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 Les murs étranges d'une soirée d'Halloween

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Jonathan Crane/Scarecrow

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Localisation dans Gotham : Arkham Asylum

MessageSujet: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Sam 27 Oct - 12:26

La fête de l'Halloween est étrange, même ses circonstances sont devenus au fils du temps quelque chose de commercial, mais la véritable nature reste. Les esprits ont toujours effrayés les hommes. Les déguisements étaient initialement fait pour les effrayer, mais maintenant, c'était Crane qui s'occupait du contraire. Le maître de la peur ne pouvait passer à côté de cette fête connue sans tester ses produits sur plusieurs d'entre eux. Les gens allaient vivre un circuit organisé par quelque personnes qui s'étaient portées volontaire pour jouer des rôles. La peur allait attraper ceux qui jouaient le jeu. Certes, sur l'affiche, il y avait une mention toute spéciale pour les plus braves et les plus terre-à-terre. Si la frayeur ne les avait pas atteint suite à une première sortie, la deuxième était totalement gratuite. Le reste n'était pas expliqué. L'invitation était lancée.

Le nom de l'initiateur de cette activité spéciale n'avait pas non plus été annoncée. Vu comme un projet grandiose sans relais avec la ville directement, l'évènement était bien perçue surtout au niveau de l'adolescence. Les enfants étaient aussi invités à y entrer avec la présence d'un adulte. Cependant, les gens sous les seize ans n'étaient pas inclus dans le recommencement. Le docteur n'était pas fou. Plusieurs pourraient mal agir sous un effet spécial de ce deuxième tour. Les plus déçus n'y retourneraient pas, les plus fiers voudraient retenter pour se prouver à eux-mêmes que la peur n'était pas réelle. Une chambre avait donc été aménagée près d'une des entrées. Le monde qui y entrait sortait plusieurs heures plus tard dans un état lamentable.

Le labyrinthe se trouvait dans le parc central de la ville et accueillait les gens devant son grand arche où des femmes costumées attendaient aux guichets pour faire payer l'entrer et donner un bracelet de plastique à mettre au poignet. Pour l'instant, rien n'était apeurant. Ensuite, un guide vous entrainait à une des entrées en groupe de quatre personnes. Avant de refermer le voile, ils vous souhaitent bonne chance avec un sourire particulier. Plusieurs entrées, mais une seule sortie. Le premier tronçon de la route était plongé dans le noir. Le couloir restait bien droit pendant six mètres. C'était à ce moment que le tout se compliquait. Des lumières, des bosses dans le sol, le sol qui penchait dans un angle étrange et qui vous faisait perdre l'équilibre. Tout était bien silencieux, si ce n'était les cris lointains ou juste derrière vous. Parfois, vous tourniez un coin et un fantôme grisâtre passaient rapidement. Ses yeux rouges et le maquillage plutôt réussi arrivait à freiner la course des plus ardus. Parfois les murs se changeaient en grillage. Au delà, vous pouviez voir les autres gens qui s'étaient perdus dans les murs, une femme qui pleurait, un homme paniqué et claustrophobe qui voulait sortir. Les comédiens continuaient à circuler avec vous un peu partout en oubliant pas de vous prendre une cheville par un trou à la jonction du mur et du plancher.

Les jeux de lumières, la texture des murs et les différents montages réussissaient à faire naître un sentiment d'insécurité. Les gens étaient normaux pour la majorité. Puis, vous entrer dans une grande salle circulaire après une vingtaine de minutes à tourner en rond. Les murs sont rosés comme si vous vous trouviez dans un estomac. Un homme est appuyé contre une parois, les yeux vidés par la peur. Ses jambes son repliées contre son torse et il est envahit par les soubresaut. Dans les mouvements et ses réactions, vous savez qu'il est vivant. À son poignet, il n'a pas que le bracelet bleu de l'entrée, il en possède un deuxième orange inscrit deuxième tour. c'est à ce moment que vous constater que vous n'êtes pas seuls, vous êtes maintenant sept personnes sans compter l'homme effrayé sur le sol. Il y a quatre entrées pour accéder à cette salle et en sortir. Un père et sa fille entre par une des entrées. Elle semble s'ennuyé, les bras croisés au niveau de sa poitrine en mâchant sa gomme. Son père au contraire semble apprécier cette activité. Son visage ne vous est pas inconnu car il travail comme avocat au tribunal. Il passe régulièrement aux nouvelles pour commenter les procès en cours, dans la mesure du possible.


Notes:
 


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La peur, c'est le pouvoir...
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Le Pingouin

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Localisation dans Gotham : Iceberg Casino

MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Lun 29 Oct - 9:44

Oswald s’était laissé embarqué dans cette histoire d'Halloween. Il détestait cette fête. Comme si la peur se célébrait... la peur, elle était pour les faibles et elle servait à dominer. De toute façon, il n'était pas friand de ce genre de truc ou on se costume. Les costumes c'était bon pour les crétins et les cinglés, comme Batman, le Joker, Harley, Robin et tous les autres débiles qui couraient dans cette ville. C'est un de ses hommes de main qui lui avait apporté la brochure. Depuis, qu'il savait que Wilkes était officiellement son fils, son attitude avait un peu changé. Il avait encore de la difficulté avec cette nouvelle, mais avait envie de tenter un rapprochement. Même si à l'intérieur de lui, il se disait qu'un enfant dans son style de vie ne convenait pas du tout.

Alors dans sa tentative de rapprochement il avait demandé à ses hommes de mains avec une famille ce qu'il pouvait bien faire avec leurs enfants. Un de ses hommes de main récemment engagés avait apporté la brochure du labyrinthe d'Halloweens. Oswald n'était pas tellement festivité, mais il se dit qu'avec un truc comme ça si Wilkes finissait par l'emmerder il ferait exprès de le perdre dans le labyrinthe et serait tranquille pour 1 heure ou 2 le temps que celui-ci sorte.

C'est donc dans ce semblant de bonne humeur qu'ils arrivèrent à l'événement. Oswald affichait un beau sourire. Celui des occasions pour lui de se montrer comme homme du peuple et d'augmenter sa côte de popularité. En fait, il avait vraiment l'air heureux d'être là. Ce n'était pas le cas, surtout qu'il avait entendu dire que Bruce Wayne serait des festivités. Beuark... l'usurpateur en personne...

Il entra donc dans l'énorme complexe avec Wilkes à sa suite. Il n'aurait pas laissé son fils seul, après tout il faisait tout ça pour se rapprocher de lui. Ils traverseront au final sans grande difficulté les parties simples du labyrinthe. Il parlait pour lui bien entendu, car il ne savait pas ce qu'il en était pour Wilkes. Lui il avait failli tomber quand le plancher avait fait une pente abrupte, mais avait réussi à s'appuyer sur son ombrelle, pour reprendre l'équilibre. Un des acteurs qui lui avait saisi la cheville avait eu la mauvaise surprise de se faire planter un pique situé au bout de l'ombrelle de Cobblepot directement dans la main. C'était probablement fini pour lui aujourd'hui. Ça avait eu effet de ralentir les ardeurs des autres acteurs à son égard. Le type qui supposément était claustrophobe passa son chemin sans trop parler.

Arriver au centre, son regard se posa en premier sur l'homme au centre... Puis il remarqua les autres qui entrèrent au même moment. L'usurpateur et son héritier, un procureur et sa fille et une gourdasse qui ne lui semblait pas inconnu. Il aurait fort probablement envoyé son ombrelle dans la gueule de Bruce si le procureur n'avait pas été là. Il se contenta d'éviter son regard en posa les yeux sur l'Acteur au centre... puis Cobblepot compris... les yeux... les mains crispées de peur... les peaux pratiquement arrachées à force de se gratté...

Il connaissait cet effet, cette peur viscérale, une seule personne pouvait provoquer ça, et il avait déjà travaillé avec elle...

Oh... merde... c'est un coup de Crane... se dit-il, à basse voix à lui même.

Il cherchait une solution, il devait sortir rapidement d'ici et si possible amener Wilkes avec lui.

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Dernière édition par Le Pingouin le Mar 13 Nov - 18:45, édité 1 fois
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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Lun 29 Oct - 12:56

Halloween est une fête censée être amusante surtout pour ce qui est des enfants et des jeunes adolescents, en général c’est pendant cette soirée que les gamins venaient frapper à votre porte costumée en fantôme ou en sorcière pour vous gratifier d’un splendide « Trick or Treat ! » Et là, bien évidement les parents tout content d’ouvrir leur porte à des petits monstres d’opérette leur fournissaient des quantité hors normes de bonbons, de quoi flanquer une indigestion monumentale à tout le quartier ! Alors si on me demandait si la fête d’halloween me plaisait vraiment… au premier abord, j’aurais surement répondu : pas vraiment. En fait là où je vivais avec ma mère c’était un peu halloween tous les jours, des dealers qui ressemblait presque à des vampires, des drogués en plein bad trip qui rappelait franchement les vieux zombies de séries B, des vielles aigries à qui le rôle de la sorcière mangeuse d’enfant allait à ravir, et des gosses infernaux que l’on pouvait sans problème apparenter à de petits démons sans gênes !

Cette année, je pensais être en quelque sorte tranquille, ça m’aurait étonné que quelques gamins viennent frapper aux portes de l’Iceberg Casino pour demander des friandises. Et j’étais vraiment trop grand et pas assez intéressé pour aller courir après des bonbons. Ceux de mon âge devaient surement se retrouver entres amis pour passer la soirée autours de films d’horreur et à se raconter des histoires flippantes pour s’amuser. Quelque chose auquel je n’aurais surement pas le loisir de participer vu mon cruel manque d’entourage mais bon, mieux vaut être seul que mal accompagné. Moi qui pensait qu’Halloween serait pour moi une soirée comme les autres, je fus surpris de voir que mon père –puisque Cobblepot avait bien du se rendre à l’évidence suite au résultat du test ADN que j’étais bel et bien son fils- avait décidé de m’emmener dans une sorte d’attraction d’Halloween qui visait à effrayer la population. Je ne sais pas ce qui me surprenait le plus, le fait que mon père m’invite à participer à un évènement du genre avec lui ou bien l’événement en lui-même… même si je dois avouer avoir une préférence pour l’option numéro un.

