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 La plante et l'arlequin [Pv : Harley]

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Pamela Isley/ Poison Ivy

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MessageSujet: La plante et l'arlequin [Pv : Harley]   Sam 17 Nov - 16:41

Les êtres humains ne changeront jamais. Le quartier de Burnley était presque coupé du monde à cause de la glace et de la neige. Il n'y avait plus d'électricité, plus d'eau, la nourriture s'il y en avait encore, allait finir par manquer à cause des problèmes sur les routes. Du coup une partie de la civilisation avait disparut. Les plus faibles, des femmes et des enfants surtout, se cachaient, espérant être évacué rapidement et survivre à ce problème de température. Les forts, les hommes, sortaient dans la rue, essayant de braver le froid, certain pour ramener de la nourriture ou trouver de l'aide pour leurs familles, un acte tout à fait louable, d'autres laissaient libre cours à leurs plus bas instant. Ils se battaient pour un oui ou un non. Pour une simple boite de conserve, pour un paquet de chips ou de gâteaux, mais ça je pouvais encore le comprendre. Mais il y avait aussi les gangeurs. Ces hommes n'avaient rien de mieux à faire que d'entretenir le chaos ambiant et de le rendre plus dangereux plus dévastateur. La police était débordé à certain endroit, mais ils arrivaient quand même à garder certaine zone sur, mais d'autre ne l'était plus du tout et c'est dans l'une d'elle que je me trouvais.

Aucune voiture n'aurait put arriver jusque ici et heureusement pour moi j'avais un assez bon équilibre, malgré le lourd manteau en cuir que je porter, pour éviter de me rompre le cou. Comment étais je arriver jusque ici ? Simple, j'étais tombé sur deux gangeurs, dont le visage étaient peinturluré pour ressembler à celui d'un clown, alors qu'ils s'attaquaient à une famille. Ils n'avaient pas longtemps résisté à mes poisons et très vite ils avaient déballé tout ce qu'ils savaient et en particulier la localisation de leurs planques. Il venait à peine de s'installer, profitant des premières chutes de neige et du chaos que cela avait provoqué pour prendre le contrôle d'un bâtiment, dans le profondeur du quartier.

Ce ne fut pas difficile de repérer le bâtiment. Une partie de la façade avait été repeinte figurant un énorme smiley vert, blanc et rouge. De la fumée sortaient d'une fenêtre brisé et des corps d'hommes pendaient nue dans le vide, maintenue par des draps. Vue la couleur qu'ils avaient, ils étaient mort cela ne faisait aucun doute, mais des femmes étaient certainement à l'intérieur. Je restais à l'ombre d'un bâtiment profitant de l'absence de lumière dans les rues pour passer inaperçus. Je m’approchais autant que je le pouvais, relevant la manche de mon manteau pour dévoiler l'arbalète que j'avais au poignet.

Je tirais un carreau d'un des rangements de ma cuisse, tandis que les deux branches de mon arme se déployant dans un claquement qui me sembla aussi fort qu'une explosion de grenade dans le silence de la nuit. Je pris mon temps, humant le léger parfum de musc que dégageait mon carreau. « Perdition » une odeur tellement particulière et qui ravissait mes sens. Je chargeais la munition et visais. Un simple mouvement de ma main droit et la munition fila à travers les airs, allant se ficher dans la cuisse de l'homme qui sursauta. Il n'eut même pas le temps de comprendre qu'il s'effondra sur le sol. Le poison se répandait rapidement dans ses veines, le privant de toute contrôle conscient sur son organisme. Je sortis de l'ombre laissant tomber mon lourd manteau de cuir et immédiatement l'air autours de moi sembla s'emplir d'un parfum de caramel et de fleur coupé.

