouche. Ma main se serra un peu plus sur mon verre que je faisais tournoyer doucement d’un mouvement du poignet, laissant l’alcool se mouvoir à l’intérieur avant de finalement me décider à le porter à mes lèvres pour une seconde gorgée, plus conséquente que la première, je sentis une nouvelle fois la chaleur du Whisky réchauffer fortement ma gorge et reposais rapidement le verre sur la table, c’était la première fois que je buvais un truc aussi fort, on pouvait même presque dire que c’était la première fois que je consommais vraiment de l’alcool. Ma mère n’étant pas vraiment partisante des boissons trop fortes, j’avais tout au plus déjà bu un verre de vin mais l’expérience s’arrêtait là.

Mon regard croisa une nouvelle fois celui de mon paternel, déjà plus calme qu’il y a quelques minutes alors que je pensais encore que ça allait être ma fête. Je fis les yeux rond lorsqu’il me demanda de fournir la liste de tous mes clients à Dereck et que d’autres se chargeraient de mes affaires à ma place, est ce qu’il m’incitait indirectement à poursuivre mon entreprise ou est ce que j’étais entrain de rêver ? Ou alors c’était l’alcool qui commençait déjà à me monter à la tête. Je terminais d’ailleurs mon verre après plusieurs tentatives de le finir d’un coup et le moins qu’on puisse dire c’est que ma trachée se souviendrait surement longtemps de cette sensation que laissait l’alcool quand il traversait la gorge, mais ça avait au moins le mérite d’être… plutôt bon.

Face au sourire de mon père je me sentais décontenancé, alors qu’il était de si mauvaise humeur il y a seulement quelques minutes. Mais je me surprenais à apprécier ce sourire, on ne peu plus agréable après la gifle que j’avais reçu pour avoir été un peu trop sur de moi. Ca changeait du tout à tout. Il reprit alors la parole et la conversation commença à prendre une tournure de plus en plus inattendue, voila que maintenant il me révélait les petits secret du maire, et avec tout ce qu’il faut de satisfaction de soi, ça paraissait presque sadique mais la façon dont il tournait les choses avait le mérite d’être amusante. En guise de réponse j'affichais un sourire à mon tour avant de fixer le barman qui ramener deux nouveaux verres, ça faisait pas un peu beaucoup ? Déjà qu’un seul je l’avais largement senti passer alors un deuxième…

La conversation repris, ou plutôt le monologue de mon père, moi je l’écoutais attentivement analysant chacune de ses paroles. La vérité c’est ce que les gens croient, peut être bien qu’on pouvait envisager les choses de cette façon mais dans certains cas les gens croyaient en des choses qui n’en valait pas la peine ou bien ils croyaient autrement que ce en quoi on aurait voulu et c’est ça qu’on appel l’injustice autant elle pouvait être utile, comme ce qui c’était passé ce soir, autant elle pouvait aussi être traître et dissimuler des vérités qui feraient mieux d’éclater au grand jour. Je fis un signe de tête affirmatif pour montrer que j'avais bien compris la situation.

Visiblement je n’étais pas au bout de mes surprise, j’avais appris encore autre chose sur mon père, et finalement c’était quelque chose que l’on avait en commun… à une échelle bien différente évidemment. Je commençais à me poser plusieurs questions, mais au fond est ce qu’il était bon de les soumettre ? Quand j’ai voulu savoir tout à l’heure j’en ai subit les frais et de ce fait je n’osais plus vraiment demander quoi que ce soit qui concernerait cette soirée. J’entamais mon nouveau verre, j’avais fini par m’habituer à cette forte chaleur qui descendait à travers ma gorge et après avoir réfléchis je finis par demander doucement.

