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 Visite macabre...

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Visite macabre...   Sam 20 Oct - 7:49

=> Suite du Post : Quand la réalité vient frapper à votre porte


Ca faisait maintenant deux jour que je m’étais présenté à Oswald Cobblepot pour lui révéler ce que j’avais découvert une semaine plus tôt, à savoir que si j’avais passé toute mon enfance à ignorer l’identité de mon père, j’avais fini par découvrir que c’était lui. Mais les choses ne s’étaient pas déroulées comme dans un compte de fée, au contraire, j’avais d’abord était tout simplement considéré comme un menteur venu profiter de sa notoriété et j’avais été enfermé comme un vulgaire prisonnier. Mais il c’est avéré que l’acte de ma naissance que j’avais apporté comme preuve était bel et bien valide et de ce fait j’avais pu gagner une semi-liberté malgré le fait que Cobblepot ne croyait toujours pas à mon histoire. Et moi, moi je ne savais plus trop. Afin de tirer complètement les choses au clair un test ADN avait été demandé et ca risquait de prendre un certain temps avant de pouvoir obtenir des résultats. Même si au fond j’espérais vraiment que le destin marche encore en ma faveur, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer avec horreur ce qui se passerait si le test était négatif. Moi qui avait eu une confiance aveugle en ma mère toute ma vie je n’aurais surement pas supporté d’apprendre qu’elle m’avait trompé. Après tout, elle avait été mon seul point d’encrage dans cette ville de fou.

En deux jours j’avais eu le temps de faire le tour de l’Iceberg Casino, c’était vraiment un bâtiment immense et j’avais beau avoir le droit de circuler presque n’importe où je ne me sentais pas à l’aise dans cet univers chique et mondain. La journée les lieux étaient quasiment vides, mais dés la tombée de la nuit ils commençaient à se remplir de monde et rapidement une marée noire de Gothamites envahissait les salles de jeux et de divertissements en tout genre. En générale à ce moment j’essayais de me faire discret, un adolescent dans un casino ça devait certainement paraître louche étant donné que l’entrée était interdite au mineur, et si les gardiens savaient maintenant qui j’étais, les clients eux s’étonnait toujours de me voir circuler en essayant le plus possible de les éviter. Ils devaient souvent se demander ce qu’attendais la sécurité pour me mettre dehors. Mais moi ce n’était pas les salles de jeux ou les pistes de danses qui m’intéressaient, alors quand il y n’y avait pas trop de monde je me débrouillais pour me rendre au grand restaurant ou se tenait le grand bassin ou se tenait les pingouins pour les observer tranquillement, ca me changeait tellement du décor de mon enfance baigné dans des quartiers sombres et vide de vie. Il y avait des spectacles aussi en soirée… et j’avais pu en profiter ces deux derniers jours sous le regard de l’homme de main de mon hôte qui continuait à me suivre partout là où j’allais pour me surveiller.

Aujourd’hui encore je déambulais dans les couloirs lorsque j’entendis la voix de Franck murmurer quelque chose derrière moi, je me retournais vers lui, il semblait parler à quelqu’un dans son oreillette et à peine eu-t-il fini sa conversation qu’il me demanda de faire demis tour. Nous étions en plein après midi et je me demandais bien ce qu’il avait pu recevoir comme appel pour que nous devions rebrousser chemin. Je ne dis rien. Je me contentais de le suivre jusqu’au grand hall ou Oswald Cobblepot attendait, je ne l’avais pour ainsi dire pas vu depuis qu’il m’avait laissé la dernière fois alors autant dire que ca me faisais bizarre de me retrouver face à lui. J’engageais un signe de tête pour le saluer, n’osant ouvrir la bouche et ensuite, tout alla très vite. Nous étions sortis pour monter dans une grande voiture qui allait nous emmener… qui allait nous emmener où d’ailleurs ? On ne m’avait rien dit et comme je n’osais pas poser la question à mon hôte ou même à son homme de main j’étais resté dans l’ignorance jusqu’à ce que j’aperçoive la grande bâtisse blanche dans laquelle je m’étais rendu une semaine auparavant, l’Hôpital de Gotham. C’était franchement le dernier endroit où j’avais envie de me rendre depuis que les médecins m’y avaient annoncé la mort de ma mère.

« Qu’est ce qu’on vient faire ici ? » Finis-je par demander timidement.