J'enjambais le garde inconscient qui avait aussi perdu le contrôle de son sphincter et de sa vessie. Ça arrivait parfois, généralement avec des personnes qui abusaient de drogue ou ce genre de substance. Pour le plaisir, je ne pus m’empêcher de lui envoyer un bon coup dans les valseuses, et deux autres pour marquer le coup. De toute façon il ne pouvait pas hurler, ses yeux se révulsant juste alors que sa bouche se remplissait de salive. De la pointe du pied, je tournais sa tête, histoire que les liquides qui remplissaient sa bouche s'écoule vers l'extérieur pour qu'il ne s'étouffe pas. Je ne traînais pas trop à l'extérieur, il y faisait un froid de gueux et mon costume n'était pas fait pour me tenir chaud. Dès que la porte se ferma derrière moi je sus que ce que je verrais à l'intérieur ne me plairait pas. Je chargeais un nouveau carreau de « Perdition », me préparant à tout éventualité.

C'était un immeuble de trois étages et j'étais certaine que les gangeurs s'étaient mis au dernier. Ce serait plus logique, après tout pour se défendre il valait mieux occuper une position en hauteur non ? Il y avait deux appartement par palier, cela faisait beaucoup à visiter, mais je n'avais pas le choix. J'ouvris la porte qui se trouvait sur ma droite, doucement l'arbalète en avant. Il n'y avait presque plus rien ici, cela me facilitait la tache, ils avaient du monter ou plutôt fait monté les meubles dans aux troisièmes pour faire du feu. Le silence était pesant, ils devaient tous être entrain de dormir, se reposant de leurs rapines. Je ne trouvais rien dans le second appartement au rez de chaussé, enfin juste le cadavre d'un petit bébé mort de faim ou de froid dans son lit. Sans doute une petite fille vue que ses habits étaient roses. Je luttais contre le froid et les tremblements, ma respiration formant un nuage de vapeur à chaque fois que j'expirais. Ils allaient en baver, hors de question que je ne les fasse pas souffrir tout en délivrant leurs victimes.

Je montais les marches une à une, deux gangeurs dormaient à l'étage. Je n'eus aucun problème à les éliminer. Ils étaient vraiment idiot ou désorganisés, sans aucun doute les deux. Un autre fut atteint alors qu'il était entrain d'assouvir un besoin naturelle sur un tas de photo. Un carreau et il s'écroula dans le tas de verre brisée et d'image de famille heureuse souillée. « Perdition » était un poison puissant, il ressentait la douleur, mais ne pourrait rien faire pour se protéger. Un autre gangeur était dans l'escalier qui menait à l'étage, mort sans doute d'overdose. C'est là que je commençais à entendre les premiers bruits.

Des pleurs très léger et des chuchotements. J'approchais de mon but, je redoublais d'effort pour monter discrètement, suivant la lumière et la chaleur d'un feu improvisé qui risquait de se répandre dans tout l'immeuble. Je me glissais jusqu'à l'encadrement de la porte, jetant un rapide coup d’œil. Trois hommes, les plus grands et les plus musclés étaient entrain de dormir. Autours d'eux se trouvaient des femmes nues dont la plus jeune devais seulement avoir seize ans. Elle pleurait à chaude larmes, une femme plus âgée essayant de la réconforter. Elles se ressemblaient énormément, c'était sans doute sa mère. Je ne pouvais pas y aller discrètement, tant pis. Je sautais hors du couvert et mon premier carreau partie se ficher dans la cuisse d'un des hommes alors qu'une des femmes poussa un hurlement de terreur. Les deux gangeurs se réveillèrent en sursaut, mais j'étais déjà sur eu. Je sautais sur le plus proche de mois plantant un carreau « Perdition » dans son ventre avant d'envoyer mon poing sur le visage de celui qui semblait être le chef. Les hurlements des femmes se firent de plus en plus faible, paniquant elles respiraient plus fort, emplissant leurs poumons de « Influence ». Très vite elles commencèrent à tomber dans un état proche de la catatonie, cela me faciliterais la tache.

- Salope ! Tu vas me le payer !
Hurla celui qui devait être le chef.