« Est-ce que ça arrive souvent ? Ce genre de choses ? »

La question était très implicite mais on comprenait facilement de quoi je voulais parler, en fait j’avais encore du mal à digérer les images choquantes auxquelles j’avais assisté malgré moi. Non pas que je voulais mettre mon nez dans ce qui ne me regardais pas mais j’avais l’impression que maintenant que je savais je ne pourrais plus faire semblant de tout ignorer. Je voulais simplement savoir à quoi est-ce qu’il fallait que je m’attende par la suite...
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Le Pingouin

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MessageSujet: Re: Représaille   Ven 30 Nov - 9:15

Le pingouin commença a entamé son deuxième vert plus tranquillement celui-là. Alors que l'autre était plus pour se changer les idées, celui-là était pour la dégustation. C'était pour profiter d'un moment. Alors que celui juste avant était un peu tendu, celui-ci était très agréable. Il passait un de ses rares moments ou il était détendu. Finalemement se qui c'était passé ce soir avait été bénéfique. Il pouvait parler librement devant Wilkes, celui-ci savait maintenant. Puis Cobblepot n'avait pas peur que celui-ci parle, de 1. par la peur de mourir et de 2. par la peur de se retrouver encore seul. Il avait très bien cerné le petit dans tout son processus du deuil. Personne n'était venu pour lui à l'enterrement de sa mère. À part lui, Wilkes était démunie et maintenant il savait que le monde qu'il connaissait déjà gris pouvait être encore plus noir qu'il le pensait. Puis il décida enfin de parler.

Citation :
« Est-ce que ça arrive souvent ? Ce genre de choses ? »

La question irrita un peu le pingouin. Cependant la façon qu'elle avait été posée et l'ambiance du moment poussèrent Oswald à y répondre. Oswald ne savait pas si c'était l'alcool ou la situation, mais c'était la première fois que Wilkes s'adressait à lui sans hésitation. Quelque chose qui énervait relativement le pingouin. Puis c'était posé sans arrogance, sans jugement. Oswald effaça sont grand sourire pour faire une moue légère, pas froide ou sévère, mais quelque chose d'accessible.

*soupir* Non Wilkes. Le sang coûte extrêmement cher, pour être honnête j'essaie de l'éviter au maximum. Mais il y a des situations qui obligent ce genre d'action. Le nom Cobblepot vient avec du respect. Le problème, c'est que les Waynes nous ont tellement traîné dans la boue depuis l'histoire du Pont Kane que le nom a perdu de son prestige. On doit donc se battre pour reprendre la place qu'on a perdue. Dans la vie tout se calcule Wilkes, on ne doit pas prendre de décision sur un coup de tête, chaque chose doit être réfléchie. C'est comme ça qu'on se fait une place dans les hautes sphères de Gotham. C'est comme ça qu'on restaure un nom qui a été détruit par jalousie et malhonnêteté. C'est le mien et le tien maintenant, tu portes aussi cette héritage.

Puis il sourit

T'es pas obligé de boire le deuxième si t'aime pas ça. C'est plutôt fort pour commencer ^^

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Représaille   Dim 2 Déc - 18:46

Inutile d’être trop perspicace pour comprendre que ma question n’avait pas était des plus appréciables, il suffisait de voir la nouvelle mine qu’affichait mon père, d’un côté je ne pouvais pas m’empêcher de me demander si encore une fois je n’aurais pas mieux fais de la fermer plutôt que de penser tout haut ce que j’aurais du garder pour moi. Mais visiblement cette fois ma remarque avait été mieux encaissé qu’à l’habituel, à savoir que cette fois ci, mon interrogation ne resta pas sans réponse. Mon regard sérieux restait figé sur mon père alors qu’il ne manquait pas de clamer encore et toujours sa haine contre les Wayne, mais avec tout ce que j’avais entendu sur cette famille ça ne m’étonnais même plus d’entendre ce genre de chose fréquemment. Et à force d’entendre toujours la même rengaine je devais avouer que je finissais par comprendre cette haine, presque à la ressentir, après tout c’était les Wayne qui avaient terni la réputation des Cobblepot, et même si je n’avais jamais entendu d’avis venant de « l’opposition » je ne pouvais pas m’empêcher d’y croire.

