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 Nature of the Beast [1 Mars 2012]

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Talia Al'Ghul

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Localisation dans Gotham : Wonder City

MessageSujet: Nature of the Beast [1 Mars 2012]   Dim 8 Juil - 13:51


Dans l'herbe noire
Les Kobolds vont
Le vent profond
Pleure, on veut croire

L'oeil cerné de plaques rouges figurant de récentes larmes s'arrêta et fixa, effrayé, la silhouette qui s'avançait sur le chemin de l'asile, sombre et effacée dans l'écrin nocturne. De loin, il ne semblait pas armé et le fait qu'il soit venu à pied laissait à penser qu'aucun porte-flingues n'était caché dans les environs, prêt à abattre le docteur si ce dernier faisait un mauvais pas. Ce n'était donc pas le pire scénario mais le docteur ne se rasséréna pas pour autant. Il ne pouvait pas, c'était inhumain. On ne pouvait pas ne pas être nerveux avant de faire ce qu'il allait faire. S'il le pouvait, il mettrait fin à ses jours afin d'empêcher cette stupidité, qui, il le savait, pourrait causer la mort de beaucoup de gens. En fait, d'après ce qu'il savait de l'homme en question, son acte pouvait selon toute probabilités et très sérieusement mener à la fin de l'Humanité et provoquer son renouvellement. Mais il devait le faire, il était obligé. De toute façon, ce n'était plus le moment d'y réfléchir, trop tard pour faire marche arrière. Les yeux fermés, comme si ce qu'il ne se verrait pas faire n'allait pas vraiment être réel – une vision assez infantile des choses commune à tout le monde – puis appuya sur le bouton d'ouverture. Obéissant à son doigt, la porte s'ouvrit lentement dans un brouhaha mécanique avant que le monstre ne rentre dans la tanière. Les mains resserrées et le reste du corps tremblotant, le docteur se leva pour accueillir son invité, qui fit à peine mine de l'avoir remarqué, préférant jeter généreusement son regard sur les murs et les rouages de l'asile Elisabeth Arkham. Avant même d'ouvrir la bouche, le docteur déglutit, se rendant compte qu'aucune question n'aurait de réponses, pas avant d'avoir mené à terme toutes les phases de l' événement. Afin d'aller le plus rapidement possible, il prit le pas et entreprit de mener l'homme jusqu'aux cellules, où se trouvait son but mais se rendit compte avant de trop s'éloigner qu'il était seul. Son invité n'avait en effet pas bougé et, la tête légèrement penchée, regardait tour à tour les trois caméras. Il devait être difficile pour les gardes placés derrière ces dernières de nommer l'expression de l'étrange homme, tant son large chapeau contemporain jetait une ombre sur ses yeux et son visage. Il ne semblait avoir aucune gamme de mouvement particulière et ses vêtements, qu'on aurait pu croire tout droit sortis de la série télévisée Madmen ne reflétaient aucune personnalité précise. Après plusieurs longues secondes de toisades et toujours sans un mot, il bougea enfin pour suivre le docteur James Sunderland.

Ce dernier était beaucoup plus nerveux et angoissé, mais se forçait à marcher comme si de rien n'était, toujours sans répondre aux habituels quolibets insultants des patients qui ne manquaient jamais une occasion de le menacer de mort lorsqu'il amenait un invité à la salle des visites ou qu'il traversait les premiers halls de la bâtisse principale. Mais aujourd'hui, il n'emmenait personne dans la salle de visite. La destination des deux complices était, dans leur tête, on ne peut plus claire. Voilà une semaine qu'elle le hantait et sûrement des mois que l'homme à chapeau « chapeautait » son plan pour la rejoindre. Il était triste de constater qu'il avait presque réussi, et touchait littéralement à la réalisation de son projet. Après quelques minutes de vagabondages et deux ou trois discussions farouches avec des félés véhéments, le docteur arriva en premier devant la cage calme, de laquelle s'échappait une désagréable sensation de froid teintée d'odeurs médicinales concentrant morphine et bétadine. James, qui en savait un peu plus que la plupart du personnel d'Arkham, et faisait parti du cercle très restreint des personnes qui s'occupait du prisonnier, sentait lui comme un parfum de mort et d'apocalypse, bien loin de la simple odeur virile d'un peu hygiénique criminel. C'était fait. Il avait réussi. Il avait très sûrement mis en place une machine infernale mais au moins, sa femme vivrait. Et il projetait de quitter son boulot pour acheter un abri loin de la société et les cacher tous deux pour la protéger définitivement.

