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 Dr Harleen Quinzell

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Harley Quinn




MessageSujet: Dr Harleen Quinzell   Jeu 12 Juil - 16:38



« A kiss with the fist is better than none ».









Harleen Quinzell
23 Ans
Femme
Américaine
Groupe des Criminels

Bisexuelle
Affiliée au Prince Du Crime Rigolo
Coeur pris par un amour imposant
Ex psychiatre renommée à Arkham



Description Physique

Un petit bout de femme aussi coloré, ici? Voila qui est surprenant. L'apparition elle même est singulière. Elle n'a pas pu se téléporter, à croire qu'elle a fait assez d'années de sport pour réussir le coup de maître de tomber d'un toit sans se faire mal. Ce n’est pas bien prudent de se promener dans un costume aussi proche du corps une fois la nuit tombée. Et pourtant, elle ne semble rien craindre. On peut juste voir ses lèvres teintées de noir et entrevoir sous le masque de charmants yeux bleus. Elle n’est pas bien grande, même pas sur qu’elle dépasse le mètre soixante. Mais pleine d’assurance et les muscles en alerte, elle avance presque avec élégance. Non. Sa démarche est un peu trop masculine. Il me semble qu’une mèche blonde dépasse. Aussitôt replacée, la demoiselle a tourné, sortant ainsi de mon champ de vision. Impossible de savoir si elle est jolie ou non sous ce costume bicolore. Arlequin, que faisais tu si tard toute seule. Arlequine, pourquoi donc as-tu quitté la douceur de ton foyer pour te frotter à la rue. Pour apporter de la couleur à la vie il faut en porter plus que deux.




Description Psychologique

J’ai pu discuter une fois avec la dite harleen. Un sacré bout de femme. A vrai dire, je crois qu’elle a toujours été fascinée par la maladie ou du moins la différence. Déjà dans ses jeunes années, fraîchement arrivée dans le monde du travail, elle avait donné tout ce qu’elle pouvait pour réussir à intégrer le service du docteur Jeremiah Arkham. Peu importaient ses manières de procéder, elle serait au plus près de l’objet de sa fascination. On ne refuse pas grand-chose a une âme passionnée. Enfin, elle pouvait justifier par un salaire son retrait lent de la vie sociale dite normale. Et elle en avait vu des personnes intéressantes. Fascinée par certains plus que d’autres, elle tenta à sa manière d’en aider le plus possible. Elle avait du coeur cette brave petite. Je ne sais pas ce qui l'a poussée à travailler avec ce genre de personnes mais elle y réussit. A vrai dire, elle n'a pas volé sa réputation. Mais soyons objectifs. Que pouvait elle faire pour faire entendre raison aux pires hommes et femmes de la terre ? Peu de choses à vrai dire. Et il y eut lui. Blessé, différent, dérangé. Tellement charmant sous cette carapace abrupte. On peut changer par amour. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue. Je me souviens juste qu’il était de plus en plus dans nos conversations. Elle me répétait que je ne le voyais pas, mais que la vie n’était rien de plus qu’une piste de cirques. Que nous étions des pions. Lorsqu’elle se mit à en rire. Je coupai les ponts.



Histoire


~Flashback

Voila que de nouveau ils se retrouvaient l’un avec l’autre. Pour des raisons de sécurité, elle ne pouvait pas entrer dans la cellule initiale. Ils avaient alors mis en place dans ce centre une pièce spéciale ou le patient est enfermé dans une cage dans la pièce même et le thérapeute dispose d’un siège. Calmez vos ardeurs, le patient dispose d’un canapé, vestige de la période Freudienne de l’établissement surement. Et voila que de nouveau, elle retenait son corps qui mourrait d’envie de rejoindre celui de son compagnon de discussion. Voila bien longtemps que ça ne ressemblait plus aux questions réponses plates de professionnels. Si au début elle se contentait de ce que son manuel lui conseillait, elle avait bien rapidement laissé son cœur prendre les rennes. Et puis, plus elle en entendait, plus elle aimait apprendre à le connaître. Un fou qui ne l’est pas. Deux cœurs vides qui cherchent à le remplir de vie. Et ce regard. Aussi loin qu’elle ne s’en souvienne, jamais personne ne l’avait regardé avec autant d’intensité. Mais a vrai dire, si son regard la plongeait dans des abîmes de perplexité, la faisait plonger de nouveau à corps perdu dans ses souvenirs, c’était sa voix qui la ramenait à la réalité. Ce fut le cas une fois de plus.

« Vos pensées doivent être bien mélancoliques pour vous rendre plus belle encore »

Elle revint instantanément à la raison.