Peut être qu’au fond je m’en doutais un peu mais je n’avais pas vraiment envie d’y croire. Finalement la voiture s’arrêta et je sortis de la voiture pour suivre Mr. Cobblepot dans le silence.
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Le Pingouin

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Localisation dans Gotham : Iceberg Casino

MessageSujet: Re: Visite macabre...   Sam 20 Oct - 9:07

Oswald n'aimait pas annoncer ce genre de nouvelle. En fait, normalement ça ne lui dérangeait pas, mais dans ce cas précis, c'était plus difficile. C'est pourquoi il avait choisi de ne prononcer aucun mot. C'est Franck qui avait amené Wilkes à la limousine ou il se trouvait. Depuis deux jours Cobblepot avait passé une commande à un de ses contacts et il avait reçu l'aval de celui-ci ce matin.

Aux États-Unis les cadavres non réclamés, sont envoyer dans les facultés de médecines ou de sciences afin de ne pas disparaître inutilement. En fait le corps mort est propriété de l'État jusqu'à ce que quelqu'un le réclame. Donc l'état fait don de cobaye à la science. Mais dans le cas présent Cobblepot voudrait éviter ça. Il savait que le deuil d'une mère était difficile et sans un enterrement en règle ce serait plus difficile. Des embaumeurs et des maquilleuses avaient été engagés à temps plein au cours des derniers jours, ainsi qu'un habile technicien en effet spécial d'Hollywood afin de redonner à un corps calciné une apparence des plus "vivantes". L'appel avait donc résonné en cet après-midi, le travail avait été accompli.

Oswald resta silencieux tout le long du voyage en limousine. Il se concentra sur la musique, une symphonie de Schubert, c'était surtout pour ambiancer. Mais ça lui permettait de ne pas répondre aux questions anticiper de Wilkes. D'ailleurs ces questions ne vinrent pas, du moins tous sauf une, auquel il choisit de ne pas répondre. Une fois arrivée il débarqua de la limousine suivit de Wilkes et de Franck. Il marchait vers l’accueil. Ce n'était pas les urgences qui à cette heure devaient déjà être pleines de quidams qui pleuraient sur leur blessure, mais c'était bien l'accueil de l’hôpital. Un endroit plus calme et où les visiteurs se rendaient pour s'enregistrer.

En se présentant à l’accueil, une jeune secrétaire roucoulait à voir Cobblepot. Avec le temps il c'était habitué à ses regards flatteurs et invitants. Qui disait que le prestige et la richesse n'étaient pas source d'amour? Tout s'achetait... même l'amour et le sexe.

M. Cobblepot, c'est un plaisir de vous voir. J'appelle le Pathologiste immédiatement pour lui avertir de votre venue. En attendant, vous pouvez vous asseoir ou passer au petit salon.

Merci.

La secrétaire indiqua le petit salon. C'était un endroit lounge ou on pouvait s'asseoir en regardant les sports à la télévision en attendant. On y servait pas d'alcool, mais du café et des jus. Oswald se dirigea, commanda un café, fit signe a Wilkes de commander et s'assied sur un fauteuil en fasse d'un téléviseur qui présentait du Baseball. Il n'avait pas encore vraiment parler. Il se concentra sur la Télévision et vivait le malaise d'être dans l'attende de voir une morte, une morte d'ailleurs qu'il ne connaissait pas. Alors comme tout homme ne sachant que dire, dans un moment malaisant, il se concentra sur le sport.

Ouais, les Gothams Knight ont de bonnes chances pour la série cette année.

Il jeta un oeil à Franck pour qu'il participe à la conversation afin de briser le silence gênant.

Ooo vous savez moi M. Cobblepot je suis un admirateur des Griffins.

Franck se lança dans une explication totalement inintéressante sure pourquoi il préférait l'autre équipe de baseball majeur de la ville. Les Gothams Knight et les Griffins sont les deux équipes qui évoluent à Gotham et duquel ressort en général une franche compétition. Mais globalement Oswald s'en foutait. Il attendait seulement voir si Wilkes embarquerait dans la conversation pour changer la dynamique ou s'il se contenterait d'écouter. Cobblepot ne put s'empêcher d'avoir une réflexion: Franck parler beaucoup quand on lui en donnait l'occasion...

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Visite macabre...   Sam 20 Oct - 19:03

Visiblement, personne n’était disposé à vouloir répondre à ma question, alors je me contentais de rester dans l’ignorance et le silence. Je n’allais pas me risquer à reposer mon interrogation une seconde fois et pourtant elle ne cessait pas de me traverser l’esprit. Qu’est ce que nous venions faire ici ? Non vraiment je n’avais aucune envie d’entrer la dedans, j’en garder un mauvais souvenir et si dans le fond ma question me retournait le cerveau dans tous les sens, j’avais ma petite idée sur sa réponse, seulement Cobblepot ne semblait pas vouloir m’apporter de confirmation. Me laisser comme ça dans le déni n’arrangeait rien à mon angoisse, plus nous, nous approchions de la bâtisse et plus j’avais envie de m’enfuir le plus loin possible et oublier cette histoire.