-Voilà. C'est lui. C'est ici.

- Bien, vous pouvez disposer maintenant. Les caméras ont elle … ?

- Désactivées, comme vous me l'aviez demandé, sur trois trajets et pendant une heure. C'est du beau boulot, peu de monde pourrait inverser mon programme et les réveiller, et personne ne pourrait suivre leur piste jusqu'à cet endroit. Et maintenant, je veux ce que vous m'aviez promis.

- Vous l'aurez. Ce que Soleil et Pluie prédit se concrétise toujours. Ma mission n'est pas terminée, je dois encore lui parler pour m'assurer de son identité et partir d'ici. Si cela réussit, vous aurez votre femme. Elle n'est pas loin.

- Qui me dit que vous ne l'avez pas déjà tuée depuis le début de semaine et que tout cela ne sont que des sornettes ?

- Personne, voyons. Mais vous savez que le risque est bien trop grand pour ne pas m'obéir. Tenez, voilà un rayon de ses cheveux, coupés avant de partir. Vous pouvez les tester, ils viennent d'une créature vivante. Et qui a la même ADN que votre dulcinée. Maintenant, dégagez. Je dois lui parler.

James ne trouva rien à redire et serra dans son poing déjà vieilli les cheveux blonds, avant de faire demi-tour pour s'arrêter à une dizaine de mètres de la cellule. Il savait qu'il ne pouvait pas partir plus loin car son hôte, Soleil ou Pluie comme il se faisait appeler, ne voulait pas le voir repartir à la salle de sécurité ou il pourrait préparer son arrêt à loisir et découvrir ses activités. James ne pouvait pas mourir, car cela condamnerait sa femme, mais il crevait d'envie de réactiver les caméras de sécurité et d'orienter la garde anciennement tenue par Cash pour mettre fin aux agissements de ce requin. Une vague de remords et de colère le frappa, telle qu'il décrocha discrètement son téléphone et dédia son appel au seul numéro pouvant aboutir à l'oreille d'un justicier, celui par lequel une femme semblant coordonner les justiciers se faisant appeler Oracle l'appelait à chaque fois qu'elle devait envoyer des encapés pour arrêter une évasion ou remettre de l'ordre dans l'asile. Il n'y avait peut être plus personne au bout de la ligne mais c'était peut être la dernière chance pour beaucoup de monde.

- Allo ? Je m'apelle James Sunderland et je viens de laisser un criminel entrer dans la cellule d'un fou de très haut danger. C'est une affaire très importante, il va bientôt s'échapper. S'il vous plaît, envoyez quelqu'un le mettre hors d'état de nuire, envoyez quelqu'un l'interroger sur ma femme, envoy..
Il coupa la communication, alors que l'attention de Soleil ou Pluie, en pleine discussion avec le prisonner, revenait vers lui. Ayant caché son téléphone à temps, il regretta aussitôt d'avoir omis d'appeler la garde. Trop bruyante et trop brutale, il avait peur que l'homme meure ou s'enfuit sans rien lui révéler sur l'enlèvement.

Les mains de plus en plus moiteuses, il resta concentré sur le dossier situé à dix mètres devant lui et informant le personnel infirmier de « l'identité » du prisonnier. Terry Gene Kase. Si Batman en personne apprenait ça, il allait le tuer..

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Dernière édition par Talia Al'Ghul le Ven 20 Juil - 12:39, édité 2 fois
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Barbara gordon/ Batgirl

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MessageSujet: Re: Nature of the Beast [1 Mars 2012]   Jeu 19 Juil - 19:20

- Batgirl. Il y a un appel sur la ligne entrante A Trois.

