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 Foreign, l'étrangère de la ville

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Abby Myers/Foreign

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Localisation dans Gotham : Dans le noir

MessageSujet: Foreign, l'étrangère de la ville   Dim 4 Nov - 13:36

Nom : Myers
Prénom : Abby
Âge : 26 ans
Sexe : Femme
Nationalité : Latino-Américaine

Groupe : Criminel
Alias : Foreign ou l'étranger
Affiliation : Seul

Orientation sexuelle : Bisexuelle
Statut : Célibataire
Profession : Infirmière en cardiologie, spécialisation dans les plaies

Les cheveux noirs, longs, luisant d'un bleu rare quand les étoiles les éblouit leur splendeur. Un beau sourire qui pourtant s'efface dans la peau brunâtre de cette femme. Son teint est composé du métissage de ses parents, un héritage entre le sud et le nord de l'Amérique, une union qui a fait guerre durant de longues années. Son visage respire la joie de vivre et la simplicité. Son nez est discret, une coupe parfaite sans ressortir de son visage ni y laissant un point fixe au milieu. Ses yeux l'encadrent comme un tout bien proportionné. Légèrement bridés, la prunelle de ses yeux prend presque tout l'espace, laissant un regard noir et profond. Ce n'est guère de sa grandeur que vous serez intimidé. Cependant, elle se montre plus forte que ce qu'elle peut dégager comme aura. Elle a souvent démontré ses habiletés lors du soulèvement d'un patient en danger. Sa silhouette se dessine en courbes, restant mince à la taille et s'allongeant dans ses jambes. Elle a le pied parfait pour porter le talon haut, ce qu'elle ne se gêne pas à porter en dehors de son métier.

Comme toutes infirmières, cette dernière porte l'uniforme demandé. Les cheveux si beaux en cascades sur ses épaules deviennent une longue tresse qui repose sur son épaule gauche. Souriante et travaillante, les patients ne se plaignent pas de sa présence. Abby est douce, mais ferme avec eux tout en démontrant un côté fort professionnel. Le reste du temps, elle s'habille de choses simples. La plus part du temps, se sont des jupes qui habillent ses hanches ce qui amplifie son déhanchement naturel.

L'autre temps, elle semble détachée de ce monde, sans sentiment ni visage. L'étranger dans un corps de femme survole la ville de son ample cape plus rouge foncé que le sang. Son masque d'or et d'argent brille sous les lumières qui illuminent la nuit. Rapide et souple, son ombre se promène jusqu'à apparaître sans bruit derrière les gens. Elle est bonne pour se faire oublier, même si elle se trouve aux côtés de quelqu'un. Les apparitions de Foreign sont brèves, mais pleines de questions. Elle cherche les renseignements pour les divulguer, ou tromper les autres quand ses recherches la mènent vers le crime. Une ceinture de poches se balance sur ses hanches. Le reste semble cousu sur sa peau, dévoilant ses formes généreuses. Le capuchon est accroché au masque, l'empêchant de dévoiler le reste de sa tête. Il n'y a donc aucun indice de son apparence en dessous du masque.

Un entraînement quotidien après le travail l'aide à garder sa force et sa puissance. Plus jeune, ses parents l'avaient inscrite à des cours d'autodéfense pour assurer une protection constante pour leur fille. Ce qui fut obligatoire devint un but pour la jeune fille. Elle s'y consacra corps et âme. Ses mouvements fluides ne sont donc pas dus au hasard. Cet exercice n'est pas inconnu par ceux qui l'entourent, les blessures mineures son donc perçue comme la suite d'un entraînement trop intense.

Peu de temps, c'est toujours ainsi qu'elle vit. Le temps n'est jamais assez bien réparti pour lui permettre de mener à bien tout ce qu'elle veut dans la vie. Un moment, elle est infirmière à sauver des gens de ses propres méfaits parfois. Une autre fois, elle doit faire les courses et les achats comme tous les gens normaux de cette ville en n’oubliant rien d'essentiel à sa survie. Et il y a cet autre moment où elle revêt ce costume rouge, noir et doré et qu'elle regarde les autres se mouvoir dans les ombres. Elle ne combat pas la justice. Il n'y a pas de justice dans ce qu'ils font. Sauve quelqu'un de la mort prochaine et il mourra un autre jour sans pouvoir faire ce pour quoi il était destiné au départ. On ne peut pas changer le cours du destin sans en payer les conséquences. C'est pourquoi elle ne peut faire front commun avec ces gens masqués qui tente de sauver le monde. Elle croit fermement qu'il est impossible de supprimer le mal. Qu'est-ce que le mal tout simplement. Elle-même sauve des vies, prolonge d'autres avec la technologie disponible. Elle utilise les mêmes gestes pour en faire mourir d'autres.