Il s'était redressé, mais déjà il n'était plus très stables sur ses appuis. Souriante, je pris mon temps pour charger mon arbalète avec un carreau plein d' « Addiction ». Il n'arriva pas à l'esquiver et s'effondra à mes pieds dans une râle. Il ne pourrait plus lutter, il était à moi tant que le poison ferait son effet. Je levais son visage avec le pied, le forçant à me regarder dans les yeux.

- Tu es trop bête. Dis moi qui commande ici.
Ordonnais je les dents serrés.

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Harley Quinn




MessageSujet: Re: La plante et l'arlequin [Pv : Harley]   Lun 26 Nov - 9:08

Winter is coming.


L'hiver mes amis. L'hiver arrive à grand pas et plus tôt que prévu. On ne lui avait pourtant rien demandé. Les meilleures choses partent en premier et il ne reste que le verglas pour seul compagnon. Voila qui est cruel. Mais c'est le chant de la vie qui veut ça. Ecrit ou non, il faut faire avec. Et de toute évidence, si Harley broyait du sombre et du rôsé, les minions eux ils avaient autre chose à penser de leur journée. Ils avaient envie de se remplir les poches et on pouvait tout à fait les comprendre. Seulement, ils se retrouvaient un peu sans tête. Et finalement, les plus fortes y avaient vu une brèche pour s'infiltrer. Alors que la pauvre femme tournait en rond dans cet appartement aux murs grisâtres, la révolution grondait dans ses rangs. En silence, loin. On préparait.

« Hey les gars, Parait que Burnley  est complètement paralysé. »

« Ouais, et ? »

« Bah moi j'dis qu'y a pas mal de choses à récupérer. On est bien équipés et y a que des civils là bas. »

« Harley nous a dit d'attendre ses ordres. »

« HAHA ! Laisse moi rire, partie comme elle est partie, on va pouvoir mourir de faim avant d'avoir ne serais-ce qu'un petit truc à se caler sous une canine »

« Elle sait ce qu'elle fait... »

« ts tsst tss. Le Joker lui il savait ce qu'il faisait, elle. Elle sombre. »

Le sous fifre prit la couleur de l'inquiétude.

« Elle pourrait t'entendre ? »

Il s'esclaffa.

« hah ! Penses tu, elle doit être dans son coin à pleurnicher. BON, LES GARS, QUI EST AVEC MOI ! »

Ils furent une bonne quinzaine. Les rangs du Joker avaient bien diminués depuis sa disparition, et ce furent donc les trois quarts qui avaient choisi de déserter l'autorité de l'arlequine. Et elle n'en savait rien. Cependant, grand mal leur en prit. Les pauvres eurent à croiser le chemin de la délicieuse Isley.

--------------------------------------------------------
Pendant ce temps, à quelques quartiers de là.


*Toc Toc TOC*
« Harley ! »
*Toc Toc TOC*
« HARLEY ! »

« QUOI ! »
« Ouvre, c'est John, y a un souci ! »

La porte s'ouvrit sur une Harley qui n'avait visiblement pas beaucoup dormi.
« Q.U.O.I... »

Il hésita un instant, puis jugea qu'il était plus sage de tout apprendre d'un coup.

« Les autres, ils sont une quinzaine au moins, ils ont eu vent des soucis a Burnley  et ils ont décidé de prendre les choses en main..Je..Je suis désolé..Ils s'ennuyaient et...Enfin... »

« Comment ça ils.. »

« Oui... »

Et ça ne fit qu'un tour, pas besoin de plus. Elle inspira profondément et leva la main en direction du pauvre John. Au dernier moment elle se ravisa. Elle tourna la paume vers son visage et soupira profondément.

« On y va, rassemble ceux qui reste, on a une leçon a donner. »

Il commença à s'éloigner.

« John ? »

« Oui ? »

« Merci. »

Ce fut le dernier sourire de la journée.

---------------
De retour à Burnley 


Malgré le froid, ça sentait la mort à plein nez. Et pas la belle mort en peinture, ou la jolie mort asceptisée. Nan, cette mort là elle avait rien de beau. Elle puait. Elle donnait envie de vomir.

