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 Quand la vérité viens frapper à votre porte

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Mar 16 Oct - 8:45

Il fait nuit noire, une nuit glaciale froide pour cette saison. Le silence semble avoir pris possession entière des quartiers encore inconnus à mes yeux, une ambiance de mort et de stress constant, j’ai l’impression d’être un bandit en cavale qui serait activement recherché par la police. En fait, ce n’est pas tout à fais ça, mais ça y ressemble. Je ne suis pas un bandit, tout du moins pas officiellement, je suis simplement un adolescent de 17 ans. Je ne suis pas non plus en cavale, je me suis simplement échappé il y a quelques jours des mains des services de protection de l’enfance. Ma mère a été tué il y a tout juste une semaine, pourtant j’ai encore l’impression que c’est hier que ce médecin inutile m’a annoncé qu’il n’avait pas pu la sauver de l’incendie qui à ravager notre appartement. La police à conclu en un accident, je suis persuadé que ce n’est pas le cas, mais qui suis-je pour exposer mes opinons, juste un fils de prostituée à présent seul au monde, jamais on n’acceptera de m’écouter et de rouvrir une enquête. Ce serait donc à moi d’élucider le mystère de l’assassina de ma mère, intentionnel ou bien dommage collatéral, en tout cas le feu avait été délibérément déclenché j’en été certain. Peu importe, je ferais payez à ce fumier !

La rage et la haine me consume, j’ai l’impression que le monde entier m’a laissé en plan, en fait, le monde m’a toujours laissé en plan, mais au moins avant je l’avais elle. Je me sens coupable, je ne peux pas m’en empêcher, quand je pense que durant notre dernière altercation je lui ai hurlé ma frustration au visage parce qu’elle m’avait caché l’identité de mon père et que j’étais finalement partit sans même m’excuser de l’avoir fait pleurer ca me rendais malade ! Mais je devais rester fort et garder mon sang froid pour pouvoir continuer d’avancer, maintenant que j’avais récupérer un document me permettant de découvrir où se trouvait mon père j’allais tout faire pour le retrouver, et peu importe ce qu’il dira, je veux simplement qu’il sache que j’existe. Je lui en veux vraiment, du fond de mon cœur je voudrais lui pardonner, après tout il ne s’attendait surement pas à ce que la fille de joie qu’il avait fréquenté cette nuit la tomberait enceinte et qu’elle souhaiterait garder cette enfant, mais j’ai beau faire la part des choses, je n’arrive pas à ne pas lui en vouloir.

La police est très certainement à ma recherche et je pense bien qu’ils savent où je me rends après tout c’était écris noir sur blanc sur mon papier alors je ne devais pas être le seul à avoir l’information, mais je faisais vraiment mon possible pour ne pas être suivit, combien de fois m’étais-je retourné pour être sur que j’étais seul, et plus je m’approchais de mon but, plus je sentais mon estomac se serrer et mon rythme cardiaque s’accélérer. J’avais peur. J’avais hâte. Je me posais mille-et-une questions. L’identité de mon père ne m’était pas si étrangère, j’avais déjà entendu son nom, je l’avais surement aussi déjà vu dans un journal, toujours est-il qu’il s’agissait d’un homme influent, ca allait surement compliquer un peu plus ma tache mais j’étais bien décidé à arriver à mes fins.

J’arrive enfin à l’adresse indiqué sur ma feuille de papier, on dirait qu’il n’y a personne pour m’attendre, j’en déduis que je suis arrivé avant mes poursuivants tant mieux je vais avoir quelques minutes de répit pour souffler un peu. J’avance lentement vers la bâtisse, l’Iceberg Casino, est ce que je vais arriver à le trouver ici ? Mes genoux tremblent, j’ai l’impression que mon cœur va sortir de ma poitrine et je reste un long moment figé sur place le nez en l’air pour contempler toute la grandeur du bâtiment. Je serre entre mes doigts la feuille qui m’a mener ici jusqu’à la froisser complètement, je n’ose pas m’approcher plus, en plus les casinos sont des lieux interdit au mineurs et si on me demandait ma carte d’identité c’était fichu. Alors que je suis complètement perdu dans mes rêveries une voix grave s’adresse à moi.

« Hey gamins ! T’es perdu ? »

Je me sursaute avant de me retourner dans la direction de la voix, il s’agit d’un vigile qui discute avec son comparse, qu’est ce qu’ils ont à me fixer comme ça ? Je m’efforce à prendre un peu plus d’assurance mais mon stress m’empêche de m’exprimer avec fluidité.

« Je… je voudrais voir Oswald Cobblepot »

« HA ! t’entend ça ? Il veut parler au boss » ricane le vigile tandis que l’autre le suit dans sa moquerie.

Visiblement je ne suis pas crédible vis-à-vis des gardiens, mon regard se noircis, je ne supporte plus que l’on me rit au nez de cette façon, mais je dois conserver mon calme, je sors de la poche de ma veste l’acte de naissance que j’ai récupéré et je le fourre sous les yeux des deux armoires à glace qui d’un seul coup ce mettent à tirer une tronche des plus amusante, je suis presque satisfait de mon petit effet. Les deux gardes se regardent, puis me fixent à mon tour, je soutiens leur regard sans flancher et finalement l’un des deux semble marmonner quelque chose dans micro relié à une oreillette, je n’entends pas ce qu’il dit mais j’ai l’impression que j’ai réussis mon coup. Au bout de quelques minutes les vigiles s’approchent de moi, ils me disent que je vais pouvoir entrer et rencontrer Mr Cobblepot, j’ai l’impression de rêver, je me demande bien ce qui a pu se dire pour qu’il accepte de me recevoir. L’instant de vérité n’est plus bien loin, ce n’est qu’une question de minutes, de secondes, je tremble comme une feuille l’acte de naissance serré dans ma main, je monte des escaliers accompagné d’un homme en costume qui me montre le chemin et enfin j’arrive devant une porte qui me semble gigantesque. Ca y est j’y suis, je crois rêver, mais peut être que mon rêve se terminera en cauchemar qui sait.