Foreign ne vole pas, sinon de l'information précieuse qu'il peut échanger contre d'autres informations. Le personnage de l'étranger semble posséder un puits d'argent constant, mais il ne demande presque jamais cela en échange. Ce n'est pas son péché. Il pourrait paraître pieux, presque ancien dans ses méthodes, mais il connaît mieux le corps humain qu'un étudiant en médecine. Ce n'est pas des maladies qu'il s'occupe, mais du système complet et son fonctionnement, arrêtant le corps d'un simple mouvement. Il ne cherchera pas l'affrontement non plus sauf si c'est nécessaire. Il préfère de loin les mots ambigus pour faire parler. Les gens en dévoilent beaucoup seulement par leur maintien et leurs gestes. Sans cesse à la recherche d'informations, il parcourt les rues et les bâtiments. Il ne vend pas ses services, sauf s’il peut avoir quelqu'un chose en retour qui peut lui servir. Marchand de mots, il aidera ceux qui croiseront son chemin quand ses desseins peuvent être accomplis.

La jeune femme n'est pas fermée dans ses opinions. Elle est même plutôt active dans les débats et peut changer d'opinion si il y a trop d'avis dans un sens. De bonne compagnie, elle sort régulièrement pour faire la rencontre de pleins de gens. Il n'y a pas de frontières dans ses fréquentations, bien que publiquement, elle évite ceux qui ne soignent pas leur apparence. Elle se fait rapidement des amis. On lui propose souvent des rencontres avec d'autres gens pour la mettre en couple. Sa meilleure amie sait qu'elle n'a aucune difficulté pour s'unir dans les deux sexes. Pour l'instant, elle reste libre, mais ne refuse pas une rencontre déterminée ou demandée. Son métier lui offre un assez bon salaire pour se payer des fantaisies. Son appartement est de bon goût, souvent à fine pointe de la mode. Elle contacte régulièrement sa conseillère pour remettre à neuf. C'est son petit plaisir à elle.

Abby a un goût particulier pour les alcools doux, plutôt fruité et sucré qu'ils offrent dans les bars. Son sport préféré est le tennis. La force de ses bras lui permet de régler sa puissance dans ses tirs. Elle est aussi abonnée dans un centre sportif pour pratiquer même quand l'hiver étend son manteau de neige sur la ville.

Au travail, elle est ponctuelle et effectue ses tâches rapidement sans laisser quelque chose de mal fait en arrière. Elle suit les règles imposées et saluts poliment ses patients. On l'ignore rarement et on la demande la plupart du temps. En Cardiologie, ses malades sont souvent des personnes âgées ayant subi un arrêt cardiaque. Elle ne s'arrête pas à l'âge pour changer sa voix. Elle déteste même les infirmières qui leur parlent comme s’ils étaient des enfants. Abby prône le respect et la bonne conduite. Ce genre de parlé la rend folle. Elle n'a jamais reçu de plaintes dans son service.

Certains naissent et meurent sans avoir connu le but de leur vie. Chaque personne à son destin, chaque personne doit faire ce à quoi ils sont promis, même si parfois ce geste vous coût bien plus que la vie. Le sien est de combattre ceux qui veulent changer ce destin. Elle connaît, elle ressent, elle lit les âmes. Elle fait changer la balance dans tous les instants de sa vie. Enviée le jour, détestée la nuit, son ombre sème l'équilibre partout où elle peut se trouver. Ce n'est point étonnant vu les gestes qu'elle commet. Le bourreau porte généralement un masque: celui de la justice. La jeune femme était tombée sur un article une fois qui s'intitulait ainsi. C'est ainsi que Foreign était apparu; étranger au mal et au bien, bourreau du destin de chaque personne qui croisait sa route.