Lorsque nous arrivâmes à destination, je descendis de la voiture pour suivre mon hôte et son chien de garde jusque dans le hall d’entrée de l’hôpital. A peine avais- je posé un pied à l’intérieur que déjà je ressentais tous le poids de mes souvenirs me peser lourdement, je me revoyais arriver ici avec la police, en panique et inquiet du sort de ma mère, je me souvenais du médecin et de son unique « désolé » pour toute explication, son conseil de ne pas aller voir le corps calciné de ma bienfaitrice et cette boule dans la gorge qui cependant de permettait pas à mes larmes de pouvoir couler librement. Je me souvenais des regards plein de pitié que l’on me jetait alors que je paraissais plus éteint que jamais et enfin je me souvenais d’avoir maudit la terre entière à ce moment, la terre entière mais surtout cet hôpital remplis de médecins plus inutiles les uns que les autres, ses mots traduisaient une émotion mais son expression la démentait complètement, et j’étais bien placé pour reconnaître ceux qui jouaient la comédie. Il m’avait dit être désolé mais ne le pensais pas le moins du monde, ca ressemblait plus à une phrase bateau que l’on balançait à quelqu’un qui vient de perdre un proche pour faire croire que l’on compatie à sa douleur, mais personne dans ces lieux ne pouvait ressentir la tristesse que j’avais éprouvé à ce moment là.

Je me sentais presque flancher et pourtant je m’efforçais de rester le plus droit possible, le visage inexpressif et toujours aussi silencieux. Je jetais un regard dédaigneux à la jeune femme qui s’adressait à Mr Cobblepot avec un grand sourire, espèce d’hypocrite ! Et finalement elle nous envoya dans une petite pièce où une télévision diffusait un match de baseball, un jeu que je connaissais assez peu pour tout dire, j’avais déjà vu quelques élèves jouer au bahut mais sans vraiment y prêter une grande attention. Je m’assis sur une chaise en croisant mes mains l’une dans l’autre, la tête basse relativement peu intéressé par ce qui m’entourait. Le salon était silencieux, mis à part mon altercation dans la voiture personne n’avait encore essayé de prendre la parole, une ambiance pour le moins gênante. Lorsque Cobblepot me fit signe de prendre quelque chose à boire je me contentais d’un petit non de la tête, argumenté d’un discret sourire gêné en coin pour lui faire comprendre que je n’avais pas soif. Et une fois encore, plus personnes ne disait mot.

Je regardais furtivement la télé sans vraiment trop m’y intéresser de toute façon je n’y comprenais pas grand-chose, je ne suivais pas le sport à la télévision, il faut dire que quand je vivais avec ma mère j’avais d’autres occupations alors lorsque j’en entendais parler c’était très furtivement aux infos télévisés ou bien dans les journaux. Le silence fut brisé par mon hôte qui pris la parole pour commenter le match, suivit de Franck qui entama un long discourt sur le support de son équipe favorites, ce qui était amusant c’était que son explication était partit d’une simple remarque et voila qu’il déballait entièrement ses arguments de soutiens comme tout bon admirateur qui se respecte. Le moins qu’on puisse dire c’est que la conversation qui avait pris une tournure à sens unique avait eu le mérite de me faire sourire, si je ne m’intéressais pas plus que ça aux informations sportives et c’était toujours plaisant d’écouter quelqu’un parler de ce qu’il aimait, en tout cas ca comblait le vide laissé par le manque de conversation.

Malheureusement mon manque de connaissance m’empêchait de pouvoir donner mon avis mais j’acquiesçais de plusieurs signes de tête pour montrer que je suivais tout de même. Le temps semblait passer un peu plus vite lorsqu’un homme vêtu de blanc entra dans la pièce pour nous demander de le suivre, mon sourire s’effaça rapidement de mon visage, je revenais brusquement à la réalité, j’allais enfin savoir ce que je faisais ici, bien que je redoutais ce moment avec une grande appréhension...
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Le Pingouin

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Localisation dans Gotham : Iceberg Casino

MessageSujet: Re: Visite macabre...   Lun 22 Oct - 15:59

Le pingouin se foutait éperdument de l'histoire de Franck sur le baseball. En d'autres temps, il aurait aimé. Il avait d'ailleurs déjà pensé à acheter les Griffins, mais en était venu à l'idée que c'était que les zonards qui aimait les Griffins. Les vrai friqué, ceux qui dépensent beaucoup c'était les admirateurs des Knights, mais bon cette équipe n'était pas à vendre. C'était un philanthrope passionné de baseball qui les possédait et n'avait aucunement envie de s'en départir. Évidemment Cobblepot aurait pu se débarrasser de lui, mais au final il avait convenu que c'était beaucoup trop de travail pour rien. Peut-être un jour l'envie lui reprendrait parce que pour blanchir de l'argent le monde sportif était une manne presque équivalente à son casino.