Mais après tout, l’idée me plaisait, c’est vrai que depuis que la vérité avait éclaté au grand jour, le comportement de Cobblepot vis-à-vis de moi avait légèrement changé, pourtant nous étions encore à des années lumière de la relation père/fils, autant pour lui que pour moi qui avait encore du mal à me faire à l’idée de ma nouvelle famille. Lorsque nous arrivâmes alors à l’entrée du labyrinthe, l’ambiance semblait plutôt bonne, dans un sens j’avais presque l’impression que nous allions passer une agréable soirée. Tous ces trucs qui foutaient la trouille, je n’en n’étais pas des plus friands, aussi lorsque je posais un pied à l’intérieur du Labyrinthe, ma démarche se fit plus lente, incapable d’y voir quoi que ce soit je suivais les pas de mon père à l’oreille. J’entendais les cris des autres aventuriers qui étaient venu faire l’expérience de l’attraction et ca ne me rassurait AB-SO-LU-MENT PAS ! Néanmoins j’arrivais à trouver sa drôle une première ! Lorsque je sentis une première fois ma cheville se faire attraper, j’avais étouffé un sursaut en me crispant tout en faisant en sorte de libérer mon pied j’avais beau être du genre à ne pas montrer mes émotions y avait des moments où c’était difficile ! Mais globalement je m’en tirais plutôt bien, malgré la pénombre je parvenais à distinguer succinctement la silhouette de mon père devant moi, ca m’avais amusé de voir comment il avait traité ce qui avait voulu lui faire peur.

Au bout de longue minutes à tourner en rond, nous entrons finalement dans une grande pièce ronde, pour l’instant il n’y a personne à part un homme, il est appuyé contre le mur et semble complètement transit de peur, tétanisé. Il a deux bracelets autour du poignet, un bleu et un orange et à l’air complètement paniqué. Voir cet homme dans cet état n’a rien de rassurant, l’ambiance de la pièce est elle-même sacrément angoissante. Malgré moi j’ai l’impression qu’il se passe quelque chose de bizarre. Puis d’autres personne entre à leurs tours dans la pièce, il y en a un que je reconnais vaguement, je ne regarde pas souvent la télévision, mais il me semble l’avoir déjà vu. Il y en a un autre qui me dit quelque chose, les autres me sont totalement inconnus. Je reste aux côtés de mon père dans rien dire jusqu’à ce que je l’entendre marmonner. Lorsque je détourne la tête vers lui il ne semble pas rassuré, alors là, j’imagine qu’il y a de quoi avoir peur… Je me demande bien ce qu’il à pu comprendre pour avoir l’air si inquiet.
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Tim Drake

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Mar 30 Oct - 9:46

Halloween approchait à grand pas. Une fête que Tim avait toujours apprécié, aussi loin qu’il s’en souvienne. Enfant, il la passait avec son père, fabriquant des costumes aussi étranges et effrayants les uns que les autres. Combien de fois avait-il tapé à la porte des voisins en leur sautant dessus, déguisé en mort vivant ? Puis après, il l’avait fêté avec Dick et Barbara, avant que celle-ci ne soit paralysée. Ils s’étaient bien amusés ce soir là. Mais la fête d’Halloween la plus réussit restait celle qu’il avait passé avec les Teen Titans. Bart, Conner et Cassie étaient devenus ses meilleurs amis, les inséparables. L’équipe de choc. Cette soirée m’avait fait le plus grand bien. On avait eu l’impression d’être des adolescents normaux, qui comme tout le monde, fêtaient Halloween. Une bande de jeunes qui déconnaient, aimant se faire peur. On pouvait être enfin nous même, sans penser aux criminels et aux combats. Une peur différente de celles que nous connaissons tous les jours. Mais maintenant que le groupe s’était dissous suite à la mort de Conner, je n’avais plus fêté Halloween.

Les derniers évènements de ma vie m’avaient beaucoup secoué, au point d’en finir blessé mentalement et physiquement. En effet depuis ma petite escapade aux puits de Lazare, je m’en étais sortit avec plus fractures et l’épaule cassée. Le corps toujours recouvert de bandage, il valait également mieux que j’évite de bouger le bras. Au lieu de voir les médecins, j’avais finis par céder et sonner à la porte du manoir Wayne, appelant Alfred au secours. Le majordome avait bien l’habitude de soigner Batman et Robin. Alors dans une telle situation, autant laisser sa famille s’occuper de soit.

Debout près d’une fenêtre, je regardais une brochure. Une fête d’Halloween, le jeu de la terreur dans un labyrinthe. Pourquoi pas ? Ainsi je pourrais me changer les idées et vivre comme n’importe quel garçon de mon âge. Je n’avais peut-être plus les Teen Titans auprès de moi, mais rien ne m’empêchait de m’amuser. Et en ce jour, rien ne valait une bonne frayeur. Avec un sourire déterminé aux lèvres, je pris donc ma décision. C’est partit.

C’est au parc central de la ville que se trouvait le fameux labyrinthe. A l’entrée, on me fourni un petit bracelet en plastique que j’accrochais à mon poigné, signe de ma participation à ce jeu. J’espérais que la peur serait à la hauteur de mes attentes. Et enfin, le moment fatidique arriva. Je pénétrais dans le sombre labyrinthe. Les aies étaient bien hautes, nous empêchant de trouver rapidement notre chemin, et de plus taillée d’une manière très étrange leur donnant un aspect plutôt lugubre et angoissant. Laissant ma vigilance de côté, je tombais dans tous les pièges comme un débutant. Un chemin en pente me fit perdre l’équilibre et je me retrouvais comme un idiot sur les fesses.

« Ah bah c’est maliAAAAAAAAAAH !!!!! »

Un truc qui m’était tombé dessus au même moment me fit crier de surprise, m’empêchant de terminer ma phrase. Enfin « tombé » était un bien grand mot, une chose qui ressemblait à un esprit m’avait carrément sauté dessus, profitant de mon état de faiblesse. L’idée était réussi vu le crie surpuissant que j’avais poussé ! On aurait dit qu’on égorgeait un cochon ! Pauvre Tim, ça devient craignos !! T’es quand même Red Robin, un peu de courage !! Courage et force pour moi, c’est à peu près la même chose ! J’attrapais la première chose que j’avais sous la main, à savoir ma tablette (faute de pouvoir me trimballer avec mon ordinateur, j’avais pris ma tablette, pas très malin pour une soirée de la peur, je vous l’accorde !). Donc, je me servais de ma tablette –offerte par Bruce- pour donner de grands coups dans la tête de mon pauvre assaillant qui ne jouait que son rôle.

« Non mais dégageuuuuuh de là !!! Fantomaaaaasque !!! »
Ma volonté et mes râlements eurent raison de l’esprit qui disparu dans le fin fond du labyrinthe, cherchant sans doute une autre cible, avec quelques bosses sur la tête. Je rangeais ma tablette qui avait du certainement en prendre un coup, avant de me redresser, grimaçant en appuyant sur mon bras blessé. Je pus donc reprendre la route.

Finalement, après une vingtaine de minutes, où on m’entendait vociférer dans tout le labyrinthe, pestant contre chaque pièges dans lequel je tombais, je réussis à trouver la sortie. C’est dans la salle circulaire que je fis une entrée remarquable. Les vêtements, la peau et les cheveux pleins de terres, je criais un « Enfiiiiiiiiiiiiin !!! » de soulagement, content d’être sortie du labyrinthe. Un coup d’œil dans les alentours me fit grimacer. La salle était plutôt étrange, aux parois d’un rose bizarre, avec des formes toutes aussi lugubres, comme si on était dans un estomac.

« Beurk, on se croirait dans le ventre d’Alfred ! »

Information complètement fausse, puisque je ne risquais pas de savoir à quoi ressemblait l’intérieur du ventre du dit Alfred. Laissant ma bonne humeur et mon excitation me gagner et éclater, je n’avais même pas remarqué que Bruce était dans la même pièce. En revanche je reniflais en voyant un homme au long nez crochu qui ne m’était pas inconnu. D’ailleurs, je notais qu’il était accompagné d’un jeune homme qui lui ressemblait quelque peu. Tient, Môssieur aurait-il de la descendance ? N’allant pas plus loin dans la réflexion, mon regard se posa sur un homme sur le sol, qui frémissait de peur, semblant plus mort que vif. Inquiet je m’approchais de lui pour me pencher à sa hauteur. Qu’est-ce qu’il avait donc vu pour être aussi horrifié ? L’enfin de lancer un « Euh ça va ? » était tentant mais pas nécessaire, la réponse était logique. Et d’ailleurs, dans l’état où il se trouvait, je doute obtenir une quelconque réponse. Tout ça ne me disait rien qui vaille. Qu’est-ce qu’il se passait donc ? Hypnotisé par la peur qui crispait le visage de cet homme, j’avançais ma main avec une lenteur calculée, ne faisant plus attention à ce qu’il se passait autour de moi. La main à quelques millimètres de sa peau, j’étais près à le toucher.

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Batman/Bruce Wayne

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Mar 30 Oct - 19:07

C'était une nuit assez noire, comme les autres. Bruce était pour une fois, en route vers un de ses nombreux galas de charité en limousine, avec Alfred au volant, comme d'habitude me direz-vous. Ce que Bruce pensait d'Halloween ? C'était une fête qu'il n'a jamais vraiment apprécié. Voir des enfants hurlant comme des monstres, hurler pour avoir des bonbons, il ne l'avait jamais, et ne le ferait sans doute jamais. La vieille tradition de Jack O'Lantern était respectée. Gotham, si sombre de base, l'était encore plus avec tout ses enfants déguisés, et toutes ses citrouilles. Les zombies avaient envahis les rues, suivis de fantômes, de vampires, et d'autres bêtes maléfiques. Bruce avait été déjà été confronté à ce genre de bestioles, malgré le fait que personne y croient. Les vampires, loups-garous et compagnie, avec l'Intergang, dirigé d'une main de fer par Bruno Mannheim.

- Monsieur, vous me semblez distrait ? Serais-ce ces méchants monstres qui vous causent tant de soucis ?

Bruce esquissa un petit sourire en entendant la remarque d'Alfred. A vrai dire, Alfred avait raison sur une chose : Bruce était préoccupé par quelque chose. Il repensait à la dispute avec Tim, et tant de choses du genre. Damian, qui s'éloignait de plus en plus, le fait que Bruce sentait que ces alliés l'abandonnaient. Devait-t-il retourner à affronter les vilains seul ? Comme à ses débuts ? Bonne question.
Mais Bruce fut tout à fait surpris quand il vit Tim, dans la rue, marchant, avec un bras en écharpe. Portant un sac à bandoulière, avec un air un poil perdu, on pouvait se demander ce qu'il faisait dehors à cette heure aussi tardive ...