Peu à peu, je commençais à comprendre et accepter cet héritage que j’avais reçu un peu malgré moi, peu à peu je me surprenais à voir du bon dans cette nouvelle vie malgré encore quelques incompréhension et peu à peu, même si certaines chose étant encore dur à accepter, je cessais de regretter. Les paroles de mon père me donnaient au fur et à mesure une certaine fierté que je n’aurais surement jamais pensé acquérir un jour. Doucement les mauvais souvenirs de la soirée s’estompaient, j’y pensais encore bien sur, et je ne pourrais surement jamais faire une croix sur ce que j’avais vu mais le mieux qui me restait à faire était de « faire avec », profiter de cette partie de la soirée qui se déroulait plutôt bien par rapport à il y a déjà quelques heures.

« Je comprend. » Murmurais-je solennellement en baissant temporairement le regard sur mon verre.

En relevant la tête vers mon père, il souriait à nouveau, je profitais encore une fois de cette attention avant de regarder à nouveau le verre d’alcool. J’échappais un rire, très bref mais sincère, une chose plutôt rare venant de moi, surtout depuis ces derniers mois où je n’avais jamais vraiment eu l’occasion de me laisser aller au véritable bonheur. J’hochais doucement de la tête pour rendre son sourire à mon père, ça remarque m’avais amusé, c’est vrai que c’était la première fois que je buvais vraiment de l’alcool, ça m’avait même surpris que ce soit lui qui m’en propose, un père qui fait boire son enfant, ça ne se voit pas souvent surtout lorsqu’il est mineur. Mais avec le premier, j’avais fini par m’habituer à cet arome qui réchauffait ma gorge.

« Non, c’est bon… mais fort oui… »

Je passais une main derrière mon cou, le regard baissé un léger sourire gêné au coin de mes lèvres, c’était presque comme si je me sentais mal à l’aise de ce soudain rapprochement, j’avais répondu sur un ton assez naturel, comme je l’aurais fais avec ma mère quand elle me donnait un conseil et c’est surement ça qui me faisait le plus bizarre. La relation que j’entretenais avec Cobblepot n’était pas ce qu’on pouvait appeler une vrai relation père fils, après tant de temps d’absence l’un pour l’autre c’était encore un chemin difficile à emprunter même si des efforts se faisaient de chaque côté. J’avais encore du mal à l’appeler « père » ou même à le regarder dans les yeux sans me sentir intimidé. Alors le fait d’avoir pus parler distinctement, d’avoir réussis à sourire et même a rire sincèrement, me faisais doucement penser que les choses évoluaient.
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Le Pingouin

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MessageSujet: Re: Représaille   Dim 2 Déc - 20:37

L’atmosphère était très apaisante et amusante ce soir. Dire qu'il y avait à peine 1 heure il faisait exploser la tête d'un crétin. Qui aurait cru que cette histoire rapprocherait les deux Cobblepots. C'était fou comme les fleurs parfois réussissent à pousser dans le ciment. Cobblepot porta à nouveau le verre à ses lèves. Peut-être était-ce le temps d'en apprendre un peu plus sur son fils. Après tout, il n'aurait jamais pu savoir son histoire de racket juste avec ce que Wilkes était depuis qu'il avait apparu dans sa vie. Il avait presque 17 ans ou les avaient-ils? Il avait une vie avant, il était temps d'en savoir un peu plus.

J'aimerait que tu me parles un peu de toi. Je ne sais pas. Qu'est-ce qu'un fils dirait à son père? Je ne sais pas grand-chose dans le fond. À part ce que j'ai lu dans les dossiers de la protection de l'enfance et ton dossier scolaire. Ce n’est certainement pas dans ces dossiers que j'aurais pu apprendre quoi que ce soit à propos de ton petit business.

Cobblepot ne savait pas si Wilkes accepterait de parler ouvertement comme ça, alors il élabora un petit jeu. L'alcool aiderait sûrement et puis de toute façon ici au Crow Point tout le monde n'écoutait que ses affaires. On se fichait de savoir si son voisin de tablée avait l'intention de tuer sa mère. On ne l'écoutait pas et c'était mieux comme ça, après tout on ne savait jamais à quel cinglé on pouvait avoir à faire.

Dit moi 3 trucs sur toi et je te dirais 3 trucs sur moi. Trois c'est pas énorme et ça sera un début non?