« Vous savez très bien que la flatterie ne prend pas. Et puis, vous ne m’avez toujours pas dit votre nom, dois-je vous le rappeler ? Sans nom vous n’existez pas. Ce qui n’existe pas ne peut toucher par ses paroles. Aussi flatteuses soient-elles ! »

Il lui sourit, amusé par ces paroles. Tournant le dos de manière plutôt théâtrale il répondit calmement, de cette voix hypnotique qu’elle aimait à croire.

« Si vous vouliez connaître mon identité, vous auriez regardé le dossier, Miss Quinzel. »

Interloquée, elle laissa tomber son stylo.

« Comment connaissez vous mon nom ? Nous avons tous ici des pseudonymes pour nous protéger… »

Il se tourna de nouveau vers elle. Offrant de nouveau ce regard que seul lui pouvait offrir.

« Si vous aviez pour moi un quart de l’affection que je vous porte. Vous auriez aussi trouvé le moyen de trouver ces informations. »

Piquée dans son orgueil, elle fronça les sourcils et se leva. Faisant son possible pour repartir le plus dignement possible, elle prit son ton le plus méprisant et avant de fermer la porte, le cœur tremblant elle lança.

« Ne vous débarrasserez vous jamais de cette sale manie de parler avec assurance de ces choses que vous ne connaissez pas.. L’affection vous dépasse de loin. Vous n’êtes qu’un pauvre fou, incapable de sentiments humains. »

Il serait rapatrié dans sa cellule. Et ces cris. Ces cris qui, s’il n’était pas déjà perdu, le rapprocheraient encore un peu plus de la folie.

~fin du flashback
-----
Est-ce que vous savez ce que c’est de découvrir la vie à travers les beaux yeux d’un inconnu ? Moi oui . Comme vous je pensais avoir réussi, et quelque part, j’avais réussi. J’avais une situation. Une putain de situation. Certes j’étais célibataire mais j’avais un appartement, un travail qui me plaisait, une famille aimante, des amis fidèles et même sincères. C’est dire. Plutôt jolie, j’avais eu quelques aventures, mais un caractère trop étrange pour réussir à m’enticher de ces jeunes insipides que même l’alcool ne rendait pas intéressant. Moi ce que je voulais c’était du bizarre, du grandiose, de quoi me surprendre. La vie me lassait. Et pourtant, j’avais réussi a accomplir ce à quoi aspirait la majorité des gens. Quelque chose allait de travers. Je le savais, je le sentais, mais sans arriver à mettre un fichu bout de doigt dessus. Et mes études ne m’avaient pas beaucoup aidé. Mais de toute façon je ne vois pas pourquoi je vous parle de tout ça. Je n’étais pas née encore. Et qui s’intéresse aux récits des gens qui n’existent pas. A cette époque là j’étais comme vous encore. Désespérément vide et résolument inintéressante. Bien sur ce n’était pas de l’avis de mes amis proches qui se plaisaient à me répéter que j’étais une fille charmante et que au vu de ma situation, il était grand temps que je me trouve un amoureux. J’ai toujours détesté ces discours. Sans compter qu’ils étaient toujours sertis avec cette phrase terrible. « Comment se fait il qu’une fille si jolie et intelligente que toi se retrouve toute seule ». Double hache verbale sertie d’un point d’interrogation. Comment ça se faisait ? Il y avait deux solutions. Soit je me protégeais trop, soit les gens n’en valaient vraiment pas la peine. Mais plus difficile que la solitude choisie, en première place en haut du classement on pouvait trouver cette foutue pression sociale. J’en entendais parler 3h par semaine au moins en psycho sociale. Mais on a beau connaître les caractéristiques de son ennemi, une fois devant on ne peut rien faire contre. Enfin. A l’époque ça ne me pesait pas vraiment. Je pouvais me réfugier dans les études et la lecture, mes deux passe temps préférés. Et puis, je devais travailler pour réussir à me rapprocher de ces personnes qui me fascinaient de plus en plus. Intriguée par certains propos tenus dans des livres choisis, j’avais fini par me dire que la folie avait surement du bon, et qu’il n’était pas sage de rester sur les stéréotypes. Ainsi donc voila le temps qui passe et on obtient son diplôme. On fait un peu de forcing pour obtenir une place à Arkham et on fait du bon travail pour pouvoir continuer à payer son loyer qui est malgré tout assez important.