Tim se déplaçait de façon assez étrange, par ailleurs, ceci collait parfaitement à la chanson du dessus, peut-être avait-t-il un baladeur dans les oreilles, ce qui provoquait cette démarche dansante, assez frivole, digne pour sortir le samedi soir. Mais bref, retournons dans la tête de Bruce, qui est ma foi bien plus noire que les pensées divergentes de l'auteur de ce post. Dans la tête de Bruce, ce qu'il vu ne fit qu'un tour. Il lança à Alfred :


- Alfred, pouvez-vous m'expliquez ce que fait Tim a cette heure si tardive ?
- Je n'ai pas la moindre idée monsieur Bruce, c'est un adulte, laissons le vivre sa vie.
- Par pure curiosité, suivons le.


Tim continuait sa route, suivi de la limousine, de loin. En voyant où il se rendait, Bruce fut attiré par tout autre chose : le parc, si vert, était à présent recouvert d'une étrange construction. En passant près d'un panneau, Bruce vit alors écrit en lettres majuscules :

NOUVEAU ATTRACTION FRISSON, POUR TOUTE LA FAMILLE !

*Curieuse affiche ... On avais pas annoncé ça pour Halloween ... Etrange.*

Bruce continua et remarqua alors une autre limousine, on aurais pu la reconnaître très facilement. Avec des pingouins en guise de décorations, Oswald Copplebot passait rarement pour quelqu'un de discret. Bruce, plus qu'attiré par cette étrange réunion, décide de se lancer dans l'attraction, la maison hantée ressemblait à beaucoup d'autres, avec son lot d'acteurs, qui effrayaient les visiteurs du manoir. A vrai dire, Bruce n'était pas là pour l'ambiance, mais plutôt pour se demander pourquoi le Pingouin traînait dans un endroit de la sorte. A vrai, il a avait suffisamment d'horreur dans son Iceberg Lounge, avec son collection plutôt sordide de trophées. Ne réagissant pas aux diverses "attaques" des acteurs, Bruce avançait tranquillement dans le labyrinthe, trouvant facilement son chemin. Il avance tout en écartant les différents hurleurs qui se présentent devant lui. Il n'est pas là pour perdre du temps, mais pour savoir ce qui se trame ici. Pingouin ne traînait jamais dans ce type d'établissement. Bruce finit par arriver dans une grande salle, où à sa grande surprise, il vit Tim, Pingouin, et un étrange personnage, que Bruce n'avait jamais croisé. Un homme, le regard vide, se trouvait au milieu de la pièce. Au moment, où Bruce débarqua, il vit Tim approcher sa main de cet homme, sans se rendre compte des risques ...
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Harley Quinn




MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Jeu 1 Nov - 8:50

La fête des morts. Un grand événement pour qui est à même de l'apprécier. Seulement, il n'y avait qu'un esprit déformé pour pouvoir réinterpréter sa signification. Mais ce fou là, il était de sortie ailleurs. Et il n'avait pas besoin d'elle. Beaucoup de sang coulerait ce soir, mais ce ne serait pas de la faute de la pauvre et gentille petite Harley qui se trouvait obligée de prendre du bon temps. Et l'errance. Non que cette partie l'eût dérangée plus que ça, la nuit, les rues sont bien plus belles. Et on risque moins s'il prend une envie soudaine de... Enfin. L’événement était mystérieux, et il semblait être une bonne idée de se renseigner. Après tout, c'est bien connu que les meilleures choses sont les moins bonnes pour la santé. Et on ne peut pas dire qu'on aime pas avant d'avoir goûté. Au fond c'était pareil. Il se tramait quelque chose, mais pour savoir de quoi il en retournait il fallait se remonter les manches. Qu'a cela ne tienne !

Le tout était de ne pas trop attirer l'attention. Prendre par surprise et au dépourvu. La jolie blonde avait donc pour l'occasion choisi de sortir habillée tout à fait normalement, mais avec une perruque brune arrivant au niveau des épaules. Méconnaissable sans sa blondeur particulière ni aucune trace de rouge dans sa tenue, elle serait passée pour une femme lambda sans difficulté, et c'est d'ailleurs ce qu'elle fit. Elle ne se ferait remarquer qu'en cas de légitime défense. Pour le moment elle allait se résoudre aux seconds rôles. Ceux qui sont là comme les autres mais qui n'ont ni l'argent ni la gloire. Tant pis. Tant mieux ? L'avenir le lui dirait de toute façon.

Le Parc. C'était la seule réelle information qui était donnée. Le reste était plus ou moins le même blabla accrocheur qu'ailleurs. On voulait du monde et pour ça il fallait attirer le chaland. La bravoure elle y connaissait quelque chose, la peur, elle l'avait oubliée depuis bien longtemps. Elle était tout à fait adaptée pour le rôle, et elle ne laissait pas passer sa chance. Seulement, il y avait cette notion de « seconde fois » qui restait plutôt énigmatique. Tout comme l'instigateur de l’événement d'ailleurs. Mais la prise de risque rend la vie plus excitante. Un étrange manège. On entrait, on sortait. Mais il y avait un air bien étrange sur les ressortissants qui attira son attention. Quelque chose de louche se tramait là dessous c'était certain maintenant. Mais quoi...Elle retint avec peine un frisson et se laissa mettre le bracelet. Poignet droit, celui de la raison. Histoire de lui donner un peu plus de poids.

Elle n'avait pas vraiment fait attention avec qui elle allait rentrer. Les groupes étaient tout à fait mixtes et fruits du hasard. Si seulement elle avait fait attention à cet instant précis. Si elle avait réalisé avec qui elle entrait dans cette galère..Elle n'en aurait pas fait demi-tour, mais elle se serait concentrée sur autre chose. « Bonne chance ». puis l'obscurité.

*Normal pour un labyrinthe de l'horreur..je suppose ? *

La demoiselle restait sur ses gardes. Ce qui l'inquiétait le plus était qu'on puisse essayer de la prendre par les cheveux et que sa blondeur toute trafiquée trahisse son identité. Le sol sembla se dérober sous ses pieds. A en observer les autres qui semblaient paniquer totalement derrière un grillage, elle en avait oublié de regarder où elle mettait les pieds. Elle perdit l'équilibre et se rattrapa in extrémis à un..A une main qui était tout juste sortie d'un trou dans le mur. Elle écarquilla les yeux un instant mais aucun cri pour le moment. Après tout, il lui avait un peu sauvé la mise. Elle lâcha prestement la main et retrouva son équilibre.

*Maintenant, on fait ATTENTION *

Un cri ! Tous ses muscles se contractèrent en même temps. Pendant quelques secondes elle eut du mal à respirer. Mais il était assez éloigné pour qu'elle puisse se ressaisir rapidement. Finalement, elle était un peu moins impassible qu'elle ne le pensait. Et le temps qui n'en finissait pas de prendre le sien. Depuis combien de temps tournaient ils dans tous les sens sans arriver nulle part ? Des heures peut être..Des jours ? Beaucoup trop longtemps en tout cas. Et finalement. Le bout du tunnel. Et..des murs..roses ? La surprise lui arracha un soulèvement de sourcil. Tiens donc.

Impression étrange qui donne un peu envie de vomir. Mais moins que cette présence désagréable à laquelle son cerveau a attaché une vague odeur de poisson. Il y a le Pingouin dans la pièce. Elle peina à masquer son dégoût. Que faisait il là celui la..Elle serra légèrement les dents. Ils étaient plutôt nombreux. En tout, huit, donc deux groupes entrés certainement par des entrées différentes.

Et ce pauvre homme la bas qui était dans un état reconnaissable mais bien peu rassurant quant à la suite des événements. Du monde, des inconnus, une tête connue, et un pauvre homme agonisant. Voilà qui promettait. Sur le qui vive, elle choisit de rester près d'un des murs de la salle, à égale distance entre deux entrées. Observer pour mieux bondir. La fille qui semblait s'ennuyer avait pris la même option de survie. Par réflexe. Brave gamine.


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« “Everyone else sees the Joker laugh, only Harley has ever seen him cry.”»

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Jonathan Crane/Scarecrow

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Sam 3 Nov - 11:41

Trop près, peut-être trop près. Alors que l'homme se repliait pour échapper à ses peurs, l'approche d'inconnus n'aida pas à sa cause. Il commença à gémir dans le silence inquiétant qui se plaçait entre les invités de marques. Les larmes lui coulaient sur les joues et mouillaient doucement le sol. Ses mains s'agitaient par spasmes au niveau de son cou comme si c'était son ultime défense contre l'invisible. Il avait conscience des gens qui entraient. Ce n'était guère pour le rassurer ni l'aider à se protéger.

Quelqu'un s'approcha de lui, il sentait la présence au niveau de son poil hérisser. Il resta calme, tout doucement il respirait. Son visage restait caché par ses bras repliés. Au frôlement occasionné par le jeune homme à ses côtés, l'homme terrorisé hurla et couru vers un mur opposé. Il agrippa une partie du décor et commença à s'y frapper la tête. Il semblait avoir perdu la raison. Il tenait debout cependant, griffant les murs autour et continuant à frapper sa tête sur le décor. Il se tournait parfois avec un regard totalement vide. Un rond de sang commençait à couler sur son visage. Il était paniqué, effrayé, par normal. Soudainement, il arrêta et prit place sur le sol en bougeant sa tête d'en avant à en arrière. Le balancement était régulier. Il commença à parler.


«Non, non, non.»

Les larmes recommencèrent de plus belles à ruisseler sur son visage, se mélangeant au sang encore chaud. On dirait qu'il se parlait à lui-même pour se rassurer, d'une voix aigue et lente.

«Il n'y a aucune sortie. Non. On ne peut pas sortir. Les portes sont toutes fermées. Les gens sont ici. O oui! Les gens sont ici. Mon ami...j'avais une clé, et une boîte. Une clé!»

Il parlait en gardant son balancement. Ses doigts se repliaient bizarrement. Il semblait sorti de l'asile pour cette nuit. Il n'avait cependant pas encore montré de gestes agressifs envers les autres. L'ambiance restait sombre, même dans ce cocon rose. On entendait encore le cri de certaines personnes, clients ou comédiens. On entendait courir partout, les murmures envahissaient la place. Il ne restait plus qu'à choisir par où aller, sauf si une âme charitable voulait prendre soin de ce malheureux.
_____________________

«On a des gens de marque à l'intérieur du labyrinthe. J'aurais jamais cru voir Wayne ici.»

«Wayne?»

Les hommes se retournèrent comme un seul en entendant la voix particulière de leur patron. Ils s'étaient engagés à ses côtés pour ce projet avec la ferme intention de voir des femmes crier, les bambins pleurer, bref voir la peur et en rire. Mais rien n'était plus épeurant que le maître de la peur lui-même qui venait de sortir de l'ombre. L'épouvantail approcha des écran en prenant appuie sur le bureau.

«Et pas seulement Wayne, il y a aussi Cobblepot.»