- C’est une des lignes installés à Arkham. Dis je doucement.

J’avais installés de nombreuses lignes permettant à de nombreuses personnes d’entrer en contact avec Oracle, pas simplement des vigilants, mais aussi des médecins, des policiers, des militaires, des journalistes, de simple être humains pouvant servir à recueillir des informations, des renseignements, servir de millier d’yeux, d’oreilles, m’apprendre des choses se déroulant presque n’importe où sur cette terre et je n’avais rien désactivé.

Bien sur j’avais arrêté de répondre aux vigilants, sauf en cas d’extrême urgence. Beaucoup avait prit l’habitude de ce servir de moi comme un cerveau, d’autre comme une sorte de robinet d’information, voir de Hotline, disponible vingt quatre heure sur vingt quatre et sept jours sur sept. Si j’avais fait facturer mes services, je serais sans doute devenu millionnaire à l’époque, peut être même plus.

- Delphie. Fais moi écouter le message.

- Allo ? Je m’appelle James Sunderland et je viens de laisser un criminel entrer dans la cellule d’un fou de très haut danger. C’est une affaire très importante, il va bientôt s’échapper. S’il vous plait, envoyez quelqu’un le mettre hors d’état de nuire, envoyez quelqu’un l’interroger sur ma femme, envoy..

Inquiétant et assez excitant. Cela pouvait être n’importe qui ce fou et je devais allez voir ce qui ce passait. Je n’étais pas loin en plus, j’avais fais exprès d’excentrer mes patrouilles, pour éviter de trop croiser Batman, Nighting ou les autres. Je préférais travailler au maximum seule, enfin avec Delphie.

- Delphie, cherche moi le dossier de ce James Sunderland dans les archives d’Arkham, la police et tout organisation gouvernemental où tu peux accéder. Je veux aussi une liste des patients d’Arkham city, uniquement ceux dont l’internement doit être définitif, de longue et de moyenne durée. Localise aussi l’appel dans les bâtiments d’Arkham, si je dois tout fouiller je n’arriverais jamais à temps. Je veux aussi que tu prenne le contrôle des caméras de sécurité.


- Recherche en cours.

Immédiatement je tournais au coin de la rue, fonçant sur ma moto droit vers Arkham. Je n’avais jamais aimé cette endroit et j’y avais passé quelques jours, enfin des semaines aux pires de ma dépression. Cela avait été dur, vraiment très dur et je ferais tout pour jamais n’avoir à y retourner en tant que patiente. Il fallu bien six minute pour que j’arrive dans les jardins d’Arkham. Bien sur c’était un temps relativement cours, mais dans ce laps de temps tout pouvait changer. Des morts ou des blessées en plus par exemple.

- Batgirl, je ne peux pas accéder aux cameras de sécurités, celle-ci ont été déconnecté manuellement.


Et merde, soit la panne était un hasard, soit ce James avait déconnecté les caméras. Il n’y avait que peu de façon de sortir d’Arkham. Les airs, peut probable, depuis la monté du terrorisme, les avions et hélicoptères étaient énormément surveillé. Le fleuve, puis la mer. Possible, mais pas le plus pratique et le plus sur, un bateau n’était pas des plus discret, même en pleine nuit. Non, le plus simple serrait de le faire sortir par la terre et là, plus qu’une solution. Je garais ma moto dans l’ombre, tourné vers la sortie, prête à démarrer dès que j’en aurais besoin. Je courrais vers l’entré. Quelles étaient les chances pour que je les croises au hasard dans les couloirs?

J’attrapais mon batgrapin, l’envoyant vers les toits, pour me camoufler dans les hauteurs. S’ils devaient passer par ici et sortir par la voie de la terre, ils passeraient sous moi.

- Delphie, passage en vision thermique.