Le vigile frappe à la porte, avant de la pousser il entre a mes côtés dans une pièce qui ressemble à un bureau, au moins je ne suis pas seul, mesure de précaution certainement. Ma tête et figé sur le sol, je n’ose pas la relever, j’ai trop peur de ce qui m’attend, j’ai l’impression que je vais m’évanouir, un silence oppressent pèse et enfin, je prends le courage de relever mon regard sur un homme. C’est lui. Il à l’air tellement sévère, je comprend maintenant d’où je tiens ma particularité physique. Je n’ose pas le regarder dans les yeux, j’ai l’impression qu’il me dévisage, qu’il me juge, mais maintenant que je suis là je vais aller jusqu’au bout et tant pis si j’ai parcouru tout ce chemin pour rien…

« Je m’appelle Wilkes Welhet…… et je…… » Je prends une grande inspiration cette fois ci je plante mon regard directement dans le sien et je ressorts le précieux document pour le tendre à bout de bras afin d’appuyer ma révélation « Je suis votre fils… »
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Le Pingouin

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MessageSujet: Re: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Mar 16 Oct - 9:31

Oswald était dans la pièce sur lequel donnait la porte dans son bureau. Cette pièce ou personne n'était autorisé à entrer et qui était en partit un entrepôt. C'était globalement là où Oswald gardait la plupart de ses objets de collection. C'était également la ou a l'entré si on tournait à droit immédiatement on tombait sur se qu'était sa chambre à couché. D'ailleurs dans son lit en ce moment il somnolait tranquillement. Il avait eu un repas gargantuesque qui l'avait repu de belle façon. Les pantalons déboutonnés, Chapeaux et monocles sur la commode, il sommeillait tranquillement afin de reprendre des forces avant de passer son deal avec Ivanovick. Le vieux russe devait passer aujourd'hui plus tard dans la nuit. Mais pour l'instant il avait plusieurs heures devant lui pour reprendre un peu de force.
C'est une voix mécanique qui le tira de ses songes. Une voix des hauts parleurs. C'était Bo à la salle de sécurité qui le réveillait. Ça devait être important, car on ne le réveillait jamais pour un truc peu banal. Killer Croc était peut-être en bas, ou Batman jouait à la roulette...

M. Cobblepot je m'excuse de vous réveiller, mais...

Ouais qu'est qu'il y a?

Il commençait à se relever à moitié endormi. Il s'assola sur le bord du lit pour rattacher ses pantalons et se saisir de son monocle pour corriger sa vue défaillante d'un oeil. Certain croyais qu'il s'agissait d'un article pour le look, mais il était réellement astigmate que d'un oeil. Probablement dû à un mauvais coup donner par son père ou ses frères quand il était petit qui avait atrophié l'oeil. Mais avec le monocle il allait bien. Il se passa la main dans les cheveux et tendit l'oreille

Hé bien M. Cobblepot... il y a un jeune garçon en bas qui voudrait vous voir.

Hé alors? Il vend du chocolat? Achetez-lui trois boites et foutez-moi patience... Depuis quand on me dérange pour des conneries comme ça?

M. Cobblepot selon les informations que j'ai, vous devriez vraiment le rencontrer.

Quoi qu'est-ce qu'il a de spécial ce gamin? Il passe à travers les murs?

Monsieur, je... je ne crois pas que c'est à moi de vous dire ça. Mais vous devriez vraiment le rencontrer.

Okay fait le monter. Mais je t'avertie si c'est une connerie tu va trouver ça drôlement dommage partir dans les égouts chercher un cent que j'ai échappés quand j'avais 12 ans... Killer Croc la probablement déjà manger et renvoyer plusieurs fois.

Ou.... oui monsieur.

Cobblepot se releva mit son chapeau et sa veste en queue de pie. Il se tourna vers la cage de son colocataire, un petit pigeon classique. Son roucoulement aidait Oswald à s'endormir. Pour certain c'était étrange, mais quand on a passé autant de temps dans un pigeonnier à l'abri du mauvais monde, se son nous est familier et apaisant. Oswald passa à son petit lavabo pour se laver un peu le visage. Puis il prit son parapluie d'intérieur et alla s'asseoir dans le bureau. Quand il arriva il s'assola attendis 1 minute et on fit entrer le gamin. Il était rondouillard et un peu plus grand que lui. Il regardait vers le plancher et tenait un papier dans ses mains.

Citation :
« Je m’appelle Wilkes Welhet…… et je…… » Je prends une grande inspiration cette fois ci je plante mon regard directement dans le sien et je ressorts le précieux document pour le tendre à bout de bras afin d’appuyer ma révélation « Je suis votre fils… »

Cobblepot se saisit du papier rapidement... en se disant que Bo ne risquait pas d'aller dans les égouts. C'était une information qui valait le détour. Cobblepot regarda le papier bien en détail. Puis fit une mine plutôt... non encourageante pour Wilkes. Il appuya sur son interphone.

Faites venir Dereck...

Hé bien mon garçon sois tu t'es fait mentir est tu es un arnaqueur. Dans les deux cas, je n’aime pas trop. Si tu penses pouvoir venir ici et essayez de voler mon argent comme ça avec cette histoire venue de nulle part tu te fou le doigt dans l'oeil.

Dereck entra dans le bureau. Cobblepot lui tendit le papier duquel il s'empara immédiatement.

Fait moi vérifier la validité de se document.

Oui monsieur.

La deuxième option est que tu t'es fait avoir. Là je serais plus indulgent. Donc je te donne pour l'instant le bénéfice du doute. Je présente Franck. Il pointa l'homme qui le suivait partout. Franck va t'accompagner à une "chambre" le temps qu'on tire tout ça au clair. Si tu as besoin de quelque chose, tu demandes à Franck. J'espère pour toi que tu t'es fait mentir, j'aime pas beaucoup corrigés les enfants, mais j'aime encore moins faire rire de moi... Mon métier est de tout savoir, tu crois que si j'avais un fils je ne le saurais pas? C’est pratiquement une insulte à mon intelligence.