Et un jour, un nouvel interné, privilège de la nouveauté. Hasard amusant, il se retrouve assigné à mon humble personne. Un bien curieux personnage à vrai dire. Tellement coloré. Le blanc omniprésent parmi mes collègues avait une légère tendance à me rendre malade. Tout ce conformisme ne pouvait rien avoir de bon pour nous. Mais c’était obligatoire. Mais lui n’avait aucune obligation. En tant que patient, sa seule limite était la barrière de sa cellule. Hors de celle çi, assez malin pour échapper aux yeux de la société, il était libre. Grisée par le charisme de ce nouveau venu, je restai cependant on ne peut plus professionnelle. Hors de question de me laisser entretenir quelque sentiment que ce soit, autre que la froide relation patient, soignant. Et pourtant, il me semblait qu’il était bien trop lucide pour ses barreaux. Etrangement, il ouvrit mon esprit à bien des nouvelles idées. Je rentrai chez moi, comme tous les soirs, mais plus je le fréquentais, plus le chemin lui-même semblait changer. Je connaissais chaque nom de rue, chaque devanture de magasin, mais ils me semblaient à chaque fois différents, baignés d’une lumière nouvelle et bien plus intéressante. Peu consciente encore du pouvoir qu’il prenait lentement sur moi, je me félicitai d’arriver à changer mon monde avec la seule force de ma volonté. Grossière erreur. Ce lente changement se perpétrait grâce à ces yeux d’inconnu qui me fixaient avec intensité derrière cette couche de maquillage grossière. Et puis, que penser d’un homme qui se grime le visage de la sorte. Non, ce n’était pas un homme a fréquenter. Et pourtant, ces idées si riches, cette manière de ponctuer ses phrases par des regards qu’on eût pu croire équivoques avec une pointe d’espoir.

Voila qu’un soir, rentrée un peu plus tard pour discuter un peu plus avec lui, elle avait réalisé que ce n’était plus de la simple sympathique qui animait ses pensées. Voila qu’elle apportait presque exclusivement son attention à ce patient spécial. Effondrée sur le sol, elle pleurait à chaudes larmes. Il était parti. Ils l’avaient libéré. Ses rapports étaient trop positifs. Ils avaient jugé qu’il était capable de partir, après tout c’était sa première fois. Et elle dut revenir à la routine une nouvelle fois. La douloureuse routine qui devient amère lorsqu’on a goûté à une étincelle de vie. Les jours qui se suivent, une forme de dépression qui naît et grandit. Je perdis du poids, beaucoup. Je limitai le contact avec l’extérieur, préférant plus encore la lecture à la compagnie. Et le travail. Certes ils étaient dérangés, mais il n’y avait rien chez eux pour éveiller de nouveau mon intérêt. D’ailleurs, on me trouvait bien moins efficace et il était question de renvoi. Grâce à ce capital sympathie qui avait de toute évidence grandi avec ma perte de poids, j’appris qu’il me restait désormais une semaine de service. De toute évidence ils n’avaient pas besoin d’une bouche de plus à nourrir. Soit. Poussée par un dernier espoir vacillant, je restai cependant travailler jusqu’au bout. Nouveau hasard ? Trois jours avant l’échéance, il était de retour. Je ne l’avais pas remarqué encore . J’arpentai une fois de plus ce couloir sombre, ne prêtant plus attention à ces cris récurrents. Et une voix s’éleva dans ce silence relatif.

« J’ai du revenir, il parait que j’ai rechuté. Surement le manque de vous… »

Je sursautai légèrement. Mon esprit n’avait rien réalisé encore, mais mon corps lui, hurlait qu’il était de retour. J’aurais juré qu’une larme avait profité de mon état pour s’enfuir. Je me retournai lentement et feignis de tout mon orgueil l’indifférence la plus parfaite.

« Je vous l’avais dit que vous n’étiez qu’un pauvre fou. Incurable de surcroit »

Et nous reprîmes notre conversation où nous l’avions laissée la dernière fois. Seulement, l’idée de devoir quitter ce lieu qu’il retrouverait surement plus d’une fois me fit mal au cœur. On peut quitter Arkham une fois, mais surement pas faire des allers retours si facilement. Je le nui dis rien. Mais pour la première fois de sa vie, je me sentais prête à aller à l’encontre de tout ce qui maintenait ma vie jusqu’alors. C’était décidé. Dans ces deux jours, nous serions libres. Ensemble. Persuadée qu’il m’aimait au moins autant que moi, ce jour là ou j’avais pensé le perdre. C’était simple. Quelques explosifs. J’avais la majorité des clés encore, et puis ça serait amusant. Si je me faisais capturer, feignant la folie, peut être que nous serions de nouveau réunis ? Il devait feindre un malaise. Je me contentai de le mener par les menottes à l’infirmerie, étrangement placée non loin de cette foutue sortie. Bref frisson, c’était la première fois que nous étions vraiment proches. Et voila qu’il se faisait examiner. Je me débrouillai alors pour récupérer la clé de ces fichus bracelets. On me faisait toujours confiance, après tout, j’avais bien travaillé jusque là, et j’avais toujours ce joli minois. Il revint, nouveau contact. Et la fuite. Je n’avais aucune sécurité réelle. Il ne m’avait jamais promis de rester avec moi pour l’éternité. Mais il m’avait ouvert l’esprit à tant de possibilités. Voila. J’étais prête. Les sirènes retentissent. J’ai encore un costume à me trouver. Mais qui s’en soucie. A moi, liberté !