« Ils sont en haut je pense »

« Certainement. Venez, on monte. »

Et au fur et à mesure des étages, elle put constater à quel point ses hommes étaient cruels, et surtout la chance qu'elle avait d'avoir su s'en faire respecter assez pour ne pas avoir à subir ce genre d'outrages. Cependant, il n'y avait que des morts de son clan. C'était louche. Très louche.

« On est pas seuls. J'entends du bruit. Positions stratégiques, et on attend mon signal. »

Voila donc qu'on demandait qui était le chef dans la pièce d'a côté. L'Arlequine choisit ce moment précisément pour apparaître. Nerfs à vif, bicolore et remontée.

« Il semblerait que pas mal de gens aient oublié, mais c'est MOI qui ait les clefs d'la maison. Et c'est moi aussi qui fait la tambouille. Et y en a pas mal qui vont se retrouver au fond de la marmite. »

Pas besoin de beaucoup plus de précisions. Pour le moment, c'était négociations. Pourquoi elle était seule ? Comment elle avait fait pour arriver jusque là alors qu'ils n'avaient rien d'enfants de choeur ? Le temps éclairerait la situation. Certainement ?

_________________
« “Everyone else sees the Joker laugh, only Harley has ever seen him cry.”»

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Pamela Isley/ Poison Ivy

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MessageSujet: Re: La plante et l'arlequin [Pv : Harley]   Mar 4 Déc - 5:07

L'homme n'eut pas le temps de répondre, qu'une voix féminine ce fit entendre. Je pivotais sur moi même pour faire face, en profitant pour envoyer mon pied dans la mâchoire du dernier ganger. C'était une petite blonde qui me faisait face, le visage peint en blanc et habillé de rouge et de noir. Je n'aurais jamais crue que c'était une femme qui commandait ce troupeau d'animal sauvage. Doucement je fis un pas, allant me placer devant les femmes qu'ils avaient utilisés comme des jouets. Elles ne bougeaient plus, restant là, à me regarder les bras ballants, totalement soumise à l'odeur de mon parfum.

- C'est rarement celle qui fait la cuisine qui commande.
Commençais je en ne quittant pas des yeux la blonde.

J'essayais de ne pas paraître trop agressive, je connaissais la réputation de mon interlocutrice. Elle avait fait de nombreuses fois les gros titres à coté, ou plutôt derrière un autre criminel, le Joker. Harley Quinn, je ne pensais pas me retrouver face à l'une des « grandes » criminels de cette ville aussi rapidement. Je n'avais pas peur non, il me faudrait plus qu'une jeune femme habillé en arlequin pour m'effrayer, puis elle était plutôt mignonne.

- Je connais ta réputation, mais je ne pensais pas que tu tolérais ce genre de chose de la part des membres de ton gang.

Plus je restais immobile, plus l'odeur de mon parfum se répandait dans la pièce. Odeur de caramel et de fleurs coupé. Je ne sais pas si cela ferait de l'effet sur elle. Les gens n'étaient pas tous affecté de la même façon. Les filles, victimes depuis des heures, des jours, n'avaient presque plus de volontés et n'avais pus résister que quelques secondes, comme les gangers qui avaient passé des jours à se vautrer dans la luxure et l'alcool. Harley devait avoir bien plus de volonté que ses hommes.

Je réfléchissais rapidement, je n'avais pas des centaines de moyens de quitter les lieux, surtout que je devais emporter avec moi les victimes. Pas question d'être venue jusqu'ici pour ensuite les laisser de nouveau entre les mains de ces monstres. Je me battrais pour les faire sortir d'ici avec moi.

- Écoute, je n'ai pas envie de me battre contre toi, j'ai déjà assez de cul masculin à corriger.

Je restais à la fixer dans les yeux, attentives à tout ce qui ce passait autours de moi. J'avais l'impression de me retrouver dans un de ces mauvais westerns en plein duel, sauf que mon arme était déchargé et qu'elle en cachait peut être une. J'étais rapide pour recharger, mais sans doute pas assez pour éviter qu'elle ne me saute dessus ou qu'elle ne se serve d'une arme caché.


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