Oswald claqua des doigts et s'alluma une cigarette. Cette histoire était vraiment embêtante surtout à quelques heures de sa rencontre avec Ivanovick, s'il voyait un enfant sur les lieux ça pourrait compromettre toute l'opération. Oswald savait se montrer clément pour ceux qui se faisaient arnaquer, mais si c'était, au contraire, un arnaquer. Il rencontrerait un requin de sa connaissance.

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Mar 16 Oct - 10:27

Il ne fallu que très peu de temps à l’homme qui se trouvait face à moi pour m’arracher l’acte de naissance des mains. Les secondes qu’il passa à observer le papier me parurent être les plus longues de toute ma vie, je ne pouvais pas m’empêcher de fixer monsieur Cobblepot du coin de l’œil, j’avais encore du mal à vraiment réalisé dans quelle situation je me trouvais actuellement. Je ne m’attendais surement pas à un retour favorable, mais… je ne sais pas, peut être que dans le fond c’est ce que j’aurais souhaité. Et bien je n’étais pas au bout de mes peines. Je continuais à angoisser allègrement sous le poids pesant du silence et de l’ambiance tellement tendue qu’elle en devenait palpable. Malheureusement pour moi, le regard de l’homme à qui je m’étais présenté comme étant son fils n’était pas des plus encourageants, bien au contraire je sentais que la suite du programme n’allait surement pas être très joyeuse. Et c’était le moins qu’on puisse dire en l’espace d’une seconde la pièce plongé dans une ambiance de mort se réveilla doucement.

Je restais cloué sur place alors que mon « hôte » appelait certainement quelqu’un à le rejoindre avant de s’adresser à moi avec tout le dédain du monde. Je démontrais un effort surhumain de self-control tandis que monsieur Cobblepot démentais chacune de mes parole, bien sur je savais bien qu’il n’accepterait pas facilement le fait qu’un gamin qu’il n’a jamais vu avant cette nuit débarque pour lui sortir de but en blanc qu’il était son fils, mais la c’était bien simple, il ne semblait même pas envisager l’hypothèse que je puis dire la vérité. Intérieurement je devais l’avouer j’étais terrifié et pour cause je n’appréciais pas vraiment les menaces dirigées contre moi. J’avais vraiment la sensation que personne dans ce monde ne pourrait me comprendre un jour, que j’étais voué à rester dans l’ombre de ma mère prostituée et d’un père inexistant. Mais pourtant j’étais presque sur au fond de moi, oui « presque » sur. Alors qu’en partant du commissariat j’étais plein de confiance en moi je commençais à douter.

« Mais je... je ne suis pas un menteur! »

Je m'efforçais à paraître sur de moi alors que ce n'était décemment pas le cas, je n’osais rien dire de plus pour ma défense, je n’arrivais pas à articuler ne serait-ce qu’un seul mot pour essayer de calmer le jeu et de prouver ma valeur une nouvelle fois. Pourtant j’avais de quoi m’expliquer, c’était bien normal qu’il ne soit pas au courant de mon existence puisque ma mère ne lui en avait jamais parlé par peur de sa réaction, mais pourtant je n’arrivais pas à le dire. Mon regard se dirigea promptement vers l’homme qu’on me présentait, je redoutais déjà le pire, je venais rencontrer mon père et voila qu’au final je repartais avec un autre mec qui allait certainement me faire regretter d’avoir mis les pieds ici. La peur au ventre et par-dessus tout le dégout dans la gorge je n’eu pas d’autre choix que de me laisser conduire par le dénommé Franck. Qu’est ce que j’allais devenir ? En fait… je crois que je m’en fichais, j’avais l’impression d’avoir été renié, d’un seul coup je commençais à me dire que ma mère avait raison, que je n’aurais jamais du me mettre en tête de retrouver mon père, peut être qu’elle ne serait jamais morte et que moi je ne me serais pas retrouvé enfermé dans un espace minuscule jusqu’à nouvel ordre. En fait ça ne me changeais pas tant que ça de ma chambre, elle était à peut près aussi petite que ça, mais ce n’était pas la même chose. Cette fois ci j’avais juste l’impression d’être un prisonnier que l’on aurait incarcéré pour faux et usage de faux.

« T’es un bel abrutit Wilkes…. » Murmurais-je pour moi-même en m’asseyant au bord du lit de ma cellule

Alors que le chien de garde de monsieur Cobblepot me surveillait de près je poussais un profond soupir de dépit, j’en venais presque à regretter ma curiosité, alors comme ça il n’y avait rien de bon à vouloir connaître la vérité. Je n’avais pas le choix, maintenant je devais attendre et puis si avec un peu de chance le papier s’avérait être authentique je pourrais au moins prétendre à pouvoir passer un test ADN pour montrer à cet homme que je n’étais ni un menteur, ni un arnaqueur, encore moins ma mère… et puis il y avait la protection de l’enfance aussi, c’était bien eux qui m’avais donné toute les informations pour retrouver Oswald Cobblepot, d’ailleurs ils devaient toujours être entrain de me chercher… et bien ce n’est surement pas ici qu’ils allaient y arriver. Je sortis de ma veste tous les papiers que j’avais réussis à récupérer au commissariat, il y en avait quand même une bonne garnison. A force de les potasser je me sentais tomber de fatigue, j’avais passé mes journées et mes nuits a courir depuis quelques jours et ajouté aux émotions que je venais de vivre je me laissais tomber de sommeil sur le lit.
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Le Pingouin

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MessageSujet: Re: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Mar 16 Oct - 18:44