Le Pingouin était reconnaissable partout. Le sourire de Scarecrow grandit tout d'un coup. Il pourrait ainsi lancer l'avertissement pour sa prochaine phase. Il n'y avait toujours pas de signe de Batman ou d'un justicier. Les gens n'étaient pas déguisés pour la majorité. Ceux qui l'étaient partaient souvent en pleur du labyrinthe. L'épouvantail regarda encore un moment l'écran en choisissant son prochain numéro.

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Le Pingouin

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Sam 3 Nov - 19:07

C'est y est, durant tout le temps qu'il avait fallu à Tim pour s'approcher de l'homme Cobblepot avait fait les calculs qui s'imposait. Si c'était effectivement un coup de Crane il devait foutre le camp, mais partit en fou aurait pu mettre la puce à l'oreille de Bruce. C'était le manège idéal pour se débarrasser de Wayne et d'une partie de sa succession. Il devait donc laisser les Wayne dans les griffes de l'épouvantail. Rester là à ne rien faire ne mènerait à rien.

Il poussa Wilkes vers l'arrière en reculant. Mais son attitude aurait pu sembler étrange. Il décida de mettre la faute sur la rivalité Wayne, Cobblepot.

Viens, Wilkes on reste pas une minute de plus en présence des Waynes, c'est gens sont de mauvaise fréquentation.

Il se retourna, toujours en tenant Wilkes fermement par le bras. Il marchait rapidement. Ce n'était vraiment pas le temps de rester ici. Il devait sortir de ce fichu manège avant que l'épouvantail apparaisse. C'était des pas rapides qu'il tentait de faire, mais si le chemin semer d'embûche avait été conçu dans un seul sens, le reprendre de l'autre côté était beaucoup plus exigeant. Les pentes et les trous avaient tous été adoucis d'un sens, afin d'éviter les blessures graves. Mais de l'autre sens, c'était très éreintant et vraiment fatigant. Cobblepot remarqua également que les acteurs n'étaient plus dans la branche du labyrinthe qu'il avait emprunté. Quelque chose se préparait. Il tourna un coin... et c'était fichu... il s’était perdu dans le labyrinthe. Il regarda Wilkes, il avait une certaine peur dans le regard d'Oswald.

Tu te rappelle du chemin? Faut sortir d'ici.... VITE.

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Dernière édition par Le Pingouin le Mar 13 Nov - 18:44, édité 1 fois
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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Dim 4 Nov - 19:37

J’observais la scène avec une certaine appréhension, il y avait se gars qui essayé de s’approcher de l’homme terrifié et tous les autres qui semblaient ne rien comprendre à ce qu’ils faisaient là. Lorsque l’homme en question se mit à hurler avant de se lever pour s’enfuir la queue entre les jambes je ne pus m’empêcher de sursauter, mes yeux décrivaient presque un cercle parfait tant j’étais surpris et terrifié en même temps. Si cet homme était un acteur alors il jouait merveilleusement son rôle parce que c’était tout à fait malsain comme ambiance. Je me sentais presque oppressé, et de plus savoir qu’à côté de ça mon père semblait loin d’être rassuré ne faisait que m’inquiéter d’avantage. Plus le mystérieux inconnu s’acharnait sur le mur et plus je sentais mon rythme cardiaque s’accélérer, même lorsqu’il s’était calmé je ne me sentais pas plus rassuré… en fait c’était même l’inverse, le coup du labyrinthe de la peur, au départ sa ressemblait à une attraction comme tous les trains fantômes ou les maisons hantées qui existes… mais en fait, c’était beaucoup, beaucoup plus réaliste. Trop peut être.

Finalement je me sentais pousser promptement vers l’arrière, sans trop comprendre pourquoi jusqu’à ce que mon père m’adresse soudainement la parole, apparemment il n’avait aucune envie de rester ici. Les Wayne ? Je me disais bien que j’avais déjà vu la tête de ce type quelque part et de toute évidence Cobblepot ne l’appréciait pas, mais alors pas du tout pour ce qu’il m’en avait raconté. Je ne fis pas de manière et me laissa entrainer à l’extérieur, il me maintenait si fermement le bras que j’en avais presque mal, et plus nous avancions, plus je sentais son pas s’accélérer. Il n’y avait surement pas que sa haine envers les Wayne qui l’avait poussé à nous faire sortir de cette salle glauque, mais ça pour l’instant je n’en avais aucune explication. Le chemin du retour était dur, très dur, j’avais presque l’impression qu’il ne s’agissait pas des mêmes obstacles qu’à l’allé, tellement éreintant, les pentes glissantes étaient presque infranchissable, les pièges plus dur à éviter et bien évidement dans l’obscurité totale, la chose la plus risquée finie par arriver… nous nous étions perdu.

Je profitais du bref instant de pause pour reprendre mon souffle, courir comme ça dans les couloirs du labyrinthe m’avait épuisé, mais quelque chose me disais que j’étais loin d’être au bout de mes peine. La voix de mon père me parvint à nouveau, cette fois si elle semblait presque paniquée… ses propos me faisait peur, plus peur encore que le labyrinthe en lui-même. Je réfléchis, j’essayais de me repérer, mais tout se ressemblait tellement, impossible d’établir un quelconque plan, mais si c’était si important il fallait faire un effort de mémoire. Le problème c’est que je n’avais aucune idée de comment retourner à l’entrée du manège. Désorienté et soucieux j’hochais rapidement de la tête dans un signe de négation.

« N-non… Mais qu’est ce qui se passe ??? »

Le fait de rester dans l’ignorance contribuait à m’effrayer d’avantage, je n’avais pas l’habitude de voir mon père aussi peu sur de lui et ça c’était signe qu’il se passait quelque chose de mauvais, de très mauvais même. Il fallait bien se rendre à l’évidence, nous étions perdu et continuer à avancer à l’aveuglette accroitrait certainement les chances de nous éloigner de la sortie du Labyrinthe plutôt que de nous en rapprocher. Les allées étaient calmes, beaucoup trop silencieuse, il n’y avait plus aucun acteur pour essayer de nous faire peur, tout comme le silence était de la partie, plus personne ne criait non plus… c’était surement impensable à imaginer mais… c’est presque comme si nous étions actuellement les seul à parcourir les couloirs sombres du manège de l’horreur.

Pourtant nous n’allions quand même pas passer la nuit ici ! Je commençais même à croire que personne ne viendrait chercher les joueurs qui se seraient réellement perdu au cours de la partie, de toute façon le labyrinthe semblait désert. Je me décidais finalement a reprendre la marche, avec un peu de chance on finirait par retrouver la sortie, dans tous les cas ce n’était pas de rester sur place qui allait faire avancer les choses, on était déjà perdu alors un peu plus ou un peu moins, ça ne ferait pas la différence, les seules difficultés c’était la luminosité réduite et les chemins escarpés difficilement praticable, on ne pouvait pas dire qu’il était possible d’avancer rapidement, car le moindre faut pas suffirait à faire trébucher dans une trappe profonde ou alors dégringoler une pente que l’on aurait mis un temps fou à gravir ! Mais s’il n’y avait pas d’autre solution et qu’il fallait sortir rapidement d’ici alors on avait visiblement aucune autre alternative… même retourner sur nos pas pour retrouver la salle centrale semblait hors de portée…
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Tim Drake

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Lun 5 Nov - 8:18

Premier sursaut. Au moment où j’approchais ma main de l’homme terrorisé –que personne n’osait approcher, soit dit au passage- celui-ci poussa un crie de frayeur et couru loin de moi, pour se frapper la tête contre le mur. Rien ne pouvait le calmer. Mais à la fin, qu’est-ce qui l’effrayait comme ça ? Un peu perdu et ne souhaitant pas rester dans l’incompréhension, tant l’affaire paraissait grave, j’observais les alentours, guettant le moindre indice. Puis soudainement, je compris quel était l’objet de sa terreur. Oui, quelque chose de terrifiant ! Et c’est par le plus grand des hasards que je croisais cette horreur, ce monstre !!! Mon cœur fit un bon dans ma poitrine alors que je reculais d’un pas, peut-être moins terrifié que l’homme toujours contre le mur, mais méfiant tout de même. C’était tout simplement …. Odieux. Je mis ma main devant ma bouche, comme pour m’empêcher de vomir, un gout amer dans la gorge. A mon tour, je reculais contre un mur. Je comprends maintenant ce qui peut terrifier lors d’une fête d’Halloween. La personne qui se trouvait devant moi, avait une ressemblance atroce et flippante avec Frankenstein. J’en avais froid dans le dos. Maintenant je comprenais mieux. Cet être aux traits figés, à l’expression dure et terrifiante. Oui je comprenais parfaitement le pauvre homme, n’importe qui réagirait comme lui en se retrouvant nez à nez avec Bruce Wayne ! A sa place, plutôt que se donner des coups de tête contre un mur, je choisirais tout simplement le suicide !

Bref, reprenons notre sérieux ! Bruce était effectivement dans la pièce, même si j’avais du mal à comprendre la raison de sa présence. Les fêtes d’Halloween n’étaient pas tellement sa passion. Je lui lançais un regard d’incompréhension qui signifiait, « Mais qu’est-ce que tu fais là ? ». Bien sur, je n’obtiendrais certainement pas une véritable réponse de sa part. Du coin de l’œil, je vis Pingouin prendre ses jambes à son cou avec sa progéniture. Non mais j’y crois pas !!! J’ouvris grand les yeux, scandalisé ! Ils venaient réellement de prendre la fuite ?

« Non mais je rêve ?! Bande de lâches, revenez !! Peureux !!! »

Oh, ceux là, j’espère qu’ils vont se perdre dans le labyrinthe ! La voix de l’homme à l’agonie qui balbutia me coupa dans le scandale que je m’apprêtais à faire. Il parlait d’une clé. Quelle clé ? Et aussi qu’il n’y avait pas de sortie ? Faisant travailler mes méninges, je fus pris d’un doute !

« Bon sang !!! »

Je me mis à courir, passant devant Bruce, sans le saluer, un peu pressé, pour sortir de cette pièce rosée. Traversant le début du labyrinthe, je ne pus que confirmer mes craintes. Les passages étaient beaucoup plus difficiles d’accès, rien pour nous guider, et surtout, il était vide. C’était bon pour se perdre et passer toute la nuit dedans. Ce qui au final serait plus angoissant de rester dans la salle. Une seule explication me venait à l’esprit. Un peu chamboulé et avec un mauvais pressentiment, je retournais dans la salle circulaire avant de poser mon regard sur l’homme toujours aussi terrorisé, puis sur Bruce et enfin sur l’ensemble des personnes présentes.