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Talia Al'Ghul

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Localisation dans Gotham : Wonder City

MessageSujet: Re: Nature of the Beast [1 Mars 2012]   Ven 20 Juil - 11:09

L'invité sans nom se désintéressa vite de Sunderland, qui n'était pas dangereux, pour se concentrer sur l'homme qu'il était venu chercher. Le scientifique-administrateur de l'asile était un homme de peu d'importance, un simple pion dans l'échiquier de Gotham, sur lequel Soleil et Pluie était en passe de livrer un échec et mat à son adversaire encore non averti de sa présence. Sunderland avait du courage, mais il manquait d'intelligence, ou peut être cette dernière était elle entérée sous trop d'humanité. Parfois, les cojones ne suffisent pas, il faut savoir regarder dans le jeu de son adversaire. S'il avait eu cette intelligence exclusive aux héros et aux paranoîaques - il existaitmince barrière entre les deux -, Sunderland se serait sûrement aperçu de la vérité, à savoir que sa femme l'avait quitté pour les bras éternellement confortables d'un Morphée diabolique. En d'autres mot, la pauvre femme avait été fraîchement exécutée par un Soleil et Pluie de bonne humeur avant sa promenade de la journée, mais il avait pris soin de prélever ses cheveux avant le meurtre afin de "prouver" au scientifique qu'elle vivait. Au final peu importait. Il avait été sage et obéissant, exactement ce que le criminel souhaitait, et cela lui permettait de converser tranquillement. Sachant que James ne lâcherait aucune meute de gardes agaçants sur lui par peur pour sa pupille, il avait devant lui tout le temps nécessaire et derrière lui, la voie était théoriquement nettoyée. Sunderland y avait trompé et ne pourrait le nier, mais il préférait visiblement ça à la mort d'une femme. Tant pis pour lui. Tout se passait donc bien, "selon le plan", une opération comme il les aimait. Ennuyante bien sûr, difficile, car Kane avait visiblement du mal à recouvrir la mémoire mais rondement menée et ses identités civiles en restait aussi pure que la prière d'un enfant.

Au bout d'une, et lui sembla-il presque deux minutes de dialogues avortés, l'homme tenta de secouer un peu son interlocuteur. Usant de menaces et de gestes brusques, il fit basculer doucement mais avec une sûreté effrayante la discussion en interrogatoire. Ce n'était pas son premier interrogatoire, il en avait fait plusieurs pour l'armée et savait s'y prendre. Bien sûr, si l'asilé avait encore eu toute sa tête et la mémoire entière à propos de son ancienne personnalité, aucune torture, aucune idée n'aurait pu le plier à une quelconque volonté mais Terry Gene Kase, lui était malléable. Plus réceptif que la véritable personne qui l'habitait. Hélas, sa mémoire avait été quelque peu bousculée lors du "processus de sa création", et malléabilité rythmait avec herméticité. Cependant, personne ne résiste à Soleil et Pluie. On pouvait toujours fonder de bons espoirs sur le retour de son mental. Après tout, sous son ancienne forme, il était considéré comme psychologiquement indestructible, ce n'était pas un petit changement qui allait mettre fin à sa carrière ?


....

Quinze minutes ont passés. Quinze minutes, c'est long. Ca laisse le temps à quelqu'un de sauter dans une voiture, de sortir de chez soi et même, sans bouchons, de rallier l'île d'Arkham et son asile mondialement reconnue. Ca laisse aussi le temps à un homme de converser pendant dix minutes, puis de jeter quelques mots à son complice et d'emprunter ce que les autres n'empruntent pas, pour sortir en toute intimité. Chemins détournés, raccourcis, couloirs fermés, tout est bon pour éviter les caméras et semer les gardes alertés de la désactivation provisoire des sécurités. Même les passages "Underground". Arkham étant une asile conçue et longtemps rebâtie pour éviter que des illuminés ne s'en échappent, elle ne comportait pas de passage souterrains ou de couloirs secrets menant dans on ne savait quel égout. Cependant, elle n'était pas assez fermée, dans le sens où elle autorisait les "visites". Une tierce personne pouvait donc entrer et sortir à sa guise, si elle passait par le guichet et se consignait dans les quartiers prévus, accompagnées d'un garde ou du personnel. Ainsi, après avoir vivement menacé Sunderland, l'homme mystérieux sortit avec lui d'un pas posé, l'air serein. Il prenait un chemin trop évident, celui sur lequel on ne l'attendait pas. Etre visible est souvent le meilleur moyen de ne pas attirer l'attention, surtout durant une traque.