Trop de règles dans ce monde.

«Pas un bruit, pas un son.»

Et trop de monde pour les briser.

«Qu'importe ce que tu entendras petit, ne vient surtout pas.»

La porte se referma sur ce masque d'or. Le petit garçon se glissa jusqu'en dessous de son lit en appuyant les mains sur ses oreilles. Son père était de l'autre côté de la porte. Il l'entendait malgré ses efforts. Des excuses, il disait. Il entendait marcher aussi, le sol semblait trembler sous chaque pas posé sur le sol. Le petit se posait des questions. Il voulait voir, mais le masque l'avait effrayé au point de ne plus bouger et se cacher. Il y eut un son étrange. La voix de son père s'arrêta dans le même temps. Le silence tomba et le masque disparut.

La cape flottait dans les airs, la brise était encore douce malgré l'automne qui arrivait. Le meurtre avait été nécessaire; il avait promis une information et n'avait rien. Il devait beaucoup à bien des gens, sa disparition causerait du chagrin qu'au pauvre enfant à qui elle avait donné l'ordre de ne pas approcher. Elle prit le temps d'essuyer la lame contre sa cape. Le rouge encore luisant viendrait à sécher et se fondre dans le reste du tissu. Elle leva la tête en regardant la lune qui n'était qu'à son quart. Il faisait noir encore, mais il ne restait plus rien à faire cette nuit.

Ses agissements avaient commencé il n'y a pas longtemps. Ce fameux article fut le début d'une longue réflexion philosophique qui lui permettait de voir le monde sous un autre œil. Elle ne cherchait ni la gloire, ni la fortune. C'était la balance qu'elle voulait établir. C'était un besoin, comme un appel de Dieu dans un moment de questionnement. Abby avait trouvé une voie dans le noir alors que la vie ne lui donnait plus aucune satisfaction. C'est ainsi que l'ombre rouge apparue, un étranger au milieu des batailles authentiques de la ville de Gotham. L'ombre disparue, avec elle la vie d'un homme de la ville.

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Il n'y a pas longtemps que ce masque était apparu en ville. Les actualités n'en parlaient même pas, seuls ceux qui avaient croisé ce visage froid pouvaient en témoigner, mais ils avaient l'air cinglés. Dans cette grande ville de crime, la majorité des véritables criminels avaient leur identité de placardé contre les murs afin que le peuple connaisse leur visage. Ils étaient souvent enfermés dans l'asile ou Blackgate sans possibilité de sortie sinon leur propre tentative d'évasion. Il était plus difficile de connaître celle des justiciers sans les suivre. Fallait-il suivre les mêmes règles qu'eux? Le masque n'était pas encore connu. Il ne s'agissait même pas encore de quelqu'un de reconnu.

«Tu veux quelque chose à boire?»

«Tu me dois deux verres si je me souviens bien. Va s'y pour un sexe. Je vais en avoir besoin pour ce soir.»

Les deux femmes se firent un clin d'œil alors que celle qui était restée assise observait autour. Son amie voulait partir à la chasse aux mecs ce soir. Il y avait quelque cible potentielle, rien de très extravagant pour commencer cependant. Abby aimait l'attention des autres à son égard bien qu'elle avait de la difficulté à garder des contacts. Son amie revient avec deux coupes orange et jaune surmontées d'un petit parasol assorti. Elle en prit une gorgée en souriant.

«Tu m'en dois encore deux.»

«Qu'est-ce que tu racontes là? Je ne t'en dois qu'un seul!»

«Je t'ai vu lui faire les beaux yeux»

«Tu ne regardais même pas vers le bar.»

«Deux.»

«Je ne sais pas comment tu fais. Tes patients doivent avoir peur de bouger même quand tu as le dos tourné. Comment a été ta journée à l'hôpital?»

Que dire sinon la routine quotidienne qui avait commencée dès son départ de l'école. Une roue sans fin et sans plaisir sinon c'est quelque sortie qu'elles se payaient pour mettre de l'émerveillement dans le morne.

«La routine. Je n'ai pas eu d'urgence aujourd'hui.»