« On ne peut plus partir. On est coincé ici. » Je regardais de nouveau Bruce. « On nous a piégé … »

Effectivement, si le labyrinthe était aussi difficile à passer, sans la possibilité de pouvoir y sortir avant quelques heures, c’était logiquement dans le but de nous tenir enfermer ici. Et les paroles délirantes du pauvre homme le confirmaient. En vue de son état, ce qui lui avait fait peur, ce n’était non pas la présence de Bruce, mais quelque chose de bien plus terrifiant capable de lui détruire la santé mentale. Une peur qui dépassait de loin les attentes d’une soirée d’Halloween. L’affaire prenait trop d’ampleur, laissant place au surnaturel. La pression était angoissante, l’ambiance malsaine. Mauvais pressentiment. Est-ce qu’on était destiné à finir comme lui ? Qui tirait les ficelles de marionnettes ? Car oui, j’avais l’impression que dans cette pièce, il n’y avait que des marionnettes qui ne pourrait qu’exécuter la volonté de celui qui tire les ficelles. C’était « lui » qui dirigeait le jeu. On était piégé.

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Lun 5 Nov - 19:03

Avant même que Bruce puisse ouvrir la bouche, l'homme dont Tim avait tenté une trop haute approche. L'homme se mit à avoir des hoquets, à lâcher des petits gargouillis, ou peut-être essayait-t-il de parler ? Les larmes ruisselaient sur ses joues. Rien qu'en voyant les yeux et l'état mental de la victime, Bruce en avait très vite déduit à qui il aurait vraiment affaire. Ce genre de réaction sont dues aux psychotropes que le docteur Crane reversait dans son gaz. L'homme délirait, sans aucun doute :

«Il n'y a aucune sortie. Non. On ne peut pas sortir. Les portes sont toutes fermées. Les gens sont ici. O oui! Les gens sont ici. Mon ami...j'avais une clé, et une boîte. Une clé!»

Une énigme ? Eh bien, quoi de mieux pour commencer cette soirée d'Halloween ? A vrai dire, on devait s'y attendre. Depuis ses débuts, Bruce avait toujours eu devoir a affronter des choses bien sordides. Entre son bon vieux Holiday, et tant d'autres, beaucoup de ses ennemis avait rendus les précédents Halloweens difficiles. Peut-être c'est pour cela qu'il ne fêtait plus cette fête, pour éviter de ressasser tout ces souvenirs, tout ce bon vieux temps qu'il ne reviendra jamais. Une clé ? Il fallait donc chercher une clée ? Logique pour sortir d'ici je suppose. Mais avant même que Bruce puisse ouvrir la bouge, il vit là encore Copplebot comme en furie, traînant avec lui l'étrange jeune homme. Qui cela pouvait bien être ? Une chose était sûre, quelque chose l'avait terrorisé. Pour une fois qu'il ne fuyait pas le Batman, ceci était très intéressant.
Tim, en voyant Bruce sortir de l'ombre, se mit alors à hurler comme une fillette. Trop sensible, comme toujours, il aurait pris Bruce pour un acteur, sans aucun doute. Bruce, restant dans son rôle de playboy, lâchant une phrase avec un rire :


- Eh bien, on m'a bien souvent montré toute sorte de réaction à mon arrivée, mais pas celle là !

Tim finit par se rapprocher de Bruce, avec son bras en écharpe, souvenir d'une expédition passée, sans aucun doute., Mais Bruce chercha alors à entendre ce que le jeune homme voulait lui dire :

« On ne peut plus partir. On est coincé ici. On nous a piégé … »

Bruce répondit alors avec un air las :

- Mais non, je suis sûr que Batman est déjà en route . Qui est-ce cette fois ci ? Killer Croc ? Epouvantail ? Tout ces pseudos sont d'un ennui ...

Sous ses faux-airs, Bruce inspectait la pièce, en cherchant une caméra, ou une autre chose du genre. Crane était quelqu'un qui usait de la peur, et pour pouvoir faire peur, il fallait voir ses victimes. Là était la première chose à voir. La deuxième chose aussi à percer serait le réseau que Crane emprunterait. A vrai dire, les acteurs qui avait tenté de faire peur à Bruce était passé par un réseau de passages secrets, afin de pouvoir effrayer les usagers de l'attraction, sans se coltiner tout le labyrinthe. Eh bien, l'idée peut être la plus simple était déjà de fouiller le prisonnier, en quête d'indices.

- Une boîte ? Une clé ? Un Ami ? Vous divaguez mon vieux. Et cessez de me regarder de la sorte, on est des gentils, nous.

Bruce réfléchissait aux différentes alternatives. Fuir comme Pingouin ? A quoi bon ? Pour mieux se perdre dans un labyrinthe sans fin ? Il valait mieux rester ici pour l'instant, afin de comprendre le message que l'homme tentait de faire passer. Il fallait non pas se rapprocher encore de lui, d'ici que Scarecrow ait eu accès à quelques armes chimiques et qu'on voiye le bonhomme se transformer en je ne sais quoi, il valait mieux prévoir une sortie. Bruce se plaça devant la sortie de la pièce, qui menait directement au labyrinthe. Il s'adressa à Tim, et à une étrange fille qui s'était joint au groupe, mais qui était restée assez discrète depuis le début :

- Prévois toutes les options possibles, j'ai un mauvais pressentiment. Mais avant tout, restons groupés, et ne fuyons pas comme les deux fous furieux qui doivent s'être perdu à l'heure où je vous parle.

Toute manière, quoi qu'il fasse, Scarecrow tirait les ficelles, du moins, jusqu'à qu'il fasse une erreur ...
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Harley Quinn




MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Jeu 8 Nov - 7:20

Les choses bizarres, elle en avait l'habitude. Faut dire, les gaz aux effets étranges, elle en avait manipulé pendant des semaines. Ceux qui figent les visages, ceux qui rendent fous, ceux qui font rire, ceux qui désagrègent la peau. Il y avait des acides également, pas mal d'acides qui ont des effets tout aussi amusants. Et c'était surtout pour ça qu'elle ne paniquait pas encore. Pour ça et grâce au fait qu'elle n'était pas vraiment au courant pour les spécialités de l'organisateur de l’événement. Il y avait du beau monde et elle ne le savait même pas. Et après tout peu importait, ce soir là elle n'était pas Harley mais bel et bien Harleen. Et Harleen observe en silence, calmement. Elle ne fait pas de vagues, elle est trop sérieuse. Et ça fait du bien d'oublier parfois son personnage pour se laisser vivre. Tant pis pour l'aigreur à cause de l’empaffé. De toute façon ils étaient enfermés tous ensembles, autant profiter de l’attraction.

Une approche avait été tentée. Et comme on pouvait s'y attendre ça avait été un échec. Tout le monde sait qu'il ne faut pas tenter de contact avec une personne qui panique. Ça ne fait que rajouter à sa détresse. Et bien sur, ce jeune homme avait voulu faire le malin. C'était souvent ça qui causait les problèmes. Ceux qui essaient de se mettre en avant. Et a côté de ça, il y a ceux qui fuient. Et bien sur. Devinez les heureux teneurs du titre ? Tout à fait, le petit monoclé et...L'autre..Pour qu'il le tire par le bras de la sorte il devait s'être passé quelque chose de tout à fait notable. Enfin. Peu importe. Ils avaient fait un groupe à part, ils signaient certainement leur perte. Continuer a observer. Il y avait peut être une bête effrayante ? Un conduit d'aération pour s'enfuir ? Une ouverture dans un mur qui pouvait permettre d'actionner des mécanismes ? Qui sait.

*Ils tournent tous ça à l'humour. C'est grave. Il y a quelque chose qui se passe. Quelque chose qui ne m'amuse pas du tout. Quelque chose... *

Ce qui l'amusait par contre était que Wayne soit aussi persuadé de l'arrivée de Batman qu'il en avait l'air. Comment serait il au courant, tout était fermé et peu avaient pu sortir du bâtiment encore. Peut être qu'il était très fort mais il n'en était pas omniscient pour autant. Enfin. Wayne offrit au groupe la première phrase sensée. Voila certainement pourquoi il avait réussi dans les affaires. Il avait du sang froid. Ce qui était tout de même plutôt surprenant. Mais pour le moment, ces états d'âme n'étaient qu'un vague détail. Elle se détacha du mur un instant pour se rapprocher des deux qui parlaient le plus. Il était temps de montrer son existence. Elle prit une voix à moitié assurée. Après tout, elle n'était qu'une fille banale qui se donne des grands airs, non ?

« Pourvu que Batman se dépêche. Je le sens plutôt mal ce coup là. »

Et elle se mit à analyser de nouveau les évènements. Donc. Ils étaient dans un labyrinthe d'où les gens sortaient dans un étrange état. Il y avait beaucoup d'acteurs cachés derrière les murs. Ils devaient être arrivés au centre, et ils avaient parcouru beaucoup de distance. Impossible de savoir s'ils avaient tourné en rond ou si l'espace était vraiment si étendu. Ce n'était pas rassurant. Et au centre du centre. Un homme. Un homme qui divaguait, un homme en proie à la panique. Un homme qui faisait des bruits de gargouillis, un homme étrange qui avait couru dans un mur dès qu'on l'avait approché. Un homme qui passe en une seconde de la peur à la fureur. Un homme avec un comportement autistique tout à fait impressionnant. Cet homme qui parlait d'une clé. -Ce qui serait bien utile- et une boite. Élément qui serait très certainement important pour la suite des événements. Une clé et une boite. Faudrait il le fouiller ? Peut être. Certainement. Elle n'avait pas pu disparaître. Bon. Il était temps de prendre une décision.

« Il ne faut pas se séparer. C'est un fait. Mais...peut on vraiment le laisser tout seul dans cet état ? Et..S'il avait d'autres indices de cachés quelque part ? »

N'écarter aucune piste.



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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Dim 11 Nov - 12:24

Ils se séparaient, première erreur. Malgré les espaces afin d'assurer une bonne animation et de faux-fous, la personne dans la salle n'était pas une de ses gens. Il n'avait donc aucun pouvoir sur ce qui allait se passer dans le ventre sauf si il bougeait ses effectifs autour de cet endroit. Il allait devoir jouer avec les portes et les faire revenir au milieu. Le jeu en valait la chandelle. Avec les hauts plafonds, Batman n'avait aucun moyen de savoir ce qui se passait à l'intérieur des murs sinon les rumeurs comme quoi l'activité était à mourir de peur. Rien ne pourrait l'arrêter, et quand ils auraient des soupçons sur ses intentions, ils allaient devoir courir après lui comme prévu.

«Faites-moi revenir Cobblepot dans le ventre avec les autres. Il ne faut pas qu'il sort de là tout de suite. Fermer les issus pour les autres, on va leur donner de bonnes frayeurs. Faites venir la petite blonde avec le ventre vers le couloir EF. Je veux aussi deux comédiens qui changent les portes. Je veux voir Wayne trembler.»