La porte du petit salon s'ouvrit. Le garçon de services salua l'homme en blouse blanche qui venait d'entrer. Il se dirigea vers Oswald et ses invités. Il serra la main de Cobblepot sans rien dire. Puis une fois le contact fini il prit la parole.

Je suis le médecin légiste, Meyer. Vos experts ont faire un travail remarquable.

Le pingouin toussa pour signifier au pathologiste de la fermer ce qu'il saisit immédiatement.

Quoi qu'il en soit, vous pouvez me suivre, Mme. Welhet est prête.

En marchant tranquillement vers la morgue Cobblepot s'appuyait lourdement sur son parapluie ce qui lui donnait une démarche dodlinante des plus caractéristique. Franck lui assumait une position très professionnelle, ayant compris que le léger moment de rapprochement avec son patron au sujet du baseball était vraiment terminé, il avait repris son rôle d'employé. Cobblepot quant à lui surveillait Wilkes du regard, mais écoutait attentivement le médecin légiste parler.

Il faudra également signer quelques papiers. Actuellement le corps est toujours propriété de l'État et avoir permis de travailler dessus était une exception due à l'appel express du juge de paix. Nous comprenons la situation très "traumatisante" mais nous devons quand même remplir les formalités.

Cobblepot acquis.

Wilkes, tu va aller avec Franck suit le médecin légiste. Je vais m'occuper de la paperasse au... euh ... je dois me rendre où?

Tout vous est préparé, M. Cobblepot, il y aura les papiers au poste de sécurité à l'entrée.

A merde vous auriez pus me le dire je viens juste de... pfff je ... En tout cas je reviens.

Oswald tourna les talons plantant tout le monde dans le couloir. Il était furieux et trouvait tout ce personnel stupide. Il marcha donc vers le bureau de la sécurité, laissant le légiste, Franck et Wilkes à la vision douloureuse de Maryn Welhet, reconstruite, mais toujours morte.

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Visite macabre...   Lun 22 Oct - 22:12

La porte du salon s’ouvre et avec elle, toute l’ambiance semi-chaleureuse qui c’était doucement crée d’évanouie d’un seul coup, j’avais fini par prendre goût au monologue de Franck et son discours de soutient concernant le baseball même si le sujet me passait un peu au dessus de la tête, ca avait au moins le mérite de meubler le silence de mort qui régnait et ainsi me permettait d’évacuer mes sombres pensées sur le fait que je me trouvais actuellement dans l’hôpital où avait été prononcé le décès de ma mère. Mon regard se posa alors sur l’homme en blanc qui avait ouvert la porte, je le fixais longuement comme si je m’attendais à ce qu’il sorte une information de la plus haute importance, après tout je n’avais toujours pas été briffé sur le pourquoi du comment et ni Cobblepot, ni Franck n’avait précédemment répondu à la seule et unique question que j’avais posé. Alors même si j’avais un petit doute, j’étais toujours dans le flou et j’attendais vivement de cet homme qu’il m’apprenne enfin la vérité. Il se présenta tout d’abord à nous avant de venir saluer mon hôte comme il se devait, c’est fou ce qu’il pouvait être influent, ca m’étonnait toujours même après avoir parcouru l’Iceberg Casino qui était quand même sa propriété.

Lorsqu’il prit enfin la parole, je ne pu m’empêcher de pencher légèrement ma tête sur le côté d’incompréhension, de quoi est ce que le médecin était entrain de parler ? D’ailleurs il ne chercha manifestement pas à s’étendre sur le sujet et les prochains mots qu’il prononça raisonnèrent dans ma tête comme un écho sans fin alors que mon regard se noyait de vide. Mme Welhet ? C’est… c’est ma mère ? C’est bien de ma mère qu’il est entrain de parler ? Et qu’est ce qu’il entend par « elle est prête » Qu’est ce que Cobblepot avait en tête en me trainant jusqu’ici dans le secret ? Encore des cachotteries que j’allais découvrir à mes dépends ? Et bien non merci, les surprises qui tournaient aux cauchemars j’avais suffisamment donné ! Je lançais un regard plein d’incompréhension à mon hôte et son homme de mains histoire de rechercher un quelconque appui, mais que nenni ! Je me retrouvais donc à avancer au fils des couloirs avec un stress monstrueux qui paralysait mes jambes, m’empêchant d’avancer facilement. Plus nous avancions et plus j’avais envie de m’enfuir le plus loin possible à quoi est ce que je devais m’attendre ? J’écoutais vaguement le discourt que tenais le pathologiste a Cobblepot et de plus en plus je commençais à redouter ce moment qui allait suivre. Surtout que d’un instant à l’autre, il fut obligé de nous abandonné Franck et moi au profit de documents à remplir d’après les dire du médecin. Je restais donc seul avec l’homme de main lui jetant un regard inquiet au passage. Lorsque nous arrivâmes enfin devant une pièce close, je me retournais vers Franck avant de murmurer pour que lui seul m’entende