Elle ne pouvait pas dire que la fin de sa journée avait été tachée d'un sang coulé volontairement de sa main. Elle n'y pensait pas non plus. Son amie n'aurait pas compris ses intensions en arborant ce lourd masque derrière la cape rougeâtre qui lui entourait la tête. Elle se plaisait à le porter, bien que des gens commençait à voir un léger changement dans ses habitudes. La fatigue, les questionnements réguliers, les muscles qui la faisaient souffrir et l'envie de quitter le plus rapidement possible.

Abby leva les yeux et croisa celui d'un homme. Grand, brun et plus que de la chair sur les os. Elle sourit en coin et prit une seconde gorgée dans sa coupe avant d'activer le plan.

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Un pas puis un autre, contrôle de la respiration, regarder le temps. Il restait trois minutes de course sur le tapis avant de s'arrêter. Son entraîneur restait près d'elle pour regarder les signes de faiblesses. La seule chose qu'il pouvait voir était les muscles de ses jambes qui travaillent sans trembler et qui continuaient de soutenir l'entraînement qu'il ne pouvait pas faire lui-même. Dans les critères pour commencer le nouveau programme, elle avait mentionné vouloir atteindre de la performance pour faire un triathlon au courant de l'année, les infirmières contre les médecins. Il n'avait pas de doute sur ses capacités de motivation. Elle ne faisait pas que de la course et forcer contre les poids des différentes machines, il la voyait pratiquer son yoga une fois par semaine et savait qu'elle fréquentait un dojo de Karaté. Elle avait dévoilé le nécessaire pour bien équilibrer tous les exercices. Son côté latino n'était pas pour lui déplaire non plus.

«Ok! C'est terminé pour aujourd'hui. On va regarder pour changer la musculation, la course semble bien aller.»

Ils prirent place à son bureau pendant qu'elle reprenait son souffle. Trente minutes de courses à forte intensité ne pouvaient pas se faire sans douleur non plus.

«Depuis quand fais-tu des arts martiaux?»

«Mes parents m'ont inscrite de force à 5 ans. Je n'ai pas arrêté depuis.»

«Pour les coups ou rire des débutants?»

«Aucun des deux. Bien essayé cependant. J'aime bien l'esprit qui se projette au travers de chaque geste. Ce n'est pas que du combat, mais une maîtrise de soi. Je te le conseille, tu sembles angoissé.»

Il arrêta de parler, ne sachant pas comment répliquer avec cela. Il avait poussé la relation trop loin, il le sentait. Elle restait immobile à le regarder. C'était presque intimidant après le sujet précédant. Il resta dans cet état même après son départ.

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La main frottait énergiquement l'assiette où la sauce avait séché durant le repas du soir. Sa mère n'en restait pas non plus immobile en rangeant les restes pour le lendemain. Un petit voyage en dehors de la ville pour visiter la banlieue. L'eau ne voulait pas rester dans son bassin et éclaboussait sans cesse son gilet. Elle sentit un contact sur son bras. Elle réussit à maîtriser ses réflexes nouvellement acquis en laissant tomber le couteau qui n'avait pas immergé de l'eau et faire semblant de n'avoir eu qu'un sursaut.

«Tu es bien tendue, ma fille.»

Elle sourit de désolation, comme si elle approuvait les dires de sa mère sans rien dire de plus. Sa mère la regarda dans son silence et continua d'enlever les miettes de pain de la table.

«Ce n'est pas normal qu'une fille comme toi ne nous ait pas encore emmené un petit ami. J'aimerais être grand-mère un jour.»

Abby arrêta toutes ses tâches. Ses sœurs aussi avaient arrêté quand la tension monta. De dures études elle avait dû faire pour se rendre à son métier. Elle ne pouvait pas non plus parler que ses soirée, elle les passait à chercher de l'information afin de créer des défis dans la tête des gens protecteurs de la ville te remettre un équilibre. C'était le silence qu'il valait mieux tenir en une telle circonstance. Comment pouvait-elle réagir si elle savait que sa fille, l'aînée, tuait des gens le soir? C'était une philosophie propre à elle. Un mur apparaissait encore son acte et la vie qui quittait le corps dans ses bras. Le plaisir n'arrivait pas lorsque la mort se présentait. C'était une ultime nécessité. Elle en épargnait les innocents, car ce n'était jamais facile. De jour, de nuit, elle voyait les vies s'envoler sans que personne n'ait pu faire ce qu'ils désiraient. Abby avait pris sa vie en main en décidant de ce qui arrivait. Elle était une sorte d'ange de sa propre justice.