Il se retira des panneaux en cherchant un autre plan à exécuter. Comment faire pour apeurer le millionnaire de la ville sinon d'y emmener Le Pingouin qui n'a jamais démenti sa haine pour cette famille. Un combat de riche. Il devait préserver une ambiance de crainte, de questionnement. Il retourna le haut de son corps, ravie des idées qui lui passaient par la tête à ce moment là. Ses hommes cherchaient à comprendre et craignaient ce maître étrange qui faisait régner la peur.
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Les caméras au plafond suivait les moindres déplacements des personnes dans la pièce. Le petit point rouge de leur activité marquait qu'ils étaient surveillés. Mais par qui? L'homme continuait de crier son histoire sans avoir rien de plus cohérent.

«Aucune sortie, rien, la clé, la clé. Une boîte, noire le coffre. La clé...»

Il recommençait son dandinement enfuyant les gens du regard. Il était prit d'une folie propre aux fous d'Arkham si on enlevait les supers-criminels qui y étaient enfermés. Il était surtout très imprévisible dans ses gestes. La caméra bougeait encore en balayant l'assemblée dans le ventre du labyrinthe. Le reste semblait plutôt calme jusqu'à ce que des portes commencent à grincer, s'ouvrir et fermer. Le vacarme qui s'en suivait laissait présager le pire. Les sons n'étaient pas éloignés. Tout se passait autour des membres dans le ventre. Les courants d'air s'emblèrent d'arrêter en même temps. Puis, plus rien. Le silence parfait.

«J'ai essayé de sortir, oui. Mes amis aussi. J'ai voulu revenir. Revenir car je n'ai pas eu peur. La peur oui. LA PEUR!»

L'homme bondit de sa place et se dirigea vers la jeune femme aux cheveux bruns dans la pièce. L'homme noble se rangea sur le côté en n'osant pas à intervenir. Son fils en fit autant en regardant l'agression. Les yeux du fou semblaient sortir de leur orbite et une mousse commençait à couler de sa bouche, éclaboussant la jeune femme dont les épaules étaient tenus par le déments.


«Trouve la clé! LE COFFRE!»
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Alors que l'homme reconnu sous le nom du Pingouin marchait en cherchant la sorti la plus proche, lui et son fils rencontrèrent quelque chose qui n'avait pas encore fait surface depuis le début. Un cadavre. Une jeune femme était pendue au fond d'un cul-de-sac, le teint blême, les bras en sang. Elle ne bougeait plus. On aurait pu croire à quelque chose de vrai si des haut-parleurs n'étaient pas accrochés près de là. Une caméra aussi surveillait la scène de près en regardant ses visiteurs. Un son de mouches qui tournois emplissait l'ambiance déjà écœurante. Le décor avait été choisi pour cette pièce. L'éclairage fait de chandelles, des rideaux de tissus déchirés aux couleurs sombres mais variés et des poupées en sang sur le sol. La jeune femme ouvrit les yeux D'un seul coup et regarda ses visiteurs.

«Aidez-moi. Aidez-moi. Trouvez mon fils. Mon bébé ne bouge plus.»

Ses bras qui pendaient de chaque côté de son corps se mirent à s'animer et flatter son ventre qui était énorme. Ses doigts traçaient des images imaginaires et touchait les rondeurs d'une caresse maternelle.

«Trouvez la clé. Dans le coffre il y a son coeur. Il me le faut pour le sauver. Aidez-moi.»

Elle arrêta de bouger comme si la mort la repris. Sous la chaise renversée, il y avait un coffre noir aux bordures dessinées. Ses pieds n'y touchaient pas, mais sa longue robe en frôlait les contours. Elle semblait réellement morte. Il n'y avait seulement pas l'odeur infecte des cadavres dans la pièce.

Ventre:
 

Pingouin et son fils:
 

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Lun 12 Nov - 23:15

Oswald, reprit ses esprits. Il n'était pas le temps de paniquer. Il devait avertir Wilkes, il ne voulait pas le faire sentir mal pour rien, mais comme on disait un homme averti en vaut deux. Il le regarda et le pris par la main. Chose très inusitée pour Oswald. Wilkes était maintenant à lui. Il le garderait autant que possible. Il se remit à marcher, en essayant de garde son calme. Même s'il en avait vu beaucoup dans sa vie, la seule dans ce piège, sans ses hommes... il ne se sentait vraiment pas à l'aise. Il avait peur, il se l'avouait, mais qui n'aurait pas peur dans un environnement comme celui-là. Donc dans les dédales des couloirs il décida d'expliquer à Wilkes.

L'homme qu'on a vu au centre, l'homme recroquevillé. J'ai déjà vu cette réaction, je sais se qui la causé... Écoute Wilkes, je ne veux pas te faire peur pour rien. Mais cet homme, a été gazé par l'épouvantail j'en suis presque sur. Tu as sûrement vu les journaux ou la télévision. Jonathan Crane, le maître de l'épouvante. J'ai déjà vu ces victimes, un air catatonique, les yeux révulsés au maximum, la panique totale, paralysé littéralement par la peur. Il faut sortir d'ici, c'est un piège. Je ne sais juste pas encore, s'il s'agit de tout le labyrinthe qui est son oeuvre ou s'il s'agit d'un acte isolé. Après toute Halloween c'est sa fête fétiche.

Le pingouin était très au fait de Scarecrow. Il y avait quelques années il avait même subventionné certaines de ses recherches. Il se rappelle la femme qui l'avait trahi, Fright... cette salope assistante de crane qui les avaient lâchés tous les deux pour rejoindre Black Mask. L'épouvantail, alors au travail du pingouin avait voulu se venger de lui, pour quelques blagues faites à ses dépens par Oswald. Il avait créé Scarebeast pour se venger. Oswald avait perdu beaucoup de ses contacts et d'hommes de main. Il avait vu leur état lamentable après la rencontre avec Scarebeast qui dégageait la toxine de Crane. C'était une vision d'horreur... mourir de peur. L'image lui était restée gravée en mémoire...il ne l'oublierait jamais.

Au détour d'un virage, il se retrouva face à face avec ce qui semblait une pendue. Des conseils de base semblaient tout indiqués pour Oswald.

Tu reste près de moi en tout temps, ne crois rien de se que nous verrons ce soir. Si tu sens que tu es infecté, tu dois me le dire au plus vite. Mais le plus important, si tu m'entends tousser... éloigne-toi de moi... rapidement. Dans l'état que le gaz met, on pourrait s'entre-tuer sans le vouloir.

Il avança prudemment vers la femme. Cherchant à savoir si c'était une comédienne ou une hallucination. Il ne se sentait pourtant pas infecté. Quand elle bougea, il faillit la flinguer, mais il se resaisit au dernier moment. C'était une comédienne, c'était évident. Ce n'était pas assez... personnel, comme peur, pour être l'oeuvre de Crane. C'était trop général.

Va chercher le coffre.Je te couvre

Juste pour être certain il envoya Wilkes. Il pointa son parapluie sur la comédienne. Malgré toutes ses certitudes, il restait une possibilité que ce soit un piège. Si elle essayait quoi que ce soit il la tabasserait il décida d'ailleurs de l'en avertir.

Écoutez mademoiselle, si vous tentez quoi que ce soit je vous jure que ça finira mal pour vous. Je ne suis pas d'humeur et si je dois vous tabasser avec cette chaise je le ferai.

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Jeu 15 Nov - 18:45

Un doute, un long doute m’envahis alors que le regard de mon père c’était posé sur moi, jusqu’à présent j’avais été quelque peu rassuré en me disant que malgré les évènements étranges et cette ambiance morbide, cet endroit n’était rien d’autre qu’une simple attraction d’halloween, un banal manège comme les maisons hantées ou les trains fantômes qui cherchent à vous surprendre sans que vous vous y attendiez. Mais maintenant, je commençais vraiment à me demander dans quoi est ce que je m’étais embarqué. Je n’eu même pas le temps de réagir plus que je sentis ma main se faire agripper pour me tirer et ainsi accélérer la marche, un frisson me parcourra l’échine tandis que je fixais Cobblepot avec les yeux ronds… si j’avais du m’attendre à ça, ce n’était pas du tout dans son genre d’agir comme ça, la situation était-elle aussi désespérée qu’elle en avait l’air ? Pourtant ma peur avait déjà diminuée alors qu’elle aurait surement du s’accroitre en voyant que l’inquiétude gagnait de plus en plus l’homme que je suivais avec une grande confiance, mais non. D’un seul coup je m’étais senti plus calme et je continuais alors à avancer en hâte, sans lâcher la main de mon géniteur.

Ce bref instant de sérénité ne dura pas… dés que Cobblepot repris la parole pour m’expliquer –enfin !- la situation dans laquelle nous nous trouvions, je peinais presque à croire ce qu’il racontait. J’avais certes déjà entendu parler de ce Jonathan Crane, mais de la à dire qu’il avait gazé un pauvre mec juste pour tendre un pied on ne sait pas a qui, et on ne sait pas pourquoi, ca tenait presque d’un bête scénario de film de science fiction ou de survival horror, sauf que dans le cas présents c’était nous les acteurs dans le pétrin. Je n’ajoutais rien, me contentant de réfléchir, en fait ca peu paraître fermé comme réflexion, mais je ne croyais pas vraiment à cette histoire, tout du moins mon cerveau refoulait l’idée qu’elle puisse être réalisable. Pourtant vu l’état de mon père j’aurais tout intérêt à prendre cet avertissement au sérieux.