« J’veux pas entrer là dedans… »

Mais là encore personne ne me laissa le choix. Je restais bloqué devant la porte avant qu’elle ne s’ouvre de la main du légiste et même une fois ouverte je restais figé sur place, impossible de mettre un pied devant l’autre, je ne voulais pas voir ça, je ne savais pas a quoi m’attendre et je ne voulais pas le voir peu importe ce que c’était. Mais c’est Franck qui me poussa à pénétrer bien malgré moi dans la pièce sombre qui s’alluma automatiquement à notre entrée. Et c’est là que je le vit, un peu plus loin, allongé sur une table de métal, le corps inerte de ma mère. J’ai peur. Très peur. Je n’ose pas avancer plus loin mais tous les regards semblent braqué sur moi, comme si Franck et le médecin n’attendait qu’une chose, que je m’avance plus près encore alors que la peur au ventre me tordais l’estomac, est ce que quelqu’un dans cette pièce pouvait ressentir ne serait-ce qu’un dixième de la douleur que je pouvais ressentir à cet instant précis ?

Je finis par céder, je m’approche du brancard sous le regard des deux hommes et à ma grande surprise, j’ai presque l’impression que le dernier docteur m’a baratiné quand il m’a dit que l’incendie avait entièrement détérioré le corps de ma mère parce qu’en la regardant je la trouvais toujours aussi belle, toujours aussi enivrante, ses yeux clos légèrement maquillées donnait presque l’impression qu’elle dormait paisiblement, quelques marques de cicatrices étaient encore visible, mais devant un tel visage c’était presque invisible, ou peut être était-ce parce que c’est ma mère est qu’un enfant à toujours tendance à embellir ses parents. Je regarde silencieusement le corps, je la fixe comme si je m’attendais à ce qu’elle se réveille et pourtant… j’hésite une seconde, puis je pose doucement ma main sur la sienne, elle est glacée, tout comme l’expression de son visage pourtant si chaleureuse elle semble tellement froide. Je retire immédiatement ma main et je serre les poings, petit à petit mes épaules se mettent à trembler puis mes bras et mes mains. Je sens ma gorge se nouer, j’ai du mal à avaler ma salive, mes yeux se mette à briller, je le sens. Ma vision se trouble, je ne dois pas pleurer… pas maintenant et pourtant c’est tellement dur, dur de la voir là et de me dire qu’elle n’ouvrira plus jamais les yeux pour me regarder comme personne ne l’a jamais fait. Enfermer dans un gouffre profond, la seule qui m’ai accordé son affection et son amour dans cette ville pleine de salauds. Je ne dois pas pleurer. Ma respiration devient de plus en plus prononcée, je sens mes dents se serrer, je ne vais plus pouvoir retenir mes larmes, si jamais je cligne des yeux, elles vont couler c’est sur, et finalement je les sens rouler le long de mes joues toujours dans le silence, j’étouffe mes sanglots pour ne pas attirer plus l’attention de Franck et du légiste même si c’est compréhensible de voir un fils pleurer devant le corps sans vie de sa mère je ne veux pas qu’il me vois comme ça, alors je reste bien dos à eux en continuant de fixer ma mère, alors que je ne voulais pas entrer dans cette pièce il y a quelques minutes, je ne voulais à présent plus jamais en sortir.
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Le Pingouin

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Localisation dans Gotham : Iceberg Casino

MessageSujet: Re: Visite macabre...   Mar 23 Oct - 9:22

Cobblepot avait signé tous les papiers. Il aurait préféré faire transférer le corps de Welhmet à Wilkes, mais comme celui-ci est mineur il ne pouvait prendre la responsabilité. Oswald venait donc de faire officiellement l'acquisition du corps de son ancienne maitresse. Il arriva donc à la morgue, l'esprit tranquille de toute la paperasse obligeante. Dans la morgue l'ambiance était encore plus morbide que la normale. Franck et le médecin légiste semblaient mal à l'aise et Wilkes était en larme près du corps de sa mère.