Liens Divers
♤Famille - Nul besoin d'une famille lorsqu'on a trouvé celui avec qui fonder la sienne.
♤Amis- Très certainement Poison Ivy ainsi que tous les hommes de main du Joker. Bien que je me doute que ça soit plus par crainte que par réelle amitié.
♤Ennemis - Batman et ses acolytes. Tous les ennemis de son cher et tendre. Et SURTOUT, tout ce qui a deux jambes, deux seins et qui lui tourne autour d'un peu trop près.


Capacités

♥Invulnérabilité face aux différents poisons - Même celui du Joker et ceux de Poison Ivy qui prend grand soin d'elle.



♥Grande Agilité Un entraînement physique intensif et quelques améliorations lui ont conféré une grande souplesse et une forme physique tout à fait intéressante.

♥Son sens de l'humour - Digne apprentie du Joker elle pratique de mieux en mieux l'humour. Certes on est souvent loin des blagues raffinées de salon mais quoi de plus délicieux qu'un meurtre agrémenté d'une petite phrase à visée purement humoristique. Il faut rire, bordel !

♥Costume et Capacités physiques - Elle porte un costume noir et rouge. Elle varie les styles, elle en a 3 principaux. Un pantalon rouge et noir assorti avec un petit gilet aux mêmes couleurs qui laisse son soutien gorge apparent. Le second est plus traditionnel et bien plus moulant. Le traditionnel costume d'Arlequin en bicolore. Le dernier allie le blanc le rouge et le violet -Cf costumes de Arkham city, Asylum et des batman de 92.
C’est aussi une bonne athlète et elle a quelques capacités en matière d’arts martiaux.


Hors Jeu



Présentation :
T'as pas dit jacques à Dit !

Disponibilités :
Ma qué yé choui la !

Pourquoi avez-vous choisi ce personnage?
J'sais pas, je l'ai pris par hasard. J'sais pas qui c'est.

Avez-vous lu le règlement et approuvez-vous tous les points?
Deux fois

_________________
« “Everyone else sees the Joker laugh, only Harley has ever seen him cry.”»



Dernière édition par Harley Quinn le Mer 6 Fév - 6:51, édité 7 fois
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Talia Al'Ghul

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Localisation dans Gotham : Wonder City

MessageSujet: Re: Dr Harleen Quinzell   Jeu 12 Juil - 16:48

Parfait ! Mais du coup, tu as enlevé toute la vie qu'ils ont passé ensemble jusqu'à New 52 ? Dont la mort du Joker..
Sinon parfait, rien à redire.

_________________
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Harley Quinn




MessageSujet: Re: Dr Harleen Quinzell   Jeu 12 Juil - 16:50

Alors oui effectivement, parce que cette partie la je ne la connais pas du tout u_u.
Donc je vais me renseigner et je vais intégrer mes informations dans mon premier post ! Very Happy

_________________
« “Everyone else sees the Joker laugh, only Harley has ever seen him cry.”»

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Talia Al'Ghul

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Localisation dans Gotham : Wonder City

MessageSujet: Re: Dr Harleen Quinzell   Jeu 12 Juil - 17:19

Now, tu es validée !

_________________
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Norman S. Rotrig

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MessageSujet: Re: Dr Harleen Quinzell   Jeu 12 Juil - 17:48

Enfin ! cheers

N'hésite pas à t'incruster dans mon sujet libre concernant mon retour .

http://univers-gotham.fra.co/t167-le-retour-du-joker-libre
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Le Pingouin

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Localisation dans Gotham : Iceberg Casino

MessageSujet: Re: Dr Harleen Quinzell   Ven 13 Juil - 7:08

validé

_________________
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Jonathan Crane/Scarecrow

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Localisation dans Gotham : Arkham Asylum

MessageSujet: Re: Dr Harleen Quinzell   Mar 17 Juil - 8:16

Je valide également! Désolé si je fut long et je crois que tu as déja commencer! Very Happy je tenais quand même à lire la fiche!

Bon jeu!


*Cherche le Damian Approuved*

_________________
La peur, c'est le pouvoir...
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Harley Quinn




MessageSujet: Re: Dr Harleen Quinzell   Mar 17 Juil - 15:41

Yay! Oui, du coup j'ai commencé un peu Very Happy

Ravie que ça te plaise Smile

_________________
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MessageSujet: Re: Dr Harleen Quinzell   

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