Au détour d’un couloir j’aperçu soudainement ce qui ressemblait à un cadavre pendu, sous la surprise j’échappais un sursaut tandis que la cadence de mon rythme cardiaque c’était accélérée d’un seul coup. Mon étreinte se resserra très brièvement sur la main de mon père avant de finalement le lâcher pour reculer d’un pas, mais je fus arrêté net dans mon élan par le conseil qu’il me donnait. Des conseils qui je dois l’avouer cette fois me fichait encore plus la trouille que je ne l’avais déjà, je ne pus masquer mon étonnement devant une telle révélation « nous entre-tuer ? » est ce que c’était censé me rassurer ou bien ? Non parce que ce n’était absolument pas le cas. Ca devenait de plus en plus inquiétant, et lorsque le cadavre s’anima, je dois bien avouer que j’étais pris d’un certain dégout même les mots de la comédienne visaient à effrayer et c’était pour le moins réussis. Mon regard se posa sur le coffre en question la suite était presque évidente, mais lorsque Cobblepot d’aller chercher cette boite au pied de la bonne femme cadavérique je ne pus retenir ma réaction au quart de tour

« Hein ?? »

Est-ce que je me faisais des idées ou bien est ce que mon père se serre de moi comme il l’entend ? Pas que je n’avais pas envie de lui montrer toute la bonne volonté et le courage dont j’étais capable mais j’avais un sérieux doute quand à ce plan, et je pense que n’importe qui dans mon cas ressentirait la même chose. Pourtant je n’étais surement pas en position de refuser, presque immédiatement après avoir montré mon étonnement, je me rattrapais en reprenant…

« Très bien, j’y vais… »

J’avais repris la parole sur un ton plus posé, plus sur de moi mais peut être aussi légèrement plus amer et doucement je m’approchais du corps pendouillant de la comédienne, priant chaque seconde pour qu’il ne s’agisse pas d’un piège, j’étais peut être « protégé » mais pas rassuré pour autant. Une fois arriver à quelques centimètres a peine de la pendue, je me baissais pour ramasser le coffre en dégageant la longue robe qui le recouvrait légèrement, puis une fois la boites entre mes mains, je reculais le regard toujours figé sur l’étrange personne pour finalement retourner près de mon hôte, il ne c’était rien passé… pour le moment, en observant le coffret je me rendais compte qu’il y avait une serrure pour y insérer une clef, mais très franchement je n’avais absolument pas envie de savoir ce qu’il y avait à l’intérieur, de toute façon c’était bien trop dangereux de l’ouvrir maintenant.

« Il est fermé… la clef doit se trouver autre part… »

Je jetais un nouveau regard en coin à la comédienne, je n’avais vraiment aucune envie de rester ici plus longtemps, aussi était-il plus sage de se remettre en route…
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Tim Drake

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Lun 19 Nov - 7:58

Bruce avait gardé son air assuré, certifiant que Batman devait déjà être en route. Cette remarque sembla calmer une petite de l’assemblée, tendit que l’autre se demandait comment Batman pourrait être au courant de ce qu’il se passait ici, alors qu’ils étaient piégés, sans que personne à l’extérieur ne puisse se rendre compte des problèmes dans lesquels ils étaient.

Quant à moi, je me contentais de faire les gros yeux à Bruce, d’un air incrédule. L’air de dire, ah oui ? Et tu comptes faire comment pour changer ton costume ? Faire semblant d’aller aux toilettes ?! Non ce soir on ne pouvait pas compter sur Batman et Rob… Red Robin. Il n’y avait que Bruce Wayne et Timothy Drake …. Ainsi que toutes ces personnes en danger.

La blonde espérait que Batman arriverait vite et malgré moi, je ne pu m’empêcher de déclarer.

« Je crains qu’on ne puisse pas compter sur Batman ce soir. On va devoir faire fonctionner nous même nos méninges. Cependant vous avez raison, on ne peut pas laisser cet homme dans cet état … ni laisser Cobblepot Family se perdre dans le labyrinthe … »

Mais avant que Bruce ou qui que se soit d’autre puisse prendre une décision, la situation nous échappa, la scène dérapait. L’homme qui continuait de délirer avec son histoire de coffre et de clé prit soudainement la décision d’entrer une nouvelle fois en scène. Il se précipita vers la femme brune et délirait sur la peur, dans un état second, de la mousse sortait de sa bouche, tachant la pauvre victime. Alors que certains criaient, je grimaçais de dégout. Ce qui se passait ce soir était malsain et flippant. Parcouru d’un long frisson, je décidais à mon tour d’agir. Et puis cette fichu caméra qui nous suivait de partout. Si déjà on pouvait s’en charger, se serait pas mal.

Attrapant ma tablette qui tout à l’heure m’avait servit d’arme improvisée pour frapper les acteurs dans le labyrinthe, je la lançais avec force et précision sur l’écran de la caméra pour la briser. Ma tablette tomba sur le sol dans un bruit sonore, ainsi que quelques bouts de verre. Elle était certes hors d’usage, pardon Bruce, mais au moins, c’était également le cas de la caméra. Et de un !

Il fallait aussi s’occuper de cet homme. La fixation qu’il avait sur la peur montrait bien que Jonathan Crane était dans le coup. Malgré moi, je ne pouvais m’empêcher de trembler. Plusieurs fois j’avais eu à faire à Crane, plusieurs fois j’étais sorti victorieux, mais dans l’état psychologique où j’étais actuellement depuis ses derniers temps, si j’étais touché par son gaz, je me doutais que je finirais dans un état encore plus inquiétant que cet homme. Inspirant un bon coup, je m’approchais pour me saisir des bras de l’homme et l’obliger à lâcher la pauvre femme qui se précipita vers son mari. C’est bien Tim c’est une action noble, mais maintenant, tu te retrouves avec un taré dans les pattes qui ne veut plus te lâcher. En effet, je me recevais à mon tour de la mousse, en grimaçant de dégout. Beurk !!!

« Lâche moi espèce de psychopathe !!!! … Bruce ! »

Si tu pourrais m’aider, se serait pas mal. L’état second de l’homme faisait que je n’arrivais pas à m’en sortir. S’il ne voulait pas me lâcher, j’allais devoir me montrer violent et persuasif.

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Batman/Bruce Wayne

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Mer 21 Nov - 9:36

« Je crains qu’on ne puisse pas compter sur Batman ce soir. On va devoir faire fonctionner nous même nos méninges. Cependant vous avez raison, on ne peut pas laisser cet homme dans cet état … ni laisser Cobblepot Family se perdre dans le labyrinthe … »

En voyant cette attitude, et cette phrase plus que maladroite, Bruce fusilla Tim du regard. Alors que Bruce tentait de garder le groupe soudé, Tim venait clairement foutre le bordel. Des fois, ce garçon manquait clairement de lucidité, son grand sens de l'investigation ne lui rendait pas que des honneurs aux niveaux de ses rapports humains. Bruce adopta alors un ton limite agressif, pour remettre le jeune homme à sa place :

- Tu penses trop, jeune homme. Il viendra, et cesse de déblatérer ce genre de choses. Alfred le mettra au courant, si ce n'est pas déjà fait, dés qu'il se rendra compte qu'on ne ressors pas de cette attraction. Tu me prends pour qui ? J'ai toujours un coup d'avance.

Tim n'aurait sûrement rien à répondre à cela. Depuis les récents évènements, Tim s'était toujours montré distant, et parfois même, il se permettait de dire des choses qu'il n'aurait jamais dit auparavant. Bruce arrivait à maintenir son calme en sa présence, mais toute cette histoire lui faisait mal au coeur . A vrai dire, il avait manqué de le corriger une fois, mais sa conscience avait pris le dessus.

Mais après cette brève interlude, le jeune homme lança sa tablette sur une des caméras, qui brisa alors ses deux objets. Bruce prit alors un air blasé, et lâcha un petit commentaire :


- La débrancher n'aurait pas été plus simple que de briser vainement les objets qu'on t'offre ?

Bruce s'approcha alors d'un fil, relié au dos de la caméra. celui-ci était collé au mur, et allait se perdre dans les différents décors du labyrinthe. Au moins c'était clair, Bruce adoptait son rôle de playboy rapiat, et fit comprendre à Tim qui pouvait toujours courir pour qu'on lui en repaye une. Après tout ce joyeux ramdam, Bruce nota alors l'excitation du prisonnier, qui n'avait sûrement pas reparlé depuis quelques minutes. Mais la curieuse jeune fille lui fit détacher son regard du prisonnier :

« Il ne faut pas se séparer. C'est un fait. Mais...peut on vraiment le laisser tout seul dans cet état ? Et..S'il avait d'autres indices de cachés quelque part ? »

- Exactement, occupons-nous de tout ça.

Mais avant même qu'on lance une petite investigation, l'homme arriva à se détacher on ne sait comment, et il fonça bestialement sur une jeune femme brune. Dans un élan héroïque, Tim tenta d'appréhender le dément, mais celui-ci bien entendu, se retourna contre lui. Tim avait beau être Red Robin, il n'avait même pas l'usage de ses deux bras. Situation pour le moins fâcheuse, il fallait vite y remédier.

« Lâche moi espèce de psychopathe !!!! … Bruce ! »

Bruce soupira, et se mit à foncer vers son adversaire. Tous savait ici que Wayne avait suivi quelques entraînements aux arts martiaux, afin de pouvoir se défendre. Il utiliserait donc des techniques simples, mais efficace. Bruce arriva et saisit le bras de Tim, le jetant alors sur le côté. Son infirmité temporaire le rendait inapte à mener un combat de toute manière. Bruce se mit alors en position, et encaissa la charge de son adversaire. Il aurait pu aisément l'esquiver, mais il se devait d'être fier à son rôle. L'homme fonça, la tête en avant, et Bruce eu juste le temps pour entourer son cou. Il se mit alors à exercer une pression, afin que l'homme perde connaissance. Malgré sa folie, ceci ne fut point long, et l'homme sombra quelques instant plus tard. Bruce se releva alors, retirant la poussière sur ces épaules. Il lança au reste du groupe :

- Bien, l'attraction est terminée. Mettons-nous à chercher des indices, au moins, on pourra aider le Batman.

Bruce se mit alors à arpenter les murs de la salle, en quête de signes ou de quoi que ce soit qui pourrait aider à les sortir de ce mauvais pas. Sans doute, il pourrait peut-être trouver une porte dérobée, ou autre chose ...
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Harley Quinn




MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Lun 26 Nov - 9:59

Si un jour on lui avait suggéré -même juste suggéré- qu'elle parlerait à voix haute de la chauve souris sans que ça soit suivi par un petit mot désagréable, elle aurait certainement fait jeter le colporteur dans une cuve de déchets toxiques. Et pourtant, par souci de jeu, voire même de crédibilité qui pouvait s'avérer vitale, elle avait succombé aux sirènes de l'hypocrisie. Enfin. De toute façon, ce n'était pas comme Bloody Mary, il ne suffisait pas de dire trois fois son nom à haute voix ou de le penser tout aussi fort pour le faire apparaître. Quoi que..

*Batman...Batman...BATMAN *

Rien. Rien du tout. Elle avait cherché pendant quelque secondes pourtant, cherché à voir si quelque chose apparaissait. Mais rien. Que du vide. De l'horreur et du vide. L'horreur du vide. Et les autres qui avaient disparu. Grand mal leur en prenne, si c'était l'enfer la bas comme ça promettait de l'être ici, à deux ils seraient bien plus embêtés. Elle commençait à douter sérieusement que tout cela ne soit qu'une attraction pour Gothamites en manque d'action... En plus, ils étaient filmés. Un malade. Mister J peut être ? Non. Elle aurait été mise au courant..Oui..Certainement...