Quoi qu'est-ce qu'il y a? Elle est affreusement défigurée? Demanda t'-il subtilement à Franck.

Non, patron elle est parfaite.

Il était fier de son travail. Il s'approcha donc de Wilkes et de sa mère. Il la regarda elle était belle, même pour une morte. Oswald du s'avouer qu'il ne la reconnaissait vraiment pas, se qu'il trouvait dommage. Elle avait partagé son lit, mais certainement pas ses pensées, car de toute évidence, elle n'avait pas laissé de marque. Il se tourna vers Wilkes, il avait le grand sourire aux lèvres, s'attendant à un peu de gratitude de la part du jeune homme. Rien, seulement les larmes, pourtant il devrait s'extasier devant un geste aussi important et surtout coûteux, de la part d'Oswald à son égard. Non seulement les écluses en guise de réponse. Mais ce petit ne ferait jamais le deuil ou quoi? Ça commençait à faire tout ses pleurnichages. Il allait prendre la parole quand le légiste s'avança.

Nous allons vous préparer le corps. Vous n'avez qu'a nous indiquer le salon funéraire de votre choix. Je crois que les arrangements sont déjà faits non?

Oui l'enterrement est dans 4 jours et on ne la fait pas exposer. Vous pouvez la transférer au funérarium de Burnley. Il sait déjà que Cobblepot lui envoie quelque chose.

Bien M. Cobblepot. Je voulais seulement vous dire que vous ne pouvez pas rester ici, le commissaire Gordon doit venir dans moins d'une heure pour les résultats d'une autopsie et..

Non, ça va. Nous allons partir, je ne tiens pas à rester plus longtemps. Merci pour le dérangement. Wilkes on doit y aller, ils vont la préparer pour les obsèques.

Il se dirigea vers la porte alors que Franck se dirigea vers Wilkes afin de l'accompagner vers la sortie. Cobblepot lui avait fait un cadeau et ce petit ne semblait pas apprécier plus qu'il faut. C'était décevant. Pour une fois qu'Oswald agissait par altruisme, il n'avait pas de résultat. De plus ce crétin de légiste l'avait fait venir le même jour que Gordon, c'était peut-être juste une erreur, mais il allait le savoir. Il faudra qu'il revoie ses priorités s'il ne veut pas finir comme un de ses patients.

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Visite macabre...   Mar 23 Oct - 13:09

Ma douleur silencieuse dura un moment, en fait jusqu’à ce que Mr Cobblepot entre à son tour dans la pièce ou reposait le corps de ma mère, j’entendais à peine ce qu’il disait, presque comme si mon cerveau c’était focalisé sur la vision de ma bienfaitrice plutôt que sur ce qui m’entourait. Je n’arrivais même plus à réfléchir, j’étais juste la à observer. Présent physiquement mais certainement plus mentalement, je revoyais défiler de nombreux souvenirs certains joyeux, d’autres plus sombres, mais malgré tout je me sentais ridicule. Le jour ou l’on m’avait annoncé la mort de ma mère, je n’avais pas versé une larme, rien j’étais resté complètement de glace alors que pourtant il y avait de quoi pleurer, alors pourquoi c’était maintenant que j’aurais voulu paraître plus fort que je me laissais craquer ? Presque comme si ce n’était pas voulu, mais rien n’y faisait, je n’osais même pas bouger pour essuyer mes larmes. Le temps semblait passer au ralentit comme si d’un seul coup il s’était subitement arrêté, à quoi est ce que je m’attendais hein ? Que tout ça ne soit qu’un rêve et que je me réveille subitement pour constater que ma vie n’a pas changé d’un pouce ? Ce genres de pensées se sont des utopies bonnes à penser pour des crétins. Alors en ce moment c’est peut être ce que je suis… un crétin.

Pourtant je bien suis rappelé à la réalité et d’un seul coup tout le flou qui c’était étendu autour de moi se dissipe, et je perçois à nouveau ce qui m’entour clairement. Dans un geste précipité j’essuie les larmes qui roulent sur mon visage comme si d’un seul coup je venais de me souvenir que pleurer était inutile. Ce n’était pas ça qui la ferait revenir. Les morts ne réussites pas sinon ça se saurait. La voix de mon hôte s’adresse à moi, apparemment il faut partir, d’un côté j’ai l’impression que je n’attendais que ça et d’un autre j’aimerais rester encore, mais je ne dis rien de plus et je suis les deux hommes qui m’ont emmené jusqu’ici. Dans les couloirs je me rends compte que je n’ai pas été à la hauteur des attentes que je m’étais fixé, toujours paraître sur de moi, ne jamais laisser voir mes émotions, apparaître comme un mur en béton infranchissable et peu importe la situation, ne jamais se laisser aller à mes émotions. Ce coup ci c’était un échec total et je ne me sentais que plus honteux d’avoir fait participer Franck et Cobblepot au spectacle.