Il avait toujours son sourire. Ses hommes de mains regardèrent vers la table. Voyant que tout allais bien il retournèrent à leur partit de carte. Car oui le barman leur avait apporter des cartes. Dereck avait prévus que cette histoire s'allongerais dans la soirée, donc autant s'amuser un peu, pendant que les deux pingouins se parlaient entre eux.

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Représaille   Mar 4 Déc - 18:49

Alors que je gardais mon regard embrassé posé sur la table, mon sourire en coin lui restait nerveusement figé sur mes lèvres. Pourtant j’appréciais étrangement cette situation, une petite minutes de silence s’était installée durant laquelle j’avais pu prendre le temps de réfléchir un peu à tout ce qui c’était passé depuis que j’avais rencontré mon père, en y repensant, c’était déjà incroyable de voir l’avancement qu’avait pris notre relationnel, et ce soir encore il franchissait un grand pas en avant, surement invisible pour quiconque ne verrait qu’un homme et un adolescent discutant simplement. Pourtant cette simple « discussion » était en elle-même une évolution, avant c’était relativement peu évident de tenir une vrai conversation avec mon père… certes on était encore loin de parler de la pluie et du beau temps, mais au moins nos rapport s’améliorait c’était déjà ça.

Pourtant malgré l’ambiance posée et agréable, je ne me serais surement jamais attendu à ce qui allait suivre. Je relevais promptement la tête vers mon père avec un regard surpris, il voulait… en apprendre plus sur moi ? Est-ce que je devais être étonné, inquiet ou débordant de joie ? Les trois avis se valaient, mais… je ne saurais dire, il y avait un quelque chose dans sa façon de parler qui me faisais plus intimement pensé au fait qu’il voulait simplement me connaître un peu mieux. Je me sentais d’autant plus confus qu’intérieurement j’avais l’impression que ça me faisais plaisir de pouvoir m’ouvrir à lui, même si honnêtement je n’avais pas grande idée sur ce que je pourrais lui apprendre de plus qu’il ne savait déjà.

« D’accord! »

Sourire à l’appui, je gardais la tête basse en réfléchissant à trois choses dont je pourrais parler à mon père tout en essayant d’imaginer ce qu’il pourrait bien m’apprendre à son tour. Je commençais à faire le tri dans mes souvenirs, et je ne pu m’empêcher de me rendre compte à quel point ma vie avait été creuse et ennuyeuse jusqu’à aujourd’hui. Une petite enfance rythmée par les quolibets de mes camarades, ma mère qui rencontrait chaque soir de nouveaux hommes et mon petit trafic d’influence… ma vie se résumais seulement à ça, alors qu’est ce que j’allais bien pouvoir trouvé d’intéressant à dire ? Quelque chose qui en vaille la peine. Mais en réfléchissant bien je n’avais rien qui me venait vraiment à l’esprit. En fait… ça ne servait pas à grand-chose de prévoir ce que je pourrais dire, je n’aurai qu’à me lancer et les mots viendront comme ils pourront, je n’étais pas vraiment habitué à parler de moi. Mon sourire s’effaça doucement.

« Ma vie n’a rien de passionnant en fait… j’ai passé la plupart de mon temps seul… la majorité des adolescents sont de vrai vautours quand ils se retrouvent confrontés à des choses qui leur échappe. »

Je fis une courte pause, c’était un peu dépriment pour commencer, mais il fallait bien que je parle de moi, et je ne pouvais pas ne pas évoquer mon dégout prononcé pour la tranche d’âge qu’est la mienne, c’est à ce moment là qu’on commence à devenir totalement impitoyable envers ce qui est différent, et j’en avais régulièrement souffert. Aujourd’hui… allez savoir pourquoi, mais depuis que j’étais retourné en cours avec mon nouveau nom, plus personne ne s’en prenait à moi… tous une bande d’hypocrites ! Mon regard se crispa d’un coup avant de réaliser que je n’avais toujours pas terminé mon tour de parole, puis je relevais la tête vers mon père pour reprendre.