«Je travail beaucoup Mama. Il faut que j'assiste à des cours pour garder ma licence de pratique. Ne me parle pas d'homme s'il te plaît.»

«Je garde dans l'idée que ça pourrait te faire du bien. Tu as une tête sur les épaules ma fille, et du charme! Tu pourrais approcher un riche médecin ou un président. Le grand bien ça te ferra!»

Elle se rebutait. Il n'était pas question d'avoir quelqu'un de régulier. Sa meilleure amie lui volait déjà trop de temps à courir les bars et les rues. Il serait bon tout de même d'approcher quelqu'un, peut-être pour un court moment afin d'avoir la paix pour quelque temps des reproches de sa mère. Son caractère et son isolation avait perturbé cette femme. Ses soeurs étaient moins terre à terre et plus frivole dans leur action. Elles n'étaient pas allé loin dans la vie non plus et n'avaient surement pas les mêmes projets.

«Je verrai Mama.»

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Elle regarda le jour qui se levait encore une fois. Elle commençait à prendre goût aux informations qu'elle collectait. Sa vie était maintenant pleine grâce à ce masque. Ses doigts en firent le contour dans un geste de respect. Avec toutes les précipitations, sa vie était comblée, son esprit occupé et elle trouvait enfin le sommeil. Abby revêtit son uniforme, son visage était passible devant le miroir. On allait bientôt chercher ses services. Elle sentait poindre cet honneur. Il allait devoir se plier à ses demandes.

Arts martiaux : Depuis sa tendre jeunesse, elle se voue aux arts martiaux après l'inscription par ses parents. Elle possède donc plusieurs techniques reconnaissables du karaté et du Wing Chung. Elle a aussi pratiqué la boxe un moment, mais s'en est désintéressée à cause du manque d'adversaires.

Biologie humaine : Elle a fait ses études en biologie et en médecine. Cet atout lui permet de connaître les faiblesses du corps humain et diagnostiqué un problème rapidement. Elle peut donc causé des dommages rapidement et les soignés aussi vite.

Force : Elle a développé sa force avec l'entraînement régulier. Sans être quelqu'un à la musculature très développée, elle est tout de même capable de soulever plus que son poids. Ce point l'aide grandement durant les interventions pour un patients admis en urgence.

Subtilité : Elle sait se faire voir, comme elle est capable de se faire oublier et disparaître. Elle peut poser le pieds sans bruit et se faire très discrète.

Armes : Elle possède de simples petits couteaux soigneusement travaillés en acier.

Présentation : J'ai 23 ans, j'ai plusieurs années d'expérience sur du jeu de rôle. J'ai étudier le génie électrique, malgré ma passion pour l'écriture et la biologie. Je suis une joueuse rétro des jeux vidéos et je désire m'intégrer parmi vous.

Disponibilités : Quand je peux, je répond assez vite habituellement

Pourquoi avez-vous choisi ce personnage? J'ai une amie infirmière qui a fait ses études dans les soins des plaies. Je me disais que cette deuxième identité serait génial. Sinon je voulais jouer quelqu'un sans me fier à un modèle déjà créé.

Avez-vous lu le règlement et approuvez-vous tous les points? Oui et oui

Avatar : Magister de tara duncan


Dernière édition par Abby Myers/Foreign le Lun 12 Nov - 15:37, édité 4 fois
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Damian Wayne/Robin

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Localisation dans Gotham : A la Batcave

MessageSujet: Re: Foreign, l'étrangère de la ville   Lun 5 Nov - 8:35

Bonjour et bienvenue.
Très bonne fiche, validée.

_________________
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Stephanie Brown/Spoiler

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Localisation dans Gotham : Là où il y a de l'espoir

MessageSujet: Re: Foreign, l'étrangère de la ville   Lun 12 Nov - 16:52

Très belle fiche, j'aime beaucoup le personnage.

Puisque tu as ajouté les points dont je t'avais parlé en privé, j'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validé!



Bon jeu!

_________________
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MessageSujet: Re: Foreign, l'étrangère de la ville   

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