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 Échec et mat [libre + Crane]

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MessageSujet: Échec et mat [libre + Crane]   Dim 12 Aoû - 14:10

    Échec et mat

    Une pluie battante. Une nuit sans lune, et même sans étoiles. Une obscurité d’encre, des ténèbres hostiles. Une quiétude anormale, mortelle… Ohoh ! Quelles merveilleuses circonstances pour bouleverser un peu la douce populace de Gotham. Mais comment faire cette fois-ci ? Kidnapper l’héritière d’un richissime mironton de la métropole ? Non, c’est une histoire qui a trop souvent eu lieu dans le passé. S’infiltrer dans une banque et pénétrer les coffres-forts ? Un classique, mais encore trop cliché. Empêcher la propagation d’électricité dans toutes les rues de la cité ? Oh, ça c’en est une bonne idée, mais pas ce soir. S’introduire dans l’asile d’Arkham et amplifier la démence qui y règne déjà ? De dieu, on tape dans le mille avec cette idée. Et justement, c’était ce que Nigma avait eu en tête cette soirée-là, alors que des torrents s’écoulaient de la voûte et qu’on avait l’impression de vivre dans un trou noir tellement la veillée était opaque.

    Les conditions étaient donc plus qu’idéales pour demeurer inaperçu. Alors que les âmes innocentes et insoucieuses de Gotham somnolaient déjà, il en profita pour quitter la noirceur de son repère et traverser la ville en passant par les insalubres égouts. Lorsqu’il en eut terminé avec ce gouffre sans fin, il attendit patiemment sur les rives de la cité. Mais quand il jugea qu’il avait assez attendu, il décida de prendre les choses en main et mit son cerveau en ébullition. Dans une prestesse presque inusitée, il s’introduisit discrètement dans l’un des navires qui flottait allègrement et élit domicile. Mais il ne prit même pas une seconde de répit et mit en marche les moteurs du bateau. En tentant de conserver une vitesse convenable, il atteignit promptement l’autre rive, celle d’Arkham. On demanda identification, il ne répondit pas. On répéta l’opération, il répéta aussi le même jeu, ou jusqu’à ce qu’il en ait assez et qu’il assomme les deux vénérables gardes qui épiaient les quais de l’île, et ce avant même que ceux-ci ne puissent alerter les autres. Il les installa contre un tronc d’arbre de façon à laisser croire aux autres qu’ils étaient toujours debout… Bon dieu, quelle intelligence; quel cerveau ce valeureux Nigma !

    Il s’introduisit ensuite dans l’asile d’Arkham avait une facilité flagrante. À chaque fois qu’il venait ici, il restait lui-même médusé par la simplicité de la sécurité. Et à chaque fois qu’il parvenait avec brio à entrer dans le bâtiment, il soupirait en disant qu’il comprenait pourquoi ce lieu était une authentique passoire. Mais pourquoi s’en plaindre ? Pourquoi émettre quelques jérémiades alors que tout cela lui facilitait grandement l’existence ? Mais après tout, était-ce son cerveau qui était surdéveloppé ou était-ce ceux des ingénieurs qui manquaient de convictions ? Les deux, fort probablement, même si tout être humain normal ne peut démentir l’intelligente intelligence de l’Homme-mystère, ce grand cambrioleur, ce stratège, ce calculateur froid et avide !

    Soit. Il se faufila ensuite dans les conduits d’aération, comme l’aurait fait cet absurde personnage qu’est Batman, et pénétra une cellule dotée d’une grande baie vitrée, probablement une salle d’observation pour les quidams les plus déments et les plus aliénés de cette maison de fous. C’était donc parfait pour captiver l’attention des gardes, tout en suscitant d’agréables sentiments comme la peur, l’énervement, la colère, la rage meurtrière, la ferveur, l’angoisse, l’anxiété, le stress… Nigma eut presque la larme à l’œil en prenant conscience de l’utopisme de sa présence et de l’idéalisme de son stratagème sans faille. Et, qui plus est, il était déjà assuré de pouvoir quitter les lieux sans la moindre égratignure après avoir accompli avec succès le plan qui se formait machiavéliquement dans ses sombres viscères.

    Mais parfois, même les plus grands cerveaux que cette Terre ait portés n’ont pu anticiper un événement inopiné qui, malgré tout, allait d’autant plus faciliter la suite des choses. Ohoh ! Quelles étaient les chances que l’Homme-mystère rencontre l’Épouvantail dans les couloirs de l’asile ? Bon, vous me direz que les probabilités étaient assez élevées, étant donné que le docteur passait (et passe encore, d’ailleurs) tout son temps ici, mais bon, le timing effleurait la perfection. Non, il l’avait déjà atteint. Et d’ailleurs, au moment-même où Nigma levait arrogamment son menton pour témoigner de toute la fierté qui embrasait son âme, il vit Jonathan Crane apparaître sur le seuil de la porte, et entrer comme s’il s’agissait de son chez-soi (l’était-ce ?). L’homme au huit cerveaux ne put s’empêcher de sourire sataniquement, en le saluant d’un geste d’un mouvement de tête rectiligne vertical.