Pour sa petite course dans l'île, il avait presque tout prévu. Même la voiture censée venir le chercher, et qui l'attendait, remplie de gosses des rues payés et armés. Presque tout prévu. C'est vrai, qui peut prévoir qu'une justicière rousse en exosquelette dernier cri va vous tomber sur la tête ? Ce n'est pas signalé par la météo du soir.

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Barbara gordon/ Batgirl

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MessageSujet: Re: Nature of the Beast [1 Mars 2012]   Mer 15 Aoû - 8:07

Il y a un grand avantage à la vision thermique par rapport à la vision nocturne, c'est qu'on n'était pas gêné par les arbres, les bâtiments, les murs ce genre de chose. Bien sur ils empêchaient la chaleur de passer et au bout d'une certaine épaisseur on ne pouvait plus la voir, mais un groupe de gamin dans une voiture caché dans la foret était parfaitement visible. La question c'est est ce que je devais m'en occuper maintenant et risquer de louper l’intrus alors qu'il sortait de l'asile ou attendre l’intrus et m'occuper des autres plus tard.

- Batgirl, j'ai trouvé les informations sur James Sunderland, j'ai aussi trouvé la liste des patients d'Arkham.

- Delphie, lecture document sur James Sunderland. Demandais je doucement. Le logiciel de Delphie incluait un système lui permettant de lire des documents écrits, ainsi que d'en synthétiser l'information, très pratique lorsque j'étais en patrouille, mais je retenais moins bien les informations auditives. En effet tout ce que je voyais et lisais, je le retenais, mais ce n'était pas le cas de ce que j'entendais.

- James Sunderland. Homme Americain. Trente Sept ans. Marié à Anne Sunderland, née Blackfield. Femme Americaine, trente cinq ans. Master de Psychiatrie obtenue à l'université de Gotham. Travaille à Arkham depuis le neuf mai deux mille un.


Pendant que Delphie parlait, je passais machinalement la main dans mes cheveux, réfléchissant. J'espérais ne pas avoir fait d'erreur vraiment, j'espérais que cet intrus sortirait par l'entrée d'Arkham.

- D'après le dossier du personnel, James Sunderland dispose de presque tout les autorisations de déplacement et travaille au service des patients dangereux interné à vie. Il a eu un contact avec la grande majorité des patients criminels d'Arkham. Il écrit actuellement une thèse sur la réhabilitation des personnes déséquilibré mentalement. La voix de Delphie se tut, il n'avait rien trouvé de plus intéressant que ça. Rien qui ne puisse vraiment m'aider.

- Delphie, lecture liste des patients dangereux d'Arkham. Classe les par niveau de dangerosité, et nombre de contact avec James Sunderland.

Delphie commença à lire la liste après quelques millièmes de seconde de latence. Plein de nom, certain connue, d'autre moins, mais rien qui ne me semblait flagrant. Certain avait la possibilité d'avoir des complices pour menacer ce médecin, mais rien ne me permettait vraiment de deviner sur qui je risquais de tomber. Car c'était aussi le danger. Suivant le patient qui risquait de s'échapper, je n'étais peut être pas à la hauteur, mais j'étais de toute façon la seule à être présente, pas question que je demande de l'aide de toute façon.

Le bruit de la porte me tira de ma rêverie. Quelqu'un arrivait et vue son allure et celle de la personne qui l'accompagnait, c'était sans doute mes cibles. Immédiatement je pris une petite grenade lacrymogène que je lançais sur eux, juste après avoir mis mon masque à Gaz, puis je sautais sur celui qui semblait être le plus en forme avec son grand chapeau. Un coup rapide dans le bas du dos, puis je me réceptionnais sur les pieds, faisant face au groupe qui essayait de fuir.

- Je suis désolé, mais l'autorisation de sortie de ce patient a été annulé.
Dis je un sourire invisible sur les lèvres.

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