Nous quittons l’hôpital comme nous y sommes entrés, et sur le chemin du retour qui me semble infiniment plus long que l’allé je commence à réfléchir, ce que je n’étais pas capable de faire précédemment face au corps de ma mère. L’ambiance et lourde, tendue, j’ai presque l’impression que j’ai fais une bêtise mais je ne vois pas vraiment quoi, après tout même si c’était humiliant, qu’est ce qu’il y avait d’étrange pour un gamin de se laisser aller en voyant le cadavre de sa seule bienfaitrice. Malgré tout je me sentais mal à l’aise. En y réfléchissant plus amplement, je me rendais compte à quel point tout ça avait du être dur à organiser. Ma mère avait péris dans un incendie, le médecin m’avait fortement déconseillé d’aller la voir le jour de sa mort et je me doutais bien de pourquoi, un corps calciné ça doit pas être beau a voir, et pourtant quand je l’ai vu tout à l’heure elle semblait n’avoir subit aucun dommage du au feu. Surement l’œuvre de spatialiste. Ajouté à cela le fait que ma mère n’ai jamais été mariée et que par conséquent, personne ne pouvait avoir réclamé son corps puisque sa famille avait coupé les ponts avec elle aussi je m’étonnais présentement qu’elle soit toujours présente à la morgue de l’hôpital.

Ma réflexion se poursuivit encore un moment durant lequel je commençais à comprendre, c’était surement l’œuvre de Cobblepot tout ça… j’avais même entendu à l’hôpital qu’ils allaient préparer son enterrement, encore quelque chose qui n’avait pas pu être organisé par n’importe qui. Est-ce que mon hôte avait fait tout ça… pour moi ? L’idée me fit presque frissonner… pourquoi est ce qu’il aurait fait ça alors qu’il m’avait totalement méprisé jusqu’à encore maintenant ? Pourtant ca ne pouvait être personne d’autre, je me sentais tout d’un coup affreusement gêné. J’avais pleinement repris possession de mes moyens, j’avais pu faire le vide dans ma tête maintenant que le plus dur était passé, ou restait encore à venir et maintenant j’y voyais plus clair bien que je me posais toujours une foule de question auxquelles je n’aurais surement jamais de réponse. Sans oser fixer mon hôte dans les yeux je murmurais doucement.

« Je… m-merci pour… ce que vous avez fais… »

Je réalisais soudain que sans l’intervention de Cobblepot ma mère serait surement sur une table d’autopsie à servir de cobaye pour la recherche scientifique, une idée à laquelle je ne me serais surement jamais faite, mais il m’avait fallu du temps pour comprendre. Maintenant que j’avais séché mes larmes, je pouvais reprendre mon attitude plus neutre, étrangement je me sentais apaisé mais aussi terriblement mal à l’aise ne sachant pas vraiment comment je devais extérioriser mes pensées face à cet homme qui était encore un inconnu à mes yeux, et pourtant pour la première fois depuis que je l’avais rencontré, ma peur avait diminuée.
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Le Pingouin

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MessageSujet: Re: Visite macabre...   Mer 24 Oct - 22:07

Dans la voiture le Pingouin s’était assis à côté de Wilkes. En fait pas exactement à côté, car l'équivalent d'un autre Oswald les séparait. Il regardait non chalament dehors à travers des vitres teintées miroir, personne à l'extérieur ne pouvait les voir, cependant lui voyait tout. C'était un peu l'histoire de sa vie. Tout le monde dehors faisait ce qu'il croyait bien sans savoir ce que dans des entrailles de la ville il se passait réellement. Il fut surpris d'entendre la voie Wilkes finalement lui montrer de la reconnaissance.

Citation :
« Je… m-merci pour… ce que vous avez fait… »

Alors qu'il aurait normalement ressenti de la fierté, c'était un sentiment persistent de malaise qui l'envahissait. Il avait vraiment fait ça... il avait fait un geste gratuit de bonté alors que le jeune Wilkes ne lui avait rien fait. Alors la phrase de la servante de sa mère lui revint à l'esprit. Lorsque celui-ci lui avait offert la lune pour s'être occupé de manière totalement, désintéresser toutes ses années et avec une dévotion exemplaire celle-ci avait seulement répondu: I just loved your mother. And love doesn't required any Payment (Source: Penguin pain and prejudice).