    Les deux super-criminels ne laissèrent cependant échapper aucun mot, mais ils se comprirent quand même. D’un sac qu’il avait apporté, Nigma défourailla un jeu d’échecs et plaça chacune des pièces comme si sa vie en dépendait. Cela fait, il leva le regard en direction de Crane, et murmura :

    « Tu prends les blancs ou les noirs ? Il y eut ensuite un silence, mais il fut vite interrompu par la haute voix de l’Homme-mystère. Mauvaise réponse, je prends les blancs. Alors je commence ! »

    Ils commencèrent à jouer, en faisant mine de rien. Comme si c’était tout à fait normal de jouer aux échecs en plein cœur de cette démence. Comme s’il n’y avait aucuns soucis à être encerclé d’une centaine de gardes prêts à faire feu n’importe quand. Comme si ce n’était pas absurde d’agir ainsi. Mais pour deux esprits légèrement détraqués sur les bords comme Nigma et Crane, c’était tout à fait normal. Oh oui, tout à fait normal.

    Quelques minutes plus tard, alors que la joute ensanglantée d’échecs se perpétuait, trois gardes apparurent dans le champ de vision de Nigma. Ils étaient entrés par une porte lourdement verrouillée (mais facilement déverrouillable), armés jusqu’aux dents et équipés jusqu’à la moelle. Leur regard était placide, presque impassible, comme s’ils voulaient faire preuve d’une grande virilité ou d’une bravoure infinie. Ils cheminaient la tête bien haute, les épaules bien droites, en faisant des pas lourds, engendrant une véritable cacophonie non-orchestrée. Mais leur confiance en eux et leur égo éléphantesque se dissipèrent instantanément lorsqu’ils aperçurent, du coin de l’œil, les deux « internés » dans la cellule. Nigma les salua d’un geste de la main presque amical, mais il ne dit rien.

    « Cooper, s’exclama un des surveillants en se retournant vers un autre, c’est moi qui es cinglé ou je vois bien ce que je vois ? »

    Edward se mit à rire. Bruyamment. Et d’une façon si désagréable. Et si longtemps en plus. Il prit tellement de temps à cesser de rigoler que les gardes, entretemps, avaient dégainé leurs mitraillettes et les pointaient furieusement en direction des deux camarades de choc.

    « Dommage que cette vitre soit pare-balles, lança Nigma d’une voix brisée par l’amusement. Dommage aussi que tout soit verrouillé. Et pendant que j’y suis, dommage que la sécurité de l’asile peut être détournée par un chérubin de quatre ans… Il est par ailleurs dommage qu’elle est gardée par des gardes avec le quotient intellectuel d’un enfant de quatre ans. »

    Un autre silence. Une quiétude de mort. La tension parvenait même à traverser la lourde vitre qui séparait les honorables justiciers des ignobles criminels.

    « Maintenant, si vous me permettez, j’ai une partie à gagner. D'ailleurs, quoi d'neuf mon cher Crane ? »
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MessageSujet: Re: Échec et mat [libre + Crane]   Dim 12 Aoû - 22:07

Bonn conduite et libération temporaire sur essaie ils avaient encore répétées. C’était avec évidence presque trop facile qu’il avait encore convaincu ses psychiatres qu’il était sain d’esprit et de corps. On avait jamais réussi à lui mettre le chapeau de la folie sur la tête, car il résonnait avec les théories qu’ils avaient tous appris et mit en pratique sur l’esprit humain. Il était difficile de lui faire avouer ses crimes, car il changeait habituellement de sujet quand il le pouvait et que le moment était propice. On lui accordait donc les soupçons sans avoir eu les confidences. Ainsi, il avait obtenu le droite de se promener librement pour quelque jour dans certains couloirs de l’asile d’Arkham. Il ne pouvait guères accéder aux jardins, une expérience antécédentes engendré par son génie avait causé un émoie incroyable. Cet état était provisoire et malgré cette liberté précaire, on le suivait de près de jour et de nuit. Seulement sa présence éveillait les esprits à la peur. Il était considéré comme dangereux. Ce n’est pas son apparence dans cet habit neutre et gris que craignaient les gardiens, c’était la parole de ce docteur de la peur qui pouvait les faire douter. Une formation complète sur les précautions à prendre n’était jamais de trop pour les patients de l’asile. La première; ne pas argumenter ni adresser la parole au docteur Jonathan Crane. Après un certain temps, certain se lassait de la non-communication avec autrui et faisait l’erreur d’ouvrir la bouche. C’est alors qu’ils commençaient à douter à même leur existence et leur fonction au sein même de l’asile. Étaient-ils fou eux aussi à exécuter les ordres qu’on leur donnait aveuglement? Pourtant, le docteur n’agissait pas toujours avec la toxine, la peur elle-même faisait son travail et prenait tout son sens. La peur était suffisante à ses expérimentations méthodiques sur l’esprit humain, même si ses observations n’étaient pas notées dans un cahier.