« Ayant un rapport à la violence relativement… moyen puisque je ne possède aucune aptitude à me défendre ou à faire taire les gêneurs, je n’avais pas d’autre choix que d’encaisser et faire avec. Je fis une courte pose avant de reprendre. Mais ma mère à pu m’apprendre certaines choses afin que je prenne plus confiance en moi pour pouvoir les remettre à leur place autrement qu’avec des coups de poings… »

Ma mère a toujours été une grande comédienne, et quand elle me donnait des petits cours improvisé je devais avouer que c’était encore les meilleurs moments que je pouvais passer à ses côtés. Bien sur il y en avait d’autre, mais à apprendre je devais avouer que je me sentais grâce a elle de plus en plus assurant, et c’est aussi grâce à elle que j’avais appris à maîtriser les mots et monter mon trafic d’influence. Je baissais à nouveau la tête, ce que j’avais appris à mon père n’était pas des plus réjouissant, mais il fallait avouer que je n’avais pas vraiment de souvenirs heureux à partagé ca tournerai plus au feuilleton à l’eau de rose débile plutôt qu’à une discussion.

« Voila… c’est loin d’être glorieux mais rien ne sert de mentir… »

J’espérais juste ne pas avoir réussit à dégouter mon père avec mes histoires après tout même si mes souvenirs n’étaient pas des plus chaleureux, ça me faisais du bien de pouvoir me confier, j’appréciais cette conversation qui tournait un peu en confession, comme si d’un seul coup, je voulais que mon père me connaisse et me reconnaisse comme tel même après 17 ans d’absence l’un pour l’autre.
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Le Pingouin

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Localisation dans Gotham : Iceberg Casino

MessageSujet: Re: Représaille   Jeu 6 Déc - 12:52

Oswald eu une pensé: Ouais bin, très axés sur l’apitoiement...

Il avait eu une chance de partir sur des relations, parler de ses intérêts ou de ce qu'il espérait dans la vie. Au lieu de ça il avait préféré parler de merde d'adolescent rejeté. Oswald avait connu ça, mais il ne cherchait pas sans cesse à se faire plaindre. Il avait repris le taureau par les cornes et était devenu quelqu'un. Il n'aimait pas trop l'attitude de Wilkes mais décida que ce soir ce n’était pas le soir pour se chicaner c'était une chance pour se rapprocher.

Donc t'es trois trucs c'est: Tu as été la risée de ton école, tu ne sais pas te battre et tu as de la gueule... Bon, disons que ça suffira. À mon tour alors...

Humm ...

Qu'est-ce qu'Oswald allait bien pouvoir dire. Il en avait déjà dit beaucoup et ne voulais pas trop remettre des trucs illicites sur le planché. Il fallait bien avouer que c'était quand même une bonne partie de sa vie. Il chercha donc dans ce qu'il pensait pouvoir être des éléments de rapprochement entre les deux.

Donc 1. J'ai fait fortune dans le divertissement. Je possédais une petite boîte de nuit avant le casino qui s'appelait l'Iceberg Lounge qui opérait dans le coin ici, c'est pour ça que je connais bien le coin et que je suis très connu dans ce bar. Mais depuis j'ai recentré toutes mes affaires au casino. Je garde quelque contact ici, après tout je connais bien le voisinage.

2. J'ai une passion pour les oiseaux. Je les trouve réellement magnifiques. J'ai une volière juste à moi. C'est un endroit que je laisse personne allez sauf moi. Ce sont les plus belles créatures de dieu à mon avis. Les oiseaux sont parfaits en tout point.


Le troisième point était plus difficile à faire sortir. Mais c'était assez pour le rapprocher de son fils et après tout bien qu'il déteste ça c'était un peu sa marque de commerce.

3. Les gens... m'appellent Le pingouin. Je dois dire que je n’aime pas vraiment, et il ne m'appelle que très rarement comme ça en face de moi et honnêtement ils sont mieux pas. En fait, je déteste ce surnom, mais avec le temps je dois dire que c'est devenu comme ma marque de commerce. Je l'assume, mais pas entièrement. Moi je peux, car je connais les oiseaux je sais qu'ils sont majestueux et magnifiques. Mais la plupart m'appellent comme ça pour se moquer de mon physique, particulier. Donc voilà.

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