De l'amour? pfff c'était ridicule. Et pourtant c'était cette phrase qui lui était venue à l'esprit. Peut-être finalement aimait-il l'idée d'avoir de la descendance. Après tout c'était un honneur à faire à sa mère si Wilkes était vraiment son fils. Certes les gènes pourris de son père et de ses frères seraient aussi dans la course, cependant les gênes douces et puissantes de sa mère coulaient dans ses veines et sera aussi de son héritage. Elle aurait fait une si bonne grand-mère.

Mais qu'est-ce qu'il se racontait là? Il ne devait pas s'accrocher. Wilkes n'était sûrement pas son fils, il pleurait toujours et était venu le supplier. Ça ne lui ressemblait en rien. De toute façon très bientôt, il aurait la preuve que Maryn était une arnaqueuse, il aura été gentil assez pour les 10 prochaines années et il pourra foutre ce morveux à la porte l'esprit tranquille. C'est pour cette raison qu'il répondit à Wilkes par une phrase bien détachée et non diriger vers le jeune homme.

En arrivant Franck t'oubliera pas de nourrir le pingouin et vous enverrez quelque ramasser les chiottes, il y en a partout dans la piscine. C'est un resto 5 étoiles pas une poubelle animalière.



((je te laisse la conclusion et on se rendra directement à l'enterrement sur un autre sujet Je T'invite également a former un arc story avec tout nos RPs afin de commencer ta fiche RP que je copie-collerait dans ma propre fiche))

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Visite macabre...   Jeu 25 Oct - 20:26

J’avais fini par réaliser la situation, avec un certain malaise certes mais j’avais enfin compris. Tout le déni dont j’avais fait preuve cet après-midi me rendais honteux, et dire que je m’étais allé à des émotions inutiles alors que visiblement, tout avait été organisé pour me permettre de pouvoir passer à autre chose. Mais il faut me comprendre, comment est ce que j’aurais pu croire que Cobblepot pouvait avoir ne serait-ce qu’un infime élan de compassion envers moi alors qu’il m’avait traité comme de la vermine jusque là, et j’avais beau continuer à espérer et attendre impatiemment les résultats du test ADN pour prouver que ni moi ni ma mère n’étions de menteur, je ne pouvais pas m’empêcher de penser que même si tout était prouvé, il chercherait encore à démentir ce que je voulais désespérément croire depuis deux jours.

Visiblement mes remercîment ne lui faisait ni chaud ni froid, un long silence c’était creusé. Décidément, l’ambiance restait constamment la même peu importe la situation il y avait toujours ce malaise dans l’air des deux côtés. Je ne pouvais pas le nier, j’étais toujours intimidé par cette nouvelle présence qui m’ignorait presque, mais comment pourrais-je lui en vouloir, je comprenais bien mieux pourquoi ma mère ne m’avait jamais parlé de mon père ou même pourquoi elle ne lui avait jamais révélé la vérité. Même si à l’heure actuelle cette vérité n’avait pas encore éclaté au grand jour.

Je gardais mon attitude neutre, je réfléchissais surement trop… ou en tout cas à beaucoup trop d’idées en même temps. Les choses viendraient comme elles viendraient, et même si je n’avais pas osé fixer mon hôte dans les yeux au moment où je m’étais adressé à lui je m’attendais tout de même à une réponse… et bien non ! Au lieu de ça il s’adressait à Franck et sur un sujet qui n’avait strictement aucun rapport avec la situation actuelle. Soit il cherchait à éviter la communication, soit il n’en avait absolument rien à foutre ! Et comme les deux solutions me paraissaient aussi probable l’une que l’autre, je me décidais à ne pas y prêter attention, puisqu’il devait en être ainsi et bien ci fait. Je ne dis plus rien durant tout le reste du trajet, me contentant de fixer amèrement la fenêtre pour regarder les paysages monotones défiler après tout je n’allais pas un peu plus me torturer l’esprit maintenant que j’avais fais un semblant de rangement dans ma tête.

Le trajet me semblais plus long au retour qu’à l’allé, peut être parce que je n’étais plus autant préoccupé qu’avant d’arriver à l’hôpital alors le temps passait d’un seule coup beaucoup moins vite et pourtant je commençais à me sentir vraiment de trop dans cette voiture et lorsque nous arrivons enfin à destination je ne perds pas vraiment de temps. Je suis les deux hommes jusqu’à l’intérieur et les gratifie d’un léger signe de tête avant de filer droit jusqu’à la pièce qui me sert de chambre. Je pense alors à ce qui c’est dit à l’hôpital. Ils vont organiser les obsèques de ma mères… ca va être long d’attendre jusque là mais à force j’avais fini par développer une grande patience.


end. à suivre...
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Visite macabre...
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