Ainsi, il blâmait encore les employés de la bâtisse à être trop indulgent et trop facilement manipulable. Malgré que ce quotidien lui rendait la vie aisée comparé à certaine condition extérieur. Il avait encore en mémoire l’arrivée d’un certain gardien. Il s’était laissé emporter par les idées de la petite blonde lors du procès. Elle avait eut raison de le convaincre de parler pour dévoiler les mauvais traitements. Surtout qu’il avait été le seul à avoir réussi a fuir l’asile et quitter cet enfer. Sous la panique, il n’avait même pas pu convaincre Batman de le laisser en liberté, même sous la promesse de rester tranquille, ou presque.

Cette nuit, il n’osa pas sortir en dehors du couloir de détention. Ce n’était pas sa cellule qu’il allait avoir ce soir. Il ne manquait qu’une signature à ses documents pour qu’il puisse traverser le pont de l’île sous bonne escorte. Crane détestait les fonctionnaires pour leur lenteur d’agissement. Un formulaire et puis un autre alors qu’ils pouvaient à loisir que changer la date de la sortie autorisée. Il se promettait d’en faire la suggestion à l’administration de l’établissement. Il pourrait aussi passer le tout sous silence encore une fois pour éviter Blackgate. Au moins, ici, s`était surtout ceux qui avaient de l’esprit qui se tenaient derrière les baies vitrées. Il y avait des exceptions, mais il se plaisait plus dans son empire que les cellules d’acier de la prison.

Il n’aimait pas la faciliter qu’il avait obtenu sa libération, même si l’ennuie commençait à tenailler les entrailles. Il avait eu le temps de penser à une légère amélioration de sa toxine, il ne restait plus qu’à mettre en action le procédé et l’essayer sur quelques pauvres âmes de la ville. Ce n’était pas les meilleurs de ses patients, mais en enquêtant moins sur les symptômes des déchets de la société que les fortunés. Même la folie dans laquelle s’était plongé volontairement le parrain Falcone avait failli lui coûter cher. Il était influant cet homme, mais pas digne de confiance.

Crane, aussi connu comme l’épouvantail, avançait dans le couloir avec ses couvertures sous le bras, un dossier avec les papiers habituels dans l’autre. Ne manquait plus qu’un café pour complété les formulaires et finir cette longue journée entre les murs sécurisés de l’île d’Arkham. Il se prit de dos pour ouvrir la porte qui allait se verrouiller après son passage. Ce serait toute une histoire pour récupérer d’autre chose si y eut un oubli. Il se retourna, certain de s’isoler dans ses appartements temporaires. Surpris fut-il de voir Edward Nigma dans sa cellule alors qu’il savait que ce dernier était libre de ses gestes depuis un bon moment. Le chercheur savait toujours quand quelqu’un revenait, au moins quand ils étaient escortés par la garde. Il ne parla pas ni ne posa de question à son visiteur. Peu importe la raison, il n’avait cure de ce qui avait pu pousser le criminel à venir ici précisément. Nigma avait au moins de l’intelligence et évita donc de lui poser une question sur son geste quelque peu surprenant.

Ce dernier fouilla dans son sac en dévoilant un jeu fort intéressant. Cette activité lui manquait même si souvent il était perdant face à ce génie. Il accepta dans le silence de débuter une parti, après avoir déposé son précieux butin sur le matelas nu. La cellule de verre possédait deux chaises de bois et une able du même matériel où ils purent s’installer. Ils étaient là sous sa demande en échange de promesses quelconque. Et en jouant avec le criminel, aucunes n’étaient parjurées. Il reconnu quelques mouvements bien orchestrés des pièces et se résolu à jouer lentement en affrontant l’autre criminel dans ce duel de logique. Il allait bouger son cavalier quand trois gardes apparurent. Il ne porte pas immédiatement attention à ses derniers avant que son collègue de jeu ne tourna la tête pour saluer les passants. Il finit de déplacer sa pièce en retirant un pion adversaire. Normalement, il n’y aurait eu qu’un prisonnier habillé de gris. Ce soir ils étaient deux dont le nouveau avait un visage connu. Crane se réinstalla confortablement sur sa chaise en regardant leur air ébahit. On pouvait parfois se demander si ils étaient doués d’intelligence. Ce n’était que des muscles sans cerveau qui comptait sur l’intimidation pour se faire écouter. Crane regrattait encore son café. Il aurait pu continuer la situation ironique dans un calme parfait et normal.

Son adversaire s’amusait et le laissa faire, il avait quelques promesses à respecter. Son intervention n’était pas nécessaire encore, Nigma les faisait assez douter et fâcher sans de paroles supplémentaires. Il avait raison a chacun de ses propos. Les gardiens armés étaient tellement abasourdis devant la situation, tellement alerte à un piège qu’ils ne bougeaient plus. L’Homme-Mystère retourna au jeu en lui posant une question bien innocente.


«J’ai eu le droit à mon billet de sortie pour bonne conduite Monsieur, et c’est à votre tour de jouer.»