Et l'autre au milieu qui n'en finissait pas. Il tournait en boucle le pauvre homme. Une clé, sans issue, une boite, un coffre, une clé, un coffre, une boite noire. OUI, on a compris ! - Elle perdait un peu de ce sang froid qui avait fait sa renommée en tant que psychiatre. Un peu plus chaque jour. Elle ferait une thérapeute bien moins efficace maintenant. Mais elle avait appris autre chose. Un échange équivalent comme on en fait plus. Enfin, ça ressemblait à un délire psychotique. De la skyzophrénie peut être ? Et si c'était le cas, ses informations ne mèneraient nulle part. Jusqu'où peut on suivre les conseils d'un malade mental ? Voient ils plus loin que la réalité ? Autre grande question.

C'était angoissant. Oui. C'était toute cette tension palpable qui la rendait nerveuse. Elle n'était plus habituée à ce genre de situations depuis qu'elle avait quitté Arkham. Et même la bas, elle avait toujours eu et conservé le pouvoir. La, c'était différent. Elle sentait que quelque chose clochait et elle manquait d'éléments pour poser ne serais-ce qu'un doigt dessus. Et finalement, une porte qui craque. Du grabuge pas loin. Flute, ça commence à pas sentir bon du tout. Et l'autre qui parlait de peur. Ca revenait. Mais plus de clé. Enfin. Elle en avait oublié le Pinguin dans l'histoire. Et Dieu sait qu'elle avait eu des déconvenues avec lui.

« Ah oui, les deux courageux la bas ! »

Oui, oui oui oui, c'était plus fort qu'elle parfois. Et comme une punition divine, le charme de la discussion fut rompu. Le dément avait choisi de se ruer sur elle et de la secouer. Elle ne broncha pas.

*Mon DIEU. Du contact...C'est pas professionnel tout ça ! Et personne ne fait rien..Bien sur... *

Plus c'est nombreux et moins ça bouge. Et encore ce coffre, et toujours cette clé. Et finalement, elle avait été sauvée par le jeune qui avait réagi plus vivement que Wayne. Elle le remercia d'un signe de tête et frotta ses vêtements avec ce qui pouvait ressembler à du détachement. Il lui avait bavé dessus...Et elle ne pourrait même pas lui faire payer le pressing. Enfin, heureusement, sa perruque brune était sauve. Elle prit une profonde inspiration. Ce n'était que le début. Maintenant, c'était Tim qui devait se débrouiller avec. Elle avait assez donné pour le moment. Une caméra de moins, un bon point. Harley put se permettre de sourire, de toute évidence ce gamin là n'avait pas tant de respect que ça pour les cadeaux.

Elle observait le célébrissime Wayne, il était méthodique et appliqué, loin de l'image qu'on se fait d'un homme riche. Il n'avait pas l'air d'être de ceux dont les zéros derrière des neufs font perdre le nord. Une cible de choix. Et ils avaient trouvé son idée bonne ! C'était rare que Mr J soit aussi positif après ses suggestions. Étrangement, ces approbations lui mirent un peu de baume au cœur. Et voilà que l'action battait son plein . Il avait de la technique...En plus...Et chacun se mit à chercher.

« Je m'occupe du bel endormi ! »

Et elle entreprit donc de fouiller le corps inconscient, espérant que vu sa fixation, il cherche en fait à protéger cette fameuse clé d'une manière ou d'une autre dans les replis de ses vêtements.





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« “Everyone else sees the Joker laugh, only Harley has ever seen him cry.”»

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Jonathan Crane/Scarecrow

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MessageSujet: Re: Les murs étranges d'une soirée d'Halloween   Jeu 6 Déc - 9:45

(Désolé pour l'attente! Je voulais que ce soit parfait hihi...This is halloween...this is halloween)

La jeune femme au mur écoutait, elle n'avait plus rien à dire d'autre sinon les effrayer pour qu'ils quittent cet endroit et aillent faire la petite quête qu'elle leur avait donné. Mais le monsieur ne voulait pas partir et elle était attachée contre le mur. Elle voulu soupirer quand il prit enfin le coffre sous ses pieds meurtris. Mais elle était comédienne, elle était une personne vivante et surtout payé pour faire son rôle. Les gens avaient parfois de la difficulté à s'adapté aux évènements. Dans ce cas-ci, ils ne voulaient juste pas participer comme il se fallait. Son écouteur vibrait sous les demande du poste de surveillance. Ils lui glissaient parfois quelque réplique ou des trucs pour lui enlever le sourire du visage.

Wilkes réussi à prendre le coffre sans de problèmes. La peur était surtout créer par les propres angoisse des personnes qui entraient dans le labyrinthe. Les craintes que quelque chose arrive les musiques étranges un peu partout qui vous annonçait une surprise qui venait ou pas. Un cri par-ci et un autre par-là. L'atmosphère était dirigée par ceux qui étaient entrés. Les comédiens et le décor était là pour mettre l'ambiance de l'Halloween.

À la menace qui pointait vers elle, elle ne résista pas. Il était trop sérieux pour simplement jouer les rôles qui leur étaient donnés. Il voulait quelque chose, il la menaçait et elle était prit au piège sur ce mur. Elle ouvrit la bouche te la referma aussitôt. Elle devait rester dans son rôle pour être payée. Elle ouvrit les yeux tranquillement, très tranquillement en gardant un regard dans le vide. Son unique but était de les éloigner d'elle, jusqu'au prochain indice.


«Mon fils...aidez-moi à le retrouver...»

Elle ne bougeait plus de son mur en espérant qu'ils comprendraient le message.

Les portes dans les couloirs semblaient encore se changer. Le chemin qui tournait immédiatement à votre arrivé était maintenant un chemin droit et plus long. C'était la seule sortie de cette salle maintenant, plus aucun autre couloir débouchait dans les allées. Les comédiens semblaient s'y être rassemblé aussi, mais pas dans votre visage. Ils semblaient être tout autour, frappant les murs de bois de leur main, produisant des sons étranges avec leur gorges et vous suivaient dans vos déplacements. Les effets étaient dispersés. Ce qui constituait un long couloir de mousse n'était qu'un tronçon. Le labyrinthe n'était pas posé ainsi au départ. Il y avait quelque chose d'étrange. Une fumée douce envahit l'espace, aveuglant légèrement vos chemins et créant des remous à votre passage. Les murs semblaient se rapprocher. Les passages plus étroits et les sons qui suivaient votre passage. L'ambiance était inquiétante, mais pas encore folle. On semblait vous conduire vers quelque part.

_____________________

Le docteur de la peur regardait tranquillement l'écran qui montrait le groupe de personne dans le ventre. Il aimait bien qu'ils soient en compagnie de quelqu'un qui avait voulu se montrer brave et qui perdait maintenant la tête. La dose avait été un peu trop forte pour lui, mais le résultat était parfait pour le moment. Il sauta sur la jeune femme dans le coin. Il ne fallait jamais se séparer. Crane vu le jeune garçon prendre sa planche et la lancé vers la caméra. Ce fut les dernières images projetées. Il frappa le bureau de son poing.

«Je veux des prises de vue dans cette salle! Je ne veux pas les perdre vous entendez?»

Il se retira. On faisait mieux son travail par soi-même. Il reprit son souffle, son cerveau fonctionnant à mille à l'heure pour trouver des idées, les effrayer, les manipuler à souhait.

«Emmenez-les moi aux chambres. Faites-y apparaître la clé du coffre. Je veux Cobblepot aussi. Je les veux.»

Ce pourrait être le premier saut au niveau des personnes riches. Son plan il l'avait déjà analysé. Un fond d'argent assez suffisant pour compléter le reste. Ils ne verraient rien venir. Il avait deux personnes d'influences qu'il pourrait soutirer bien plus que prévu. Les entreprises Wayne et le casino de glace. L'hiver arrivait aussi. Il allait devoir trouvé Freeze. Non il serait à l'asile. Tout était prévu pour l'hiver. Tout sauf...
_____________________

Avec les interventions, l'homme fou tomba rapidement dans l'inconscience. Dans son élan, la perruque de la demoiselle fut arraché et gisait maintenant sur le sol avec le corps de l'agresseur. Les deux inconnus avec vous restaient à l'écart, aucun n'étant formé à agir contre une telle violence. Ils avaient aussi peur des représailles. La scène avait quand même été filmé pendant un moment, même si ce n'était pas l'attaque. Il y avait peut-être autre chose autour. Pendant qu'Harley fouillait sans rancune le corps du pauvre dément, l'avocat s'approcha de Bruce.

«J'ignore ce qui se passe, mais il serait idiot que Batman vienne jusqu'ici. Il n'y a pas de danger, et ce n'était peut-être qu'un comédien. Après tout, on voit ce genre d'effet dans les films. C'est une attraction bon sang! Si vous l'avez tué vous aurez de lourdes répercussions Monsieur Wayne, ainsi que vous jeune homme.»

Jouait-il leur rôle dans cette histoire aussi? Était-il là pour faire douter les personnes présentes ou bien étaient-ils victimes eut aussi du piège que Crane fermait tranquillement autour d'eux?

Sur l'homme au sol, il n'y avait que son portefeuille dans les poches de son pantalon. Il avait 40 dollars en papier, quelques piécettes trébuchantes et ses cartes d'identité. Il répondait au nom de Sébastien Turner, un lycéen de la ville. Son corps était calme sur le plancher. La mousse de sa bouche se liquéfiait et sortait par goutte maintenant. Le danger de cet individu était maintenant passé. À sa respiration, le malheureux était encore vivant, mais faible et surement encore tourmenté par les gaz. Sa réaction n'avait pas été normale.


«Quoi qu'il en soit, je ne veux pas rester ici. Je vais trouver cette...clé et quitter cette endroit. J'en ai assez vu pour la soirée. Tu viens avec moi Clara.»

Il prit sa fille par le bras et se dirigea vers le couloir contraire à celui qu'il était arrivé au départ. Il ne désirait pas faire le même chemin alors qu'il savait pertinemment que cela le ramènerait au début. Le début était d'ailleurs fermé, on ne pouvait s'évader de cette partie. Avec ce geste, il se séparait lui aussi du groupe. Le suivez-vous?

Autour de vous tout semblait calme maintenant que le dérangé ne faisait plus ses bruits étranges et ne racontait plus ses indices pour sortir. Il avait essayé de le faire, voyez maintenant son état. Les seuls sons qui vous parvenaient désormais était vers où l'avocat avait quitté l'endroit. Il y avait une étrange concentration de son par là-bas, mais l'animation devait s'y trouver aussi. La clé s'y trouverait-elle? Vous devez choisir maintenant. Il n'y a plus rien ici sinon les morceaux de verre sur le sol et la caméra qui ne bouge plus de sa position.


Tout le monde:
 

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