Pingouin avait réussi à trouver le sommeil bien que cette histoire l'énervait. Il avait dormi un peu, puis l'heure de sa rencontre avec Ivanovick arriva. Ce n’était pas compliqué. Les Italiens avaient augmenté le tarif pour l'utilisation du port ou tout entrait dans Gotham. Cobblepot était le médiateur de toutes les mafias. De plus il retirait une cotte sur chaque transaction effectuer. Personne ne voulait d'une nouvelle guerre du crime organisé et Cobblepot était l'apôtre de cette paix. Il appela les Italiens en compagnie d'Ivanovick. Les tarifs avaient effectivement été vus à la hausse, en échange Ivanovick demanderait une cotte supplémentaire sur les armes illégales qu'il vendait de l'ancienne URSS. Au final les augmentations ramenaient un peu le Statu quo. Cobblepot ne ce n’était pas opposé, de toute façon plus les transactions étaient important monétairement plus sa cotte était intéressante. De plus Cobblepot faisait chanter tout le monde. Il connaissait tous les secrets. Alors sois il passait par lui, sois tout éclatait au grand jour. C'était certes une forme de contingence, mais c'était ce qu'il fallait pour éviter une nouvelle guerre. Ivanovik reparti Cobblepot s'assied à son bureau afin de régler certaines paperasse.

Dereck vint cogner à la porte à ce moment.

M. Cobblepot?

Ouais?

J'ai les papiers

Okay pis? Le petit est-il un menteur ou un crétin?

Bin en fait M. Cobblepot... les papiers ne sont pas falsifiés...

Quoi? T'a pas du vérifié comme il faut. À qui t'a demandé?

J'ai réveillé le juge de paix Snyder, il c'est occupé des vérifications. Les papiers sont on ne peu plus légal, j'ai une copie officielle ici avec le sceau de l'hôpital de Gotham. Les papiers sont encore chaud des presses de la ville. Je vous jure en pleine nuit c'est un miracle de vitesse.

Ya pas de miracle c'est du mérite. Avec se que je paie au juge Snyder pour son penchant pour les hommes, il avait, d'affaire à la fermer et à agir...

Il se leva. Enleva son manteau noir en queue de pie. Retira son chapeau, ainsi que sa veste jaune et sa cravate mauve. Il était en chemise blanche avec des bretelles noires. Il releva ses manches et se passa la main dans les cheveux. Il réajusta son monocle et regarda Dereck.

Donc tu crois que... il y a une possibilité... que ce petit Wilkes soit mon fils?

C'est se que semblait croire sa mère en tout cas, car elle vous à nommé.

Cobblepot était désarçonné. Il n'avait plus aucune bravade dans le ton de sa voix. Il n'en croyait pas ses oreilles. Légalement, il était le père de l'enfant. Mais il ne pouvait se dire que c'était réellement le cas. C'était inconcevable dans sa tête. Probablement que sa mère avait fait un mauvais coup, ou c'était arrangé pour que le petit aie, un jour un héritage. Quoiqu'il en était même si sa mère avait menti, Wilkes était chez lui et n'avait pas menti. Il croyait réellement qu'il était le fils Cobblepot. Oswald devait aller le voir.

Va à la cuisine et rapporte tout se qu'il faut pour déjeuner. Des oeufs, des saucisses, des rôties, du cognac... à non pas du cognac c'est vrai... euh du lait. Et un gros café pour moi. Je... je vais aller le voir.

Je vous mets du Cognac à vous?

Oui. Je sens que je vais en avoir besoin

Oswald descendit à la chambre de Wilkes. Il prit une chaise au restaurant en passant puis arriva à la porte. Franck était là fidèle au poste. En voyant Cobblepot arrivé, il le salua. Celui-ci lui fit signe de partir et lui demanda de lui remettre la carte d'Accès à la chambre. Il entra, plaça sa chaise devant le lit. Wilkes dormait encore.

Il était les manches de chemise remontée les cheveux bien lichés pas de chapeau pas de fioriture.

Hey! Petit! Réveille-toi... je crois que t'as des choses à me raconter.

Il déposa la copie conforme de l'acte légal de Wilkes sur le lit. Sa voie s'était voulue douce. Du moins la plus douce possible. Il était sensible à la détresse de cet enfant, il ne comprenait pas trop pourquoi. Peut-être se reconnaissait-il un peu en lui. Une chose était sur c'est qu'Oswald devait tirer les choses aux clairs.

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Wilkes Welhet

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MessageSujet: Re: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Mer 17 Oct - 14:42

Ma nuit se déroula dans l’atmosphère la plus maussade qui soit… j’avais beau être tombé de fatigue, mon sommeil fut entrecoupé des heures durant par d’affreux cauchemar, me forçant à me réveiller un nombre incalculable de fois dans la nuit. Des rêves sombres, qui débutaient toujours comme un songe merveilleux mais qui ne tardais jamais à se transformer rapidement en film d’horreur imaginaire. Au bout de quelques heures de recherche infructueuse de sommeil, j’en vins à essayer de ne plus refermer les yeux, tous ses cauchemars m’avaient complètement coupés l’envie de dormir, si c’était pour me pourrir l’esprit dés que je fermais les yeux non merci. Alors pendant ce temps je m’étais mis à réfléchir, je me torturais à chercher toute les hypothèses possible et envisageable de ce qui allait pouvoir se passer par la suite avec Monsieur Cobblepot. Plus je repensais à notre rencontre et moins je croyais à un Happy End dans les règles. Je revois encore ce regard froid et méprisant à mon égard et ça me fais frissonner, impossible de me vider la tête, j’avais beau chercher je ne voyais pas quel souvenir heureux pourrait m’aider à remplacer les affreux évènements que j’avais vécu ces dernier temps.

Malheureusement, l’épuisement fini par me rattraper… encore une fois et bien malgré moi, je finis par m’assoupir pour tomber cette fois dans une lassitude profonde, le reste de la nuit se déroula dans le calme, cette fois je parvins à garder mes yeux fermé, visiblement même mon cerveau était bien trop épuisé pour continuer à me renvoyer des images morbides qui auraient achevée de gâcher ma nuit. Le jour ne tarda pas à pointer, mais je continuais de dormir profondément, je commençais presque à apprécier ce sommeil, il devenait doucement réparateur et bienfaiteur, mes démons m’avaient laissé en paix. Pour cette fois. Et de ce fait, je n’entendis même pas les pas d’Oswald Cobblepot raisonner avant d’arriver jusqu’à la pièce qui me servait de chambre, tout comme le grincement de la porte n’eu aucun effet sur la lourdeur de mon sommeil. Finalement une voix me parvint en écho, elle m’était familière mais me semblait tellement lointaine, pourtant, je me sentais doucement tirer des bras de Morphée et en entendant le petit bruit des feuilles de papiers qui se posèrent sur la couverture du lit, je me décidais enfin à ouvrir les yeux.

« Hum…… ? »

Mes paupières clignaient doucement, renvoyant l’image saccadée d’un homme assis en face de moi, lorsque ma vision fini par s’éclaircir, je n’eu aucun mal à reconnaître mon bourreau de la veille, Cobblepot en personne. Je n’osais pas le regarder droit dans les yeux, après la scène qui c’était produite hier je n’osais même pas imager ce serait-ce qu’une once de bonté venant de sa part. Pourtant sa voix semblait plus posée lorsqu’elle avait doucement raisonné pour me réveiller, et alors que je le détaillais silencieusement j’avais l’impression qu’il n’était plus aussi en colère. Pourquoi ? La réponse me parvint rapidement lorsque j’aperçu le dossier posé sur mon lit, je m’en saisis mollement avant de l’observer, un très bref coup d’œil me permis de constater que mon acte de naissance était tout ce qu’il y a de plus officiel. D’un seul coup toute la pression que j’avais emmagasinée s’évapora et je daignais finalement lancer un regard gêné à mon hôte.

« Je vous l’avais dis que je n’étais pas un menteur… »

Si la voix de Cobblepot s’efforçait de paraitre plus légère, la mienne traduisait une certaine rancœur vis-à-vis de lui, après tout il m’avait ouvertement traité de menteur et d’arnaqueur voir même carrément d’abrutit en pensant que je m’étais fais manipuler. Mais je sentais bien dans son regard qu’il allait falloir beaucoup mieux qu’un acte de naissance pour prouver mes dires. Un long et pénible silence c’était installé entre nous, personne n’osait engager la parole, si on continuait comme ça on allait y passer la journée. Je sentais bien que tout allait se jouer sur mon argumentation et de toute façon moi je savais, et lui ignorait, j’étais donc le seul en mesure de délier le mystère qui m’avais amené jusqu’à l’Iceberg Casino. Je pris une longue inspiration… je m’étais enfin décidé à dire quelque chose, quoi je n’y avais pas encore réfléchis, mais ça viendrait au fur et à mesure.

« Je… je comprends que vous n’ayez pas cru à cette histoire… mais si vous êtes là, c’est bien que vous y croyez… ne serais-ce qu’un peu » Silence « ma mère est… était Maryn Welhet… vous ne devez probablement pas vous en souvenir… ça fait 17 ans… » Nouveau silence « C’est… c’est moi qui ai découvert ce papier, ma mère n’a jamais voulu me parler de vous avant… et… et elle ne vous a jamais parlé de moi non plus… par crainte, après tout ce… c'était juste une… » Je peine à finir ma phrase, qu’est ce qu’il va penser de moi si je lui avoue qu'avant de mourir ma mère offrait son corps aux hommes? ... mais c'était quand même comme ça qu'il avait du la rencontrer, et comme je l'ai dis plus tôt il ne s'en souviens surement pas. « Une fille de joie... »

Plus je brode et plus je me rend compte à quel point il est difficile de parler d'un être cher au passé... quand j'y pense tout étais allé si vite. A présent j'étais seul face à l'homme qui devait être mon père et jamais je n'ai autant redouté ce moment, d'autant plus que si j'étais presque persuadé que tout était vrai, lui devait encore grandement douter de ma sincérité. Je fini enfin comme pour appuyer les dernière parole que j'ai dites

« Mais je sais qu'elle ne m'a pas menti!! Elle n'est pas... elle n'était pas celle que tout le monde croyait qu'elle été... »

J'ai l'impression de m'être laissé emballer par l'émotion... mon cœur frappe fort contre ma poitrine et plus que jamais je me sens complètement idiot... je baisse la tête vers mes mains je sais bien que ce ne sera surement pas suffisant, mais je n'ai fais que dire la vérité... uniquement la vérité.
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Le Pingouin

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MessageSujet: Re: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Mer 17 Oct - 18:44

Cobblepot s'accota sur sa chaise. Il avait beau essayer de se souvenir de cette femme, c'était impossible pour lui. Il avait connu son lot de prostitué. Il faut dire qu'un homme dans sa position ne voyait plus cela comme ça, car il ne les payait plus vraiment. Elle travaillait pour lui. C'était un peu son harem personnel, et lorsqu'elle était trop vieille ou trop stupide, il les virait. Non décidément cette histoire n'avait rien de romantique. C'était une fille de passage, qui avait probablement usurpé son nom.

Il s'alluma une cigarette puis ne dit pas un mot. Il avait écouté Wilkes maintenant il réfléchissait. C'est lorsqu'on cogna à la porte que Cobblepot se leva. Il ouvrit la porte et c'était Dereck qui entrait. Il avait dans ses mains un plateau déjeuner digne du restaurant de l'Iceberg Casino. Un déjeuner 5 étoiles, avec un grand verre de lait, Bacon, crêpe, saucisse, jambon même de grosse tranche d'agrume frais. Dereck tendit le plateau à Cobblepot qui prit le café qui avait une forte odeur de scotch. Il en prit une coré et indiqua la table de chevet. Dereck alla déposer le plateau déjeuner puis sortit sans dire un mot. Cobblepot but une autre gorgée de son café renforcé puis pris une bouffée de cigarette.

Mange. C'est pour toi.

Le cerveau de Cobblepot cherchait quoi faire. Lui qui normalement avait une capacité de résolution de problème extrêmement rapide ne voyait pas vraiment quoi faire. C'était une situation auquel il n'avait jamais pensé. Pour être honnête, il se croyait même stérile. Il n'avait jamais passé de test, mais selon les observations. Après tout en 44 ans, un seul "supposé fils" ce n’était pas une superbe moyenne. Il regarda donc Wilkes prit une autre gorgée. Puis se passa la main dans les cheveux. Il alla se rasseoir.

Et ta mère... elle est où maintenant?

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MessageSujet: Re: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Jeu 18 Oct - 19:45

Le silence. Décidément il faisait entièrement parti de notre conversation, il faut dire aussi que la situation est pour le moins étrange. Pour être franc je suis loin d’être à l’aise ici, seul face à face avec le plus grand secret de mon existence. Il était totalement impossible pour moi de parvenir à fixer Cobblepot dans les yeux plus de deux secondes, son regard me terrifiait toujours, et inutile de dire que la mauvaise nuit que j’avais passé combiner à tout ce qui c’était produit ses dernier temps ne m’aidais pas non plus à prendre plus d’assurance. Moi qui faisais toujours tous les efforts possibles et imaginables pour ne pas être dépassé par les évènements, il avait suffit de quelques mots pour me désarçonner complètement. Bye bye la confiance en soit, et bonjour l’angoisse en continue, et cette histoire était loin d’être fini j’en été certain, alors c’était pas demain la veille que les choses allaient s’arranger.

J’avais terminé mon petit discourt et je n’avais plus rien à dire, plus rien de réellement important en tout cas, le principal avait été dit, peut être même un peu trop, est ce que j’avais fais le bon choix en mentionnant ma mère dans mon histoire ? C’était évident qu’il ne se souviendrait pas d’elle et maintenant de toute façon, ce n’est plus elle qui changerait quoi que ce soit à mon sort. Mais si je voulais vraiment prouver à cet homme que je n’étais pas un menteur il était inenvisageable que je lui cache des choses. Seulement il ne semblait pas plus convaincu à présent. Je restais assis sur le lit sans bouger, mes mains refermées sur la couverture et mon regard toujours planté vers le bas lorsque quelqu’un débarqua dans la minuscule chambre avec un plateau recouvert de diverses victuailles. Une odeur divine semblait s’échapper des aliments tandis que Cobblepot se saisissait d’une tasse. Le repas fut déposé sur la table au côté de mon lit, mon regard avait suivit sa course et l’observait longuement. Lorsque la voix de mon hôte raisonna pour me tout ca était pour moi je cru rêver ! Evidement que j’avais faim après avoir passé plusieurs jours à fuir la police et les services de protection de l’enfance, évidement que je n’attendais que ça de pouvoir remplir mon estomac vidé par les émotions, mais allé comprendre pourquoi, je restais simplement là à regarder le plateau argenté. Méfiant ? Peut être bien, après tout on m’avait enfermé ici toute la nuit en me traitant comme un usurpateur, rien de bien étrange à ce qu’on veuille me finir dans le silence et la plus grande discrétion.

J’alternais les regards entre Cobblepot et le déjeuner qui m’étais servit, relativement peu rassuré du présent, mais après une longue hésitation je me décidais finalement à attraper le grand verre de lait et de quoi me faire une crêpe, que j’entamais après une nouvelle réflexion pleine de doute, mais l’appel de la faim était plus fort que tout et je devais bien l’avouer c’était absolument délicieux. Alors que personne n’avait encore reprit le fil de la conversation, je poursuivais ma restauration lorsque mon hôte me posa une question. Une question à laquelle je n’aurais pas pansé devoir répondre de cette façon un jour. Je me stoppais net dans mes mouvement et mes paupières se refermèrent à moitié, je ressentais à nouveau cette boule dans ma gorge et une insondable tristesse qui grimpait peu à peu. Pourtant je devais répondre, même si au fond, je n’acceptais toujours pas la vérité.

« Elle… elle est… morte… elle a été tué il y a une semaine dans un incendie… »

Malgré moi, ma voix tremblait, je revoyais encore l’appartement submergé par les flammes, les pompiers qui n’avaient rien fait pour la sauver et tous ces médecins inutiles qui l’avais laissé lamentablement mourir tout ca parce qu’elle n’était pas la fille d’un riche héritier ou la femme d’un milliardaire plein au as. Je repris sur un ton plus bas, on sentait toute la colère qui émanait de ma voix, un mépris profond de tous ceux qui se disent être là pour la population mais qui en fin de compte ne pense qu’à leur porte monnaie et leur petit train-train quotidiens.

« La police prétend qu’il s’agit d’un accident… mais je suis sur que quelqu’un à déclenché le feu… »

Bien entendu toute ses suppositions je n’avais rien pour les appuyer, rien à part que ma mère n’aurais jamais été assez stupide pour mettre le feu à notre toit par inadvertance. Elle ne fumait jamais à l’intérieur de la maison pour préserver ma santé et l’idée de la fuite de gaz ne me traversait même pas l’esprit. On n’avait certes pas énormément de moyens mais tout était en bon état de fonctionnement. Je n’en dis pas plus, en ragouter ça aurait été trop en faire, mais maintenant j’avais complètement perdu l’appétit…
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MessageSujet: Re: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Jeu 18 Oct - 20:57

Oswald regarda en continuant de boire son café. Le petit dévorait avec appétit malgré une hésitation. Il écouta également le fait que sa mère était morte et que maintenant il était seul, et qu'il pensait à un complot. Il eut un petit élan d'empathie lorsqu'il apprit la mort de la mère. Lorsque sa propre mère décéda, ce fut un choc terrible pour Oswald, ce l'était encore par en dedans. Il ne laissait pas ses sentiments transparaître, mais intérieurement c'était difficile encore. Il ne pouvait se résoudre à croire qu'elle était belle et bien partie. Elle avait été tellement importante dans sa vie, et maintenant elle n'était plus qu'un souvenir. C'était une chose difficile que le deuil d'une mère. Mais il ne pouvait se laisser trop attendrir Wilkes étaient encore un étranger qui de toute évidence ne pouvait être son fils.

Il réfléchit longuement. Le silence ne lui pesait pas. Il avait été tellement meublé par des quolibets qu'aujourd'hui il était apaisant. Il permettait également de bien réfléchir et de poser des bons diagnostics. Il cala se qui lui restait de scotch/café, fini sa cigarette en une respiration. Il déposa sa tasse sur la table de nuit puis resta debout.

Okay. Bon, je dois prendre en compte plusieurs éléments. Mais le plus important est l'acte de naissance.

Il prit le verre de lait des mains de Wilkes et reprit sa tasse. Il alla cogner à la porte et Franck ouvrit.

Tien je veux un test d'ADN là dessus. Va les porter à Dereck et reviens tu va jouer les nounous.

Il se retourna vers Wilkes

Bon le temps d'avoir les résultats tu es libre de rester ici. Franck te suivrait un peu partout et si tu as besoin tu peux lui demander. Mon bureau est interdit, sauf si tu as un rendez-vous. Pour ça tu vois avec la secrétaire. Tu ne joues pas aux machines et je ne veux pas te voir au bar, je tien à mon permis d'alcool. Pour ce qui est du reste... je vais être très honnête avec toi. Je doute fortement que tu sois mon fils, ta mère t'a probablement mal renseigné. Sur ce... la porte de ta chambre ne sera plus barrée. Ne t'habitue pas trop, si le test est négatif je rappelle les services de l'enfance. D'ici là, je vais les tenir loin d'ici.

Cobblepot ouvrit la porte plus grande pour le laisser mieux passer. Il la laissa ouverte d'ailleurs pour montrer à Wilkes qu'il n'était plus "prisonnier". Mais il se retourna pour un dernier coup d'oeil et un dernier avertissement.

Tu fais une connerie et je te jette dehors c'est clair? Et le truc de parenté entre nous, tu gardes ça mort, on se comprend bien?

Il fit un signe de tête à Wilkes qui confirmait que ses questions étaient rhétoriques. Il avait probablement très bien compris de toute façon ça laissait très peu place à interprétation. En retournant vers son bureau il croisa Franck. Il lui glissa un petit.

Arrange toi pour qu'il ne manque de rien et fait attention, il est en deuil sa mère est morte.

Puis il disparut dans son bureau.

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MessageSujet: Re: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Ven 19 Oct - 15:45

Je lâchais un soupir de lassitude alors que je venais de raconter à Monsieur Cobblepot ce qui était arrivé à ma seule bienfaitrice, les mots me pesaient encore et toujours. « Elle est morte » trois termes qui ne voulaient pas dire grand-chose séparément mais qui si on les rassemblait prenaient tout d’un coup une ampleur déconcertante, et les associer à l’idée même d’une mère rendait la chose encore plus douloureuse. Je n’avais jamais eu l’occasion de dire « papa » maintenant je n’aurais même plus la chance de pouvoir dire un jour « maman » ou en tout cas plus pour m’adresser directement a elle. D’ailleurs en y repensant, ça faisait déjà une semaine, le temps avait passé à une vitesse folle car j’avais l’impression que c’était hier qu’elle m’avait abandonné au profit d’un monde surement meilleur, de toute façon rien ne pouvait être pire que cette vie qu’elle avait vécu. Rien. J’étais sa seule famille, elle ignorait où se trouvaient mes grand parent qui l’avaient rogné en apprenant qu’elle se prostituait pour gagner sa vie et de toute évidence ils se fichaient totalement de la disparition de leur fille unique. Est-ce qu’elle avait déjà été enterrée ? Ou bien attendait-elle encore dans un frigo sombre à la morgue. Rien que d’imaginer ça mon corps fut parcouru d’un horrible frisson.

Puis mon hôte repris la parole, je l’écoutais avec attention lorsqu’il m’arracha sans prévenir mon verre des mains. Dans un sursaut, je lâchais prise sans même dire quoi que ce soit, puis il fit appeler son chien de garde, celui qui m’avait surveillé tout le temps que les analyses de mon acte de naissance s’effectuent. J’avais d’ailleurs été surpris d’obtenir les résultats dés le lendemain matin, moi qui m’attendais à passer plusieurs jours enfermé dans cette petite pièce sans avoir de nouvelle de la surface. Cette fois ci nous allions procéder à un test ADN, l’enjeu en était décisif. Je n’ai jamais douté des paroles de ma mère jusqu’à aujourd’hui, si l’acte de naissance était bien valide, peut être qu’elle avait toujours pu me mentir, mais non, non je refusais d’envisager cette hypothèse, pas maintenant si près du but. En revanche, Cobblepot lui ne croyait absolument pas à cette histoire, il semblait totalement impossible à ses yeux que je sois son fils. Inconsciemment ça m’avait blessé, ça faisait deux fois que je me faisais renier en deux jours et ça commençait à faire beaucoup à mon goût.

Tout en m’efforçant de soutenir son regard, j’acquiesçais d’un signe de la tête à chacune de ses recommandations, de toute façon je n’avais pas d’argent à claquer dans des jeux de hasard et j’étais trop jeune pour boire de l’alcool même si au premier abord ce n’était peut être pas flagrant. J’étais tout de même rassuré de me dire que je n’aurais pas à me faire de soucis concernant le service de protection de l’enfance, tout du moins pour le moment, tout dépendrait du résultat du test génétique. Je ne voulais pas retourner là bas, m’inscrire en maison d’accueil pour recommencer une nouvelle vie ? Impossible, j’avais beaucoup trop enduré de choses pour arriver à repartir à zéro et très certainement qu’aucun adulte un temps soit peu honnête n’admette le petit trafic d’influence que j’avais mis au point il y a maintenant quelque temps. Ma mère était au courant et elle n’avait étrangement jamais eu l’air étonné, sans toute parce que nous vivions dans un milieu presque « criminels » et qu’il était mine de rien difficile de garder toute sa droiture morale lorsqu’on vie entouré de dealers, de filles de joie et autres magouilleurs en tout genre.

« D-d’accord… »

Alors que je me remettais petit à petit de cet entretiens, juste avant de partir pour de bon, Cobblepot me gratifia d’un derniers avertissement qui me crispa entièrement, j’exécutais un rapide « oui » de la tête sans ouvrir la bouche pour argumenter de toute façon ce n’était même pas la peine de répondre puisque la réponse allait entièrement de soi. Il laissa la porte grande ouverte se qui me permis de l’apercevoir entrain de discuter rapidement avec mon chaperon qui revenait pour me surveiller. De là je ne pus pas entendre ce qu’ils se disaient mais peu importe. J’étais à nouveau seul et je laissais échapper une longue expiration de soulagement. Même si mon séjour dans cette minuscule chambre n’avait pas été assez long pour me faire regretter ma liberté, je n’étais pas fâché de pouvoir vaquer à mes occupations comme bon me semblais. Enfin presque comme, bien entendu je ne comptais pas désobéir et pour être tout à fais honnête, je n’avais strictement aucune idée de ce que j’allais bien pouvoir faire durant tout le temps qu’allait prendre le test ADN. Franck me fixait lourdement, qu’est ce qu’il attendait là, que je lui demande quelque chose ? Que je sorte pour faire un brin de tourisme ? Mais je ne connaissais rien de cet endroit, qu’est ce que j’allais bien pouvoir faire ? En plus, déjà, vu de l’extérieur le bâtiment semblait immense !

Après un petit instant de réflexion je finis par me relever du lit que j’avais occupé, je tirais sur mes vêtements légèrement froissés pour m’efforcer de paraître un minimum présentable et me décida enfin à quitter ma cellule sous l’œil de l’homme de main. Bon et maintenant je fais quoi ? Je suis où d’ailleurs ? J’ai monté des escaliers hier alors je vais faire un tour de l’étage où je me trouve. Je longe au ralentit un couloir démesuré lorsque je tombe sur une immense salle remplie de machine et de grandes tables de jeu. Il est encore tôt et on dirait bien qu’il n’y a personne, de toute façon je n’ai pas le droit d’entrer ici alors je fais demis tour, le chaperon toujours sur mes talons… il me fait presque pensé à un type louche à me suivre du coin de l’œil comme si j’étais un terroriste près à poser une bombe n’importe où. Je descends alors une rangée d’escaliers pour tomber sur un hall encore plus grand que la pièce précédente, je lève le nez au plafond tout est illuminé, et là non plus il n’y a pas un chat. Je me sens minuscule au milieu de tous ces décors gigantesques. Je continue mon chemin jusqu’à arriver à une porte, je me retourne vers Franck, il ne semble pas vouloir m’arrêter dans ma démarche alors je me saisis de la poignée avant de pousser la porte pour arriver dans ce qui ressemblait à un immense restaurant. Si j’avais été étonné de toute la surface de la pièce, je le fus d’autant plus en voyant ce qui se tenait plus loin un grand bassin avec une sculpture d’iceberg en plein en plein milieux et plus je m’approchais plus je distinguais les pingouins et les manchots qui se mouvaient dans leur décor polaire.

« Waw… »

C’était presque magique, je n’avais jamais mis les pieds dans un zoo de ma vie alors voir ça me coupait littéralement le souffle, je comprends mieux pourquoi ça s’appelle l’Iceberg Casino maintenant. Mes yeux brillaient presque de stupeur, un comportement qui devait sembler assez étrange du point de vu du dénommé Franck, me voir m’émerveiller devant une série d’oiseaux ça devait quand même valoir le détour, j’avais presque oublié pour un temps tout mes tourments, en restant là, simplement à regarder. Je n’osais même pas m’approcher de plus près de peur d’être surpris alors je restais à plusieurs mètres du bassin à observer silencieusement les alentours. Un agréable moment en somme après tant de malheurs.


Dernière édition par Wilkes Welhet le Ven 19 Oct - 18:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand la vérité viens frapper à votre porte   Ven 19 Oct - 17:03

Oswald bien assis dans son bureau regardait la caméra. Fixant le gamin, il se disait qu'effectivement il y avait des ressemblances, mais son inconscient ne lui permettait pas de voir en Wilkes un fils. Néanmoins, il était là. Oswald l'avait autorisé à rester. Ça ne lui ressemblait pas, cet élan de faiblesse. Il fallait dire que cette histoire avait peut-être allumé quelque chose en lui. Un désir peut-être enfoui très très loin, écraser par beaucoup de haine et de désir de mort. Ou était-ce seulement le souvenir du décès de sa mère qui lui avait fait agir de la sorte. Ah oui en parlant de la mère...

Oswald se saisit du téléphone et composa un numéro de téléphone qui de toute évidence il connaissait par coeur.

Ouais, inspecteur, c'est Oswald Cobblepot à l'appareil.

...

Non je ne crois pas que vous êtes en mesure de négocier.

...

Oui le corps de ... quelque chose Whelet ouais exact Maryn Whelet. Il est où? Parfait garder la à la morgue de l'hôpital je vais aller le chercher.

...

Non, ça ne vous regarde pas. Je sais qu'elle a été brûlée, mais si vous pouviez vous arranger pour qu'elle ne soit pas l'air trop moche quand j'arriverai.

...

Et appelez le service de protection de l'enfance. Dites-leur d'égarer le dossier de Wilkes Welhet pour une semaine...

...

Si j'étais vous inspecteur j'arrêterais de poser des questions et je me bougerais le cul.

Il raccrocha. Il fixa encore une fois sa caméra qui était toujours sur Wilkes qui semblait s’extasier devant les pingouins. Il pouvait bien faire quelque chose pour lui, après tout, il venait tout juste de perdre sa mère.

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