Il balança le pion volé du bout du doigt et souriait. C’est dans un moment semblable qu’il aurait aimé avoir son masque sur la tête et caché sa tignasse rousse. Il semblait trop normal, trop dans l’état de jeunesse qui l’avait conduit à détester une bonne partie de la population. Le professeur Crane ne porta plus son attention sur les spectateurs du jeu intellectuel. Il adorait partager ce moment surtout en cette soirée. Ils étaient à un moment critique du jeu où toute la concentration allait déterminer le vainqueur. Un mauvais geste et c’était terminé pour un, ou pour l’autre. Il avait une chance de battre l’homme en vert aux gestes distingués assis devant lui. Il ajouta un peu pour le déconcentrer un court moment.

«J’aurais eut congé si les fonctionnaires travailleraient plus qu’une quinzaine de minutes par jour. Je vous aurais bien offert quelque chose à boire, mais vous m’avez prit quelque peu au dépourvu mon cher.»

Il avait pu pousser la situation en demandant aux gardes des verres et de l’eau, mais préféra les laisser mariner dans l’étonnement. Les questionner pourrai enlever leur mutisme.

«Et je vous demande une deuxième partie immédiatement. La journée fut Terriblement longue. J’espère que ce ne fut pas de même pour vous.»

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MessageSujet: Re: Échec et mat [libre + Crane]   Jeu 16 Aoû - 12:37

    Crane n’était pas un si mauvais joueur, après tout, même que ses coups étaient tous réfléchis et faisaient preuve d’une indubitable stratégie. Mine de rien, l’Épouvantail avait un cerveau… Un cerveau qui, malgré les langues de vipère, ne paraissait pas tant maculé par la démence et l’insanité. Certes, Crane était un fou à lier dans ses actions et avec sa toxine – on ne peut le démentir –, mais il semblait… sensé, intellectuellement puissant. À un tel point que ça ne laissait pas Nigma indifférent. « Comme un truc qui effraie les corbeaux et qui s’pique à l’héroïne peut-il réussir à contrecarrer tous mes coups ? » pensa-t-il, en déplaçant son fou et en serrant les dents. Dieu qu’il abhorrait devoir affronter la défaite; pour lui, c’était bien pire que la mort. Bon, il est fou que vous me direz en levant suspicieusement le sourcil droit. Évidemment, que je vous répondrai en vous tapotant un peu l’épaule pour vous réconforter.

    Soit. Après une focalisation mentale hors-du-commun, Nigma parvint tout de même à triompher de son adversaire, et c’est avec une trop grande confiance qu’il avait prononcé les mots Échec et mat. À cet instant précis, la fureur qui avait brillé dans ses yeux prit une teinte de fierté et d’arrogance, et il ne put même s’empêcher de chantonner quelques psaumes de victoire. Crane ne semblait pas trop affecté par cette défaite, ou du moins la rage ne transparaissait pas dans ce qu’on pouvait discerner de son visage (c’est-à-dire rien). Cela fait, le fabuleux Homme-mystère replaça chacune des pièces avec une minutie particulièrement, les déposant avec une telle ferveur que cela engendrait une véritable cacophonie. Cacophonie qui, d’ailleurs, sembla angoisser légèrement les gardes…

    Oh oui ! On les avait presque oubliés ces joyeux-lurons ! Mais non, ils n’avaient pas encore pris la fuite, et se contentaient de regarder vigoureusement la joute acharnée qui se déroulait devant eux (cf le tournoi d’échecs opposant Crane et Nigma). Les canons de leurs fusils étaient toujours rivés en direction des super-criminels, mais même les armes à feu semblaient craindre le pire. Ohoh, dieu que celui-qui-a-un-quotient-intellectuel-supériorisant-grandement-le-tien adorait se trouver dans cette position de confort, d’avantage et de totale domination. Si bien qu’il permit à quelques rires de réverbérer sur les murs de la cellule.

    Et ainsi la seconde partie s’entama… Les premiers coups se firent dans un silence incroyable, mais après quelques secondes de jeu acharné, Nigma décida de se détendre un peu en continuant la sereine discussion qu’il avait débutée quelques minutes plus tôt.

    « Bonne conduite, mon cher Crane ? s’interrogea-t-il en arborant un sourire large. Tu me déçois. Tu me déçois beaucoup ! Moi qui avais tapissé les murs de mon repère de photographies de toi ! Moi qui avais l’intention de te quémander un p’tit autographe ! Oh, tu me désappointes. »

    Franchement, comment pouvait-on penser qu’un homme aussi… déraisonnable que Jonathan Crane méritait d’être relâché librement dans l’asile ? Comment des humains sains d’esprit pouvaient-ils permettre une telle absurdité ? Par la cape de Batman, c’est complètement ridicule ! L’Épouvantail était l’homme le plus redouté de tout Gotham (et bien plus encore), et certainement l’un des plus détraqués que cette Terre n’ait jamais portés. Palsambleu, un peu de logique, un peu d’nerfs ! Il est complètement fou de permettre au dieu de la peur de vivre comme les autres… Mais bon, après tout, Nigma ne pouvait pas s’en plaindre, car la présence d’un tel individu détournait l’attention de toutes les autorités de la métropole, lui laissant la voie libre pour commettre quelques infractions en bonne et due forme.

    Bref. Nigma retourna à ses moutons, ou plutôt à ses pions, en effectuant une tactique de la mort… qui fut aussitôt cernée et contrecarrée par cet idiot de Crane ! Poussé par la même rage, il frappa viscéralement la table de bois sur laquelle le jeu d’échecs était posé, faisant virevolter quelques pièces, mais rien de trop important : dans son calme usuel, le docteur de la peur replaça les quelques pions qui avaient fait un vol plané. Tentant de se calmer, Nigma déclara d’une voix forte :

    « Alors, alors… Tu prévois de t’évader de quelle façon de cette maison de fous ? Je te conseille les conduits d’aération, ou mieux, la porte de sortie des employés ! Elle est vraiment sous-surveillée, alors ce serait parfait pour filer en douce. »

    L’Homme-mystère parlait comme s’il avait le plan de l’asile devant les yeux. Et, dans un geste théâtral, il approcha un tabouret qui traînassait un peu plus loin et déposa… le plan de l’asile. Voyant ce méfait et constatant surtout qu’ils n’avaient absolument rien fait depuis le début de l’intrusion, les gardes se rapprochèrent encore un peu plus de la cellule de verre et l’un d’eux affirma :

    « Trêve d’absurdités. Crane, tu retournes dans ta cellule et Nigma, tu quittes gentiment celle-ci. Ceci est le dernier avertissement, ou alors on ouvrira le feu. »

    Nigma sourit et déplaça son cavalier de quelques cases.

    « Oh non, j’ai une meilleure idée ! Que pensez-vous de… Je reste ici ? »

    Les yeux des gardes s’embrasèrent de colère, alors que certains se collèrent littéralement contre la baie vitrée. L’un d’entre eux activa son inter-communicateur de façon à être paré à appeler pour de l’assistance quand la situation dégénérerait (et à la vue du déroulement des choses, la situation ne pouvait que dégénérer). Pendant que plusieurs d’entre eux discutaient à voix-basse afin de trouver une solution à ce doux cul-de-sac, le surveillant qui avait parlé quelques secondes plutôt renchérit :

    « Ce n’est pas une option, Nigma. Je te laisse 2 minutes, et après j’appelle les renforts. Et Dieu sait qu’ils auront raison de toi. »

    L’Homme-mystère détourna le regard, le braquant sur le jeu de société.

    « Allez-y. Je n’attends que ça. J’ai besoin de spectateurs pour ma prochaine énigme. »

    Comme si les surveillants de l’asile d’Arkham s’étaient dissipés dans l’air, Nigma les ignora complètement; il les ignora si scrupuleusement qu’il ne se concentra que sur la partie d’échecs. Mais son désarroi fut tel quand il aperçut qu’il était dans une impasse… Son roi, aussi bien gardé avait-il été depuis le début, se voyait maintenant menacé par le fou adverse, ou plutôt par le fol adversaire. Ohoh ! Crane devait perdre cette partie, sans quoi le roi blanc ne serait pas le seul pion menacé…
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MessageSujet: Re: Échec et mat [libre + Crane]   Sam 18 Aoû - 12:19

Il s'amusait de l'audace que ce simple jeu, vieux comme le monde, avait créée. Malgré l'ambiance d'ordres et de panique qui s'installait rapidement afin de maîtriser les deux dangereux criminels, le professeur Cran profitait de la situation pour atteindre le maximum de plaisir. Il n'avait pas l'habitude d'apprécier les gens, ce détail de sa personnalité arrivait loin de ce passé obscure où l'épouvantail était encore un gosse accroché à la clôture de l'école. Leur visage ne figurait plus dans sa mémoire, seule comptait ses recherches et ses projets futurs. Ses recherches améliorait les connaissances au niveau psychique du cerveau humain, sur le contrôle de soi et la découverte psychologique, si seulement il pouvait enfin être libre de pratiquer et faire ses tests. Demain était le grand jour pour respirer la familière atmosphère de Gotham. Les habitudes allaient vite revenir.

Sa solitude, si souvent observée, était nécessaire à la réalisation de l'unique but qu'il s'était fixé. C'était un des points principaux des observations des psychiatres, mais tous finissaient un jour par créer un papier expliquant que le docteur était sain d'esprit. La mort, il en avait cure tant qu'il pouvait noter les symptômes et les limites du cerveau humain à vivre avec l'horreur de son imagination. Les limites n'étaient pas encore atteintes. Une certain analyse était toujours nécessaire. Il détestait celui qui l'empêchait d'accomplir ses expériences, le Batman qui l'emmenait par le collet ou la ceinture tel un enfant en faute jusqu'à la vitre de sa cellule. Il le haïssait pour ses méthodes violentes et trop menaçante. Le détective était comme ces gardes dans le couloir, que des insectes ayant goûté au pouvoir et qui ont peut de le perdre.

La peur c'est le pouvoir. La société se meurtrissait et se repliait sur elle-même à la moindre menace. Ce qui l'emmenait à l'Homme-mystère encore penaud sur sa chaise à rire à grand éclat. Il était trop méthodique pour réaliser un plan de grande envergure comparable à la terreur qu'à pu engendrer le prince des clown dans le passé. Ce n'était toujours pas pour cette raison qu'il était venu. Cet homme était plus subtile dans le choix de ses actions. Crane arrêta d'y penser puisqu'en final, la solution n'étai tps de son ressort. Les gardes et les médecins de nuit allaient se plaire à chercher le vice où il n'y avait que vertu. Le docteur n'avait pas mémoire d'un règlement qui empêchait un patient d'entrer seulement les visiteurs. Allaient-ils assister à la naissance d'un nouveau règlment?

Crane avait perdu la première, surement trop surpris par la présence de l'homme-mystère et son questionnement incessant sur l'ordre qui ne venait et retenait encore ses geôliers derrière la vitre. Qui était réellement en prison? Sous les commentaires désobligeants de son adversaire, il remarqua que peu lui importait de son opinion. Il restait fidèle à lui-même et le babillage ne l'atteignait plus comme autrefois. Nigam s'énerva quand il réussi à déjouer un tour de maître. Les justiciers devaient souvent tomber dans ses pièges, mais le professeur n'était pas dupe à se laisser convaincre, sauf si il y avait vraiment quelque chose d'organiser avec sa libération conditionnelle. Il regarda le sphinx d'un œil nouveau en replaçant les pièces qui avait bougées suite à son élan de colère. La partie pouvait continuer, le cavalier avait de nouveau bougé.

Il ne réagit pas à l'appel de son nom. Retourner dans sa cellule, même voisine à cette chère enfant, ne lui plaisait pas outre mesure. Il était même totalement innocent dans ce refus. L'un d'eux se colla à la vitre, surement pour les provoquer encore. Il leva les yeux sur lui et le désigna d'un de ses sourire; non pas de joie mais comme si il avait finalement un rôle planifié à jouer dans toute la situation. C'était plaisant d'observer la réaction physique du visage suite à un stimuli aussi doux. Il était sans doute nouveau dans le département.

Sous la menace non-dissimulée de leur compagnie, l'homme aux énigmes se contenta d'ajouter à la menace de sa présence. Crane doutait encore des réelles intentions de son voisin de table. Il n'avait aucun avantage sauf si il arrivait au laboratoire où l'ont cherchait encore la composition de certaine de ses substances saisie au cours de l'enquête précédente. Ils étaient imbéciles de croire que tous ces produits étaient tous créer de son génie. Faussé les pistes avant pour obtenir plus facilement le pardon par la suite. C'était vrai que s'amuser aux dépends des forces de l'ordre procurait une certain jouissance, une sorte de revanche contre cette jeunesse pourrie.

La tour puis la dame bougea sur son jeu, obligeant l'homme en vert à abandonner sa stratégie de départ. Encore deux coups et la partie serait sienne. Il leva les yeux face à son adversaire qui devait surement voir ce qui allait se produire. Plaçant son attention sur les gardes, il n'avait surement pas aperçu le pion. Un seul pion pouvait faire la différence entre la victoire et la défaite. Crane croisa ses longs doigts osseux sur la table, les ans n'ayant pas améliorer son physique. Malgré le plan de l'asile déployé, il connaissait déjà tous les accès facile à exploiter. Il n'avait pas travailler avec tous les psychopathes de l'asile pour ignorer les protocoles et les issus employables. Il se demandait ce que cachait encore le sac de Nigma. Quelle ironie du sort si il avait en sa possession son masque et ses gants. La calme soirée devenait soudainement intéressante. Il finalisa son mouvement par le petit pion sous-estimé.


«Échec»

Le garde qui menaçait les deux prisonniers peu de temps avant fini par bouger et demander du renfort. Les deux criminels bien au chaud ne semblait pas sur le point de bouger; ni immédiatement, ni plus tard malgré les menaces. Les deux doigts sur le bouton, il s'éloigna en demandant du renfort, aussi peu qu'ils étaient à cette heure. Crane chérissait la nuit, adorait la noirceur et surtout cette odeur de peur et de doute qui planait. Il fini par jouer le jeu en voyant les mines déconfites. Surtout celle de Nigma suite à cette demie finale. Le dossier était long sur ce dernier.

«Et si nous passions à la suite de la partie?»

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MessageSujet: Re: Échec et mat [libre + Crane]   Sam 18 Aoû - 14:23

    Échec. Ce mot ne cessait de faire écho dans la tête de Nigma, si bien qu’il en oublia carrément les vigiles qui écumaient de l’autre côté de la baie vitrée. Il n’entendit même pas l’un d’entre eux appeler officiellement les renforts, et partir en trombe. Cette saleté de docteur, cet imbécile de maître de la peur venait encore une fois de le placer en position des plus défavorables, et Dieu savait à quel point il détestait se retrouver dans de telles circonstances. Il sentait la colère monter à lui à chaque seconde, et plus le temps avançait, plus des envies de génocide lui traversaient l’esprit. À l’instant-même, il aurait eu envie de poignarder Crane à vingt-sept reprises – dont six fois dans la tête, une fois au genou et deux fois sur l’auriculaire droit –, de le lancer dans une marre d’acide, de le brûler sur un bûcher à Paris, de le déguster avec une somptueuse sauce au poivre puis, à son tour, s’élancer dans un broyeur. Oh, par la rousseur de Poison Ivy, l’Épouvantail était sur le point de signer son misérable nom sur son contrat de douloureux trépas.

    Il était si exalté et dépassé par la logique inopinée de son adversaire qu’il en perdit totalement ses moyens. Dans un élan de folie digne de Joker sur la toxine, il massacra le pion qui menaçait le roi blanc, son roi. Et quand je dis massacrer, c’est véritablement massacrer, dans l’optique où il a littéralement détruit le pion en le lançant fortement contre le mur et en le martelant de coups de pied de plus en plus furieux. Lorsque cela fut fait, il reprit sereinement place sur son trône, mais il ne pouvait prévoir que… Oh mon dieu. Oh ! Crane avait tout prévu, le saligaud ! Échec et mat; on venait de triompher contre celui-qui-détenait-le-savoir-du-monde-et-plus-encore et, par le fait-même, on venait aussi de lapider son orgueil, de piétiner sur son égo et de dévorer toutes crues sa fierté et sa dignité (bien épicées et avec un peu de riz, ‘paraîtrait que c’est magique !).

    Nigma se leva d’un bond (littéralement), atterrissant brusquement un peu plus loin. Il toisa Crane avec une hostilité sans pareille. Si ses yeux avaient été des mitraillettes (oh, mais quelle bonne idée !), le maître de la peur aurait été troué de tous les bords et de tous les côtés, gisant dans sa propre marre de sang. Pour accompagner ce regard méfiant comme on n’en faisait plus, il répondit aux provocations (parce que, de son point de vue, cet échec et mat imprévisible avait été une pure incitation à la barbarie) de son très cher interlocuteur :

    « Alors mon cher Crane, on fait le malin ? le questionna-t-il furieusement en retournant une lampe amovible en direction du docteur. On essaie de vaincre l’Homme-mystère, et plus significativement le supérieur intellectuel de toute la population mondiale ? Franchement, je suis déçu. Moi qui croyais que nous étions des amis, des alliés. Il faudra que je brûle mon repaire pour que toutes tes photographies disparaissent ! railla-t-il, puis il pointa les geôliers encore présents. Tu es de leur côté, c’est ça ? Tu préfères ces imbéciles à moi, la vertu ? »

    Les surveillants cessèrent brutalement de parler et se mirent à regarder intensément la scène qui se déroulait devant leurs yeux : deux super-vilains en altercation, en voilà toute une fable homérique ! La cellule de détention n’en était plus une, non : elle était maintenant un authentique champ de bataille sur lequel deux cerveaux s’affrontaient mentalement. Un cerveau plus cervelé que l’autre, mais soit ! Toujours aussi stimulé par le courroux, Nigma retourna la table de bois, lança chacune des pièces contre le mur et détruisit sa chaise à coups de coups de pied circulaire. Alors que Crane demeurait impassible, le prince (que dis-je, le monarque !) des énigmes prit avec lui sa besace qui, mine de rien, permettrait de faire un jeu de mots du genre : ce gars a plus d’un tour dans son sac ! Et justement, en moins de deux, il défourailla un séquenceur cryptographique qu’il avait fabriqué artisanalement. À distance, il parvint à atteindre le réseau de la console de sécurité, et annonça :

    « Qui fera le malin, maintenant ? Bonne détention et bonne fin de vie, Crane ! »

    Dans une valse manuelle, il désactiva totalement la sécurité et les mesures de précaution établis par le système de l’asile et la baie vitrée commença tranquillement sa longue descente, laissant le docteur à la vue et, surtout, à la visée de tous les gardes. Entretemps, Nigma effectua prestement quelques galipettes en détalant follement par une issue secondaire. Ohoh, enfin on s’amuse un peu ! La prochaine fois, Crane y penserait-il une seconde fois avant de tenter de se moquer de l’incarnation de l’intelligence ?
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Jonathan Crane/Scarecrow

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Localisation dans Gotham : Arkham Asylum

MessageSujet: Re: Échec et mat [libre + Crane]   Dim 19 Aoû - 13:45

Sauts, rage et mouvements de grands envergures caractérisait le véritable condamner. Il avait eu la liberté de choisir entre se faire un allier ou un ennemi et il avait mal choisi. Ils auraient pu sortir facilement tous les deux de cet enfer sans penser aux conséquences sur les autres prisonniers. La solution de l'innocence ne pouvait être prouvé qu'en allumant le comportement violent de ce personnage haut en couleur. Suffisait de le mettre en échec pour lui faire perdre tout contrôle sur sa personne. Au moins, maintenant, toutes les fautes lui était désigner. Crane avait joué carte blanche après une bonne partie.

Les deux criminels s'étaient souvent côtoyer, particulièrement allier lorsque la cible ressemblait à un animal nocturne et ailé. Les rencontres se terminaient souvent par une fuite de tous les membres ou une visite improvisée dans les cellules de l'asile d'Arkham. Malgré que leur but semblait diverger à des points éloigner, ils n'aimaient pas le chevalier qui défendait sa ville comme si tout le monde était une menace. C'était ainsi qu'il encourageait chaque personne à traverser la petite ligne qui séparait le citoyen d'un dangereux criminel. Il avait pu admirer les désastre d'un héro sur une ville. Il faut dire que Gotham était depuis longtemps perdu même si les policiers s'encourageait en disant des propos mensonger à la population. Il adorait écouter ces discours, partageant la vérité du mensonge. La politique était un jeu fort intéressant, mais pas assez pour qu'il s'engage dans ce processus rempli d'argent. Il était celui qui restait dans son laboratoire, il n'était pas un visage public et aimé. Il créait la terreur même sous son simple costume de peua et chaire.

Il regarda Nigma détruire ce qui l'entourait. Ce dernier ne souriait plus et décida de le laisser agir. Il n'était pas en alliance avec les gardiens, mais bien loin de cela. L'esprit embrouillé, le vert criminel cherchait des accusations où il y en avait pas, le discréditant encore plus. Il prit place sur le lit en attendant que la fureur se calme. Il avait déjà eu en main le dossier de l'Homme-Mystère. Il était maintenant la cible de la colère de cet homme, mais n'en prit pas peur. Au pire, il prendrait quelque coups, certes rien de comparable à ce que Bane ou Batman pouvait réaliser. Il n'y avait donc aucune crainte dans cette folie. La peur d'avoir été trahis transpirait de Nigma. Il ne dissimulait même plus toutes ses actions et dévoilait une partie de son prochain coup. Intelligent seulement quand il était sous contrôle.


«Avec du recule, tu me remercieras.»

Son plan avait relativement bien marché. La manipulation était un art subtile et laissait souvent ça à quelqu'un d'autre. Cette fois, il voulait sauver sa peau d'une plus longue détention. Il avait des projets!

Il devina, après l'activation de la commande, la nouvelle intention de son adversaire. Les alarmes se déclenchèrent sous la défaillance du système de sécurité. Les gardes allaient passer une très mauvaise nuit en final. Il regarda l'autre s'évaporer et ne bougea plus de son coin. Quand il fut enfin seul, les gardes passèrent la vitre qui venait de complètement s'effacer dans le plancher. Deux d'entre eux pointèrent leur fusils vers Crane.


«Crane, tu ne bougent plus.»

Ce dernier leva les mains dans les airs pour signifier qu'il n'avait toujours rien à voir avec cette visite impromptue. Il n'avait pas l'intention de s'enfuir en sachant que demain il serait en liberté de toute façon. Peut-être retarder deux ou trois jours pour laisser une enquête s'ouvrir et la création de nouveaux règlements. Les gardes commencèrent à bouger.

«Toi tu restes là. On va aller chercher le rigolo. Si tu bouges, ton dossier pèsera lourd Crane.»

Ils évitaient toujours à dire son autre nom; Scarecrow. Il les regarda partir en laissant sa cellule bien ouverte. Il tourna la tête pour observer les dégâts que l'homme-mystère avait causé partout. Il prit entre ses doigts le roi blanc qui était encore bien vivant.

«Échec...et mat»

Il le mit au milieu de la carte qui était resté là. La prochaine fois il pourrait s'en servir pour s'évader en cas de besoin. Il l'a déposa entre les plis de ses couvertures et s'y étendit en entendant les hurlements qui résonnaient de partout. Tout le monde avait été réveillé par ce geste désespéré. L'état d'urgence était maintenant active et on menaçait les autres détenus de rester tranquille. Le docteur ferma les yeux et chantonna quelques fausses notes.

«This is halloween...everybody scream...Scarecrow is here....you have to be afraid of him...this is halloween.»

_____________________________________________

Les gardes couraient partout en essayant de contenir l'effervescence. Tout le monde était appelé en renfort, les portes reprenaient tranquillement leur place assidu en enfermant les plus dangereux derrière leur vitrine. Quelques uns étaient mandater afin de suivre une route potentiel du criminel qui courait sans doute encore le bâtiment à la recherche d'une sortie. La porte des employés comme il avait mentionné?

«Attraper moi Nigma le plus vite possible. Chercher l'entrée où il a réussi à venir jusqu'à Crane.»

Ils couraient le long des couloirs afin d'attraper le criminel. Les sorties étaient surveillées de près par les caméras. Un technicien vérifiait déjà les enregistrement en cherchant comment ils s'étaient fait aussi facilement bernés. Un groupe passa puis un autre. Personne ne trouvait la présence du mystérieux criminel qui avait réussi à entrer dans l'asile. On cherchait habituellement ceux qui tentaient de sortir. La situation était inhabituelle. Ils essayaient quand même de le coincer afin de connaître les failles.

[hors-jeu] Je continu l'animation si tu désires haha! Sinon pour moi c'est terminé, j'ai adorer ce sujet, merci